vendredi 20 février 2026

jacques halbronn Linguistique. Phonologie. La restauration de l'oralité de la langue française autour des diphtongues et du shewa.

jacques halbronn Linguistique. Phonologie. La restauration de l'oralité de la langue française autour des diphtongues et du shewa. La phonologie du français est marquée par la maîtrise de la diphtongue et du shewa, ce qui lui confère une suprématie sur les autres langues europénnes e t méditerranéennes. Le français a su préserver ces deux processus grâce au peuple qui a sous tendu son oralité là où d'autres langues ont échoué. (cf Robert Fischer La phonologisation du Schewa français, https://www.jbe-platform.com/content/journals/10.1075/li.4.1.03fis) Le Shewa est lié aux prefixes et la diphtongue aux suffixes., les préfixes étant consonantiques et les suffixes, vocaliques. Il y a là un équilibre remarquable entre fonctions des consonnes et des voyelles qui n'est pas ou plus respecté par les autres langues que nous connaissons. Un cas remarquable est le passage de la consonne L à la voyelle U: de le donne "du" (féminin/masculin), cheval donne chevaux (singulier/pluriel) Nous dirons ainsi que les diphtongues font passer les voyelles avant les consonnes (an) alors que pour les syllabes, c'est l'inverse. (ni) Le français est selon nous la langue qui a le mieux respecté le processus de la diphtongue. S'agit-il d'un stade supérieur de la formation des langues ou bien sont ce les autres langues qui auront dépéri? Nous penchons pour la première hypothèse qui s'inscrit dans le cadre de notre Théologie de l'Election, à savoir qu'un objet donné fait l'objet d'un traitement spécial. Il convient de distinguer les diphtongues constituant un radical et les diphtongues servant de marqueurs suffixaux de temps (ils mangeront), ou en tant que préfixes négatifs (impossible, intransigeant, incorrect, incompréhensible) Quand on recense le nombre de mots diphtongués et diphtongables en français, la liste en est fort longue. Dans les autres langues, on a des formes diphtongables mais non diphtonguées. Les étrangers, ceux notamment dont le français n'est pas la langue maternelle, n'ayant pas eu accès de très bonne heure,à la "francologie" ne sont pas en mesure de produire des diphtongues. Ci dessous, un inventaire des racines diphtonguées, étant entendu que cela reléve de l'oralité. Si 'on prend le cas de l'hymne national, La Marseillaise, on trouve Allons enfants : avec trois diphtongues pour les deux premiers mots. :on, en, an. AIN main, saint, humain, saint, écrivain. saint.sainte EIN le plein, , le destin, train, fin/ faim, airain, éteint, Saint, atteint, IN voisin destin, chagrin, (à) moins, matin, fin, satin, lin, vin, latin,, matin, chagrin, oint, point, témoin, cousin, prince, printemps AIM / AIN faim, gain, train, vain, EIN sein, plein; moyen IEN chrétien, chien, bien, rien théoricien, praticien, opticien, théologien, logicien, EN pense, absent, présent, en, gens, gentil, européen ENT président (présidence), excellent,(excellence) ON pensons, nation, lion, ballon, canon, prison violon, on, pardon; long, champion, onion,mouton série de substantifs: action, indication, suspicion, prétention, perturbation. etc ,AN an, ange, mange, chant, rang, France, français, lance, transe, ANT Lieutenant ANCE chance, dance, FRance, balance,advance. ENT gouvernement, Parlement et adverbes en "ment" gravement, probablement, joliment, poliment, gracieusement, pertinemment, élégament, attentivement etc L'anglais remplace le plus souvent ment par ly Le féminin, la voyelle défont la diphtongue Si la diphtongaison implique une voyelle précédant une consonne, en revanche, l'ajout d'une voyelle neutralise la diphtongue. Ex./ Nation -National. Bon- bonne etc On note le rôle central de la consonne N dont le traitement est lié à la diphtongaison ou à la dé-diphtongaison. Cas du participe présent La diphtongue peut jouer un rôle morphologique lors des conjugaisons du verbe. C'est ainsi que tout verbe doit être diphtongué au participe présent, du fait du suffixe en "ant": parler/ parlant. Mais parlante, au féminin, évacue la diphtongaison On trouve également, brillant et brillance, puissant et puissance, plaisant et plaisance. . Le temps présent en français (gérondif) devrait selon notre approche, être complété à la troisiéme personne du pluriel par l'introduction d'un "i": Ils chantent serait alors modifié en "ils chantient", ce qui conduit à une diphtongaison, permettent de ne pas confondre à l'oral, il chante et ils chantent. Cette forme "ien", au demeurant, est courante en français: il vient, il tient etc La diphtongaison apparait comme un marqueur de pluriel verbal en français : ils ont, ils sont, ils feront etc L'espagnol a "vamos", et il faudrait alors rajouter un "n", ce qui donnerait "vamons". (cf Jean Pierre Le Mat, "Le tilde, cet accent que la France utilisait… avant de l’interdire aux Bretons" Le cas du "ein" Une anomalie criante du français est le traitement de la troisiéme personne du pluriel en fait de conjugaison.Que "Il chante" s'entende comme "ils chantent" est une aberration; Nous avons proposé de rétablir la lettre "i" entre le "e" et le "n", ces qui donne "ein". La prononiciation est bien connue comme dans "sein", "plein" mais elle se retrouve aussi dans "pain", "grain", "teint" etc Il faudrait donc à l'oral ils "chantient", ce qui ne se confondrait pas avec "il chante" Les diphtongues du français s'écrivent en "ent", 'ant", "ont", "int"/(cf supra) La plupart des langues européennes et du Moyen Orient ne respectent pas ce princope de diphtongaison qui caractérise la "nouvelle langue" imposée lors de la Création, du fait d'un formatage des langues antérieurement en usage. C'est ainsi que l'allemand bien qu'il dispose à l'écrit "nein", "ein", "dein", sein ne diphtongue pas comme le fait le français avec "non", "un" , ton", son" Il y a donc matière à restauration du français dont la vocation est d''être reconnu pour la langue par excellence de la Création, au sens biblique du terme, l'hébreu ne nous semblant aucunement mériter un tel statut, en tout cas sous sa forme actuelle, à l'oral. On retrouve en hébreu le "Ein" en tant que négation. Ein Sof l'Infini. mais non diphtongué. Le français est bien la langue de la Tour de Babel avant sa destruction.( Genése XI) La marque du pluriel hébreu masculin en im n'y est pas diphtonguée. Elohim, kiboutzim. Shamayim/ Certes, le terme "shewa" est-il emprunté à l'hébreu mais il ne joue pas de rôle préfixal, l'article défini "ha" (al en arabe) ne se prétant pas à une telle pratique à la différence de l'article défini masculin du français. En revanche, au niveau suffixal, l'hébreu recourt au shewa pour relier le radical et le suffixe: akhal (') ta, tu as mangé. ( idem en arabe) Quant à l'allemand, son infinitif du verbe en "en" et son participe présent (essen(d)) sont la trace d'une diphtongaison que l'on ne trouve pas en anglais. C'est dire qu'il ne faut pas mettre toutes les langues latines dans le même sac pas plus que toutes les langues germaniques. L'emprunt anglais au français Adverbes en "ment" gravement, probablement, joliment, poliment, gracieusement, pertinemment, élégament, attentivement etc L'anglais remplace le plus souvent le suffixe ment par ly On retrouve quelques formes diphtonguées en anglais: " I don't, I can't. I won't, etc pour des négations. Quid du "Un" diphtongable ,comme marqueur négatif en anglais unable, unfair comme on trouve impossible? On notera que l'adjectif anglais est marqué par le féminin français: glorieuse donne glorious. qui ne dérive pas de glorieux. L'adjectif anglais n'est pas neutre mais féminin comme active et non actif. Cela tient à la formation de l'adverbe en français: activement tout comme indicate dérive d'indication et non directement du verbe français. A propos du Shewa, la forme "the" ne permet pas de lien entre consonnes à la différence du "le" français. On ne connait pas de prononciation en "th+consonne" bien que le the anglais dérive du démonstratif français, " ce","cette" qui donne that, ce qui donne "these". Nous avons dressé un inventaire des emprunts au français selon les formes terminales 'in Linguistique de L'erreur Et Epistemologie Populaire Mémoire sur les emprunts linguistiques, sous la direction de Louis Jean Calvet . Paris V 1987 Le cas de la troisiéme personne du pluriel en français :imparfait, passé simple, indicatif et subjonctif présent etc Nous avons proposé de placer un i au présent, ce qui donnerait ils mangient (comme bien) Mais l'on peut aussi proposer l'usage de participe présent avec le verbe être . Ils sont mangeant, ce qui fait pendant à l'usage du verbe avoir pour former le futur. Ils mangeront. Mais qui de ils mangeaient et de ils mangèrent alors queils mangeront ne posent pas de probléme pour le futur. Rien n'empeche de prononcer ils mangèrent avec une diphtongue. Reste donc surtout le cas de ils mangeaient à distinguer du singulier: il mangeait.(voir aussi le conditionnel ils mangeraient à distinguer de il mangerait. On pourrait proposer ils étaient mangeant distinct de il était mangeant grace au s de ils. On peut aussi proposer ils serait mangeant, ils seraient mangeant pour le conditionnel mais cette fois, le "s" ne s'entend pas en raison du "seraient" à moins d'admettre de prononcer ils seraient avec une diphtongue, prononcer "ils sera-yent comme nous l'avions proposé pour ils "chantient" à prononcer comme "chien" et à ne pas confondre avec "chantant", d'où l'importance bien distinguer entre elles les diphtongues, à l'oral, ce qui exige toute une éducation dès le plus jeune âge. . JHB 20 02 26

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