mardi 4 octobre 2016

jacques Halbronn Peut-on parler d'une psychologie des machine,s à titre comparatif? Le cas des femmes.

Peut-on parler d’une psychologie des machines, à titre comparatif?Le cas des femmes.
par  Jacques  Halbronn

Certains expriment leur surprise quand nous évoquons la mentalité des machines comme si celles-ci ne pouvaient avoir leur propre éthique, leurs propres valeurs, objectivement sinon subjectivement. Nous pensons pour notre part que les hommes ne sont limités sur le plan cognitif ni dans le temps ni dans l’espace. Entendons par là que l’autre, l’ailleurs, l’autrefois nous sont accessibles et ce en dépit de certains obstacles que d’aucuns sont capables de surmonter.
Faut-il que la machine soit « consciente » pour offrir un certain comportement à l’observateur avisé? Pour notre part, il ne nous semble pas insurmontable de nous  mettre à la place d’une machine, tout comme d’ailleurs cela ne l’est pas de nous mettre dans la peau  d’hommes appartenant à telle ou telle époque, aussi reculée soit-elle.
Nous nous risquerons donc à dresser un portrait des machines en général car il ne nous semble pas qu’elles diffèrent énormément entre elles et en tout cas pas suffisamment pour qu’il ne nous soit pas possible de parvenir à certaines conclusions  pouvant s’étendre à une grande variétés de machines, ce qui vaut sur la très longue durée, des plus primitives aux plus modernes..
Nous dirons ainsi que les machines ont besoin de fonctionner, de servir et de montrer qu’elles sont en état de marche. Elles ne sont pas « libres » et d’ailleurs la notion de liberté ne prend -elle pas tout son sens face justement à la condition de la machine?
Si l’on se référe aux commandements bibliques,  ceux-ci s’adressent, nous semble-t-il, à des hommes libres et qui parce que libres pourraient se dérober à certains ordres ou à certaines limitations ou interdictions. Mais ces commandements ne s’adressent pas  à ce qui appartient à la « maison » ou si l’on préfére à la maisonnée mais il est clair qu’ils se répércutent indirectement sur ses membres. Or que trouve-t-on dans une « maisonnée », si l’on en croit la liste fournie pour certains commandements, comme ceux du Shabbat et ceux de la convoitise du bien d’auttrui?  Les animaux domestiques, les serviteurs, les étrangers mais cela vaut aussi pour les machines que durant le Shabbat on n’a pas le droit de faire fonctipnner. Et puis cela concerne aussi, nous semble-t-il les femmes. Tu ne convoiteras pas la femme de ton voisin s’adresse à un public d »homemes et non de femmes.  Rappelons que l’interdiction de consommer du fruit de l’arbre de la science du Bien et du Mal s’adresse à l’homme et non à la femme, qui ne le sait que par ouie dire et qui n’a pas été interpellée, sommée,  directement par Dieu; C’est à l’homme de faire respecter la loi qui lui incombe par  sa maisonnée. Il n’a pas d’ordre à recevoir de celle-ci, il est seul responsable face à Dieu, à partir de l’âge de 13 ans, devenant « fils de la mitswa », c’est à dire fils (Bar) du commandement, qu’il doit pratiquer selon ce qui lui a été ordonné, en conscience et non par automatisme comme c’est le cas de la machine…
Revenons sur la psychologie de la machine:  nous dirons qu’elle ne craint pas de reproduire indéfiniment les mêmes processus et cela de façon imperturbable, sans rien changer quel que soit son entourage, son environnement, qu’il n’y ait personne pour l’entendre ou des centaines de personnes.  La machine, une fois qu’elle a été impulsée, est dans l’émission, dans la production. Cette impulsion peut ne prendre qu’un temps très court et avoir des effets qui se prolongent considérablement jusqu’à ce qu’intervienne une interruption qu’elle vienne de l’utilisateur ou du programme dont le temps d’utilisation aurait été fixé par avance. Par exemple, un lecteur de CD s’arrêtera quand le CD arrivera à sa fin.
Les machines – si l’on accepte notre scénario-  s’efforcent, on l’a dit, de se montrer performantes, en état de marche.Elles doivent en apporter la preuve en donnant à voir ce qu’elles savent faire. Sinon, il y a des chances qu’on les jette, du moins si on ne parvient pas à les réparer. Elles ont à craindre que des machines plus efficaces ne les remplacent.  La « mort » pour une machine est l’obsolescence, quand on n’a plus besoin de ses services, quand elle n’est plus assez fiable. En ce sens, le chomage  peut frapper une machine.
Peut-on transformer en machine ce qui ne l’est pas au départ? Deux exemples:
1  les astres peuvent servir de marqueur de temps  quand bien même n’auraient-ills pas été conçus pour cela. On peut parler alors d’instrumentalisation.
2  Dans le récit de la Création (Livre de la Genése), il est dit qu’Adam fut  fait à l’image de dieux, ce qui ne signifie pas nécessairement qu’il n’ait pas préexisté mais qu’il aura subi une transformation qui peut l’avoir conféré une dimension mécanique, robotisée.

A partir de ces critères,  il nous semble qu’il soit possible de déterminer dans quel cas on n’est ou on n’est pas en présence d’une machine, par delà certaines apparences. On songe à Blade Runner et aux tests que le héros (Harrison Ford dans le film tiré de la nouvelle de Philip K. Dick) fait passer à des êtres soupçonnés d’être des androides, ce qui montre que la différence ne sautait pas aux yeux..

Nos recherches comparatves nous ont conduit à formuler l’hypothèse selon laquelle les femmes seraient peu ou prou assimilables à des machines. Et le chapitre de la Genése qui traite de la création de la femme d’Adam, aux fins de l’aider va dans ce sens, tout comme ce qui a été dit plus haut sur le fait que la femme n’est pas concernée par les commandements puisqu’elle est elle-même soumise à certaines fonctionnalités qui font partie intégrante d’elle, de son être..
On observera ainsi que les femmes, à l’instar des machines, sont capables d’émettre inlassablement les mêmes messages, mot pour mot, sans se soucier de leur auditoire. Contrairement à l’image courante, elles émettent bien plus qu’elles ne sont réceptrices, ce qui exigerait un sens de l’observation qui n’est pas de leur ressort. Leur temps de réception est très bref, comme on le voit pour la procréation. Une fois l’impulsion donnée,  elles sont engagées dans un processus qui est censé se poursuivre jusqu’à son terme. (9 mois pour une naissance). Ce faisant, il est clair que les femmes libérent l’homme d’une immobilisation propre à une condition d’androgyne  à laquelle Dieu met fin en créant la femme. Rappelons que dans le premier chapitre de la Genése, Dieu ne crée pas un homme et une femme mais change Adam en androgyne pour ensuite le rendre à son état antérieur, mais cette fois doté d’une femme qui a été transformée entre temps en un être assimilable à une machine..
Selon nous, la femme, comme l’indiquent les Dix Commandements, fait partie intégrante de la maisonnée mais elle n’est pas l’interlocuteur exclusif de l’homme  et se trouve en concurrence avec d’autres « agents » de la dite maisonnée, à commencer par les machines crées par l’homme au cours des âges.
LA création de la femme pose évidemment un probléme d’ordre historique qui interpelle le darwinisme. Selon nous, le modéle darwinien reste valable pour l’homme mais il ne l’est pas pour la femme, laquelle est marquée par une intervention des « dieux » (cf  les oeuvres de Jean Sendy) et c’est d’ailleurs ce qu’on peut penser lire dans la Genése. Ces dieux ne sont pas à proprement parler des dieux.  En aucun cas, ils ne sont à l’origine de la vie dans l’univers, comme le soutiennent divers philosophes et théologiens. Ils sont également nés de l’évolution au sens darwinien mais ils auront intérferé, à une certaine époque, avec l’évolution normale des terriens. Ces « dieux » étaient porteurs d’une technologie très avancée qui leur aurait permis de produire des androides pour accompagner les terrestres et les seconder, ce qui exigerait une « biotechnologie » très avancée et une compétence pour modifier l’ADN de l’humanité de sorte qu’à chaque génération naissent, se reproduisent  et des hommes et des androïdes, sachant que ce sont les femmes qui gèrent le long processus d’enfantement..
Voilà selon nous, ce que nous retenons et de notre observation des machines et de celle des femmes ainsi que de notre lecture des Ecritures sans parler des progrès évidents auxquels il convient de s’attendre au cours des prochaines décennies et qui nous permettront de comprendre à quel degré de sophistication les machines peuvent être conduites.





JHB
05 10 16

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