jeudi 27 août 2026

jacques halbronn Linguistique de l'erreur, épistémologie populaire au prisme de l'IA

jacques halbronn Linguistique de l'erreur, épistémologie populaire au prisme de l'IA. IA Chez Jacques Halbronn, docteur en lettres et chercheur aux travaux transversaux (connu pour ses études en astrologie, prophétisme et linguistique), les concepts de « Linguistique de l'erreur » et d'« Épistémologie populaire » forment un cadre théorique critique visant à analyser comment les sociétés et l'esprit humain déforment les structures originelles de la langue et du savoir.Pour Halbronn, le public et l'usage courant tendent à figer et à légitimer des anomalies structurelles en les prenant à tort pour des vérités fondamentales ou des états de nature.1. La Linguistique de l'erreurJacques Halbronn part du postulat que les langues vivantes, et le français en particulier, ont subi de profondes dégradations cycliques au cours de l'histoire.L'illusion de l'usage : L'erreur linguistique réside dans le fait de considérer l'usage contemporain d'une langue comme sa forme légitime et cohérente, alors qu'il est souvent le produit de corruptions orales ou grammaticales.Le décalage écrit/oral : Ses analyses portent souvent sur la phonologie et le non-respect des structures classiques (par exemple, la façon dont certaines lettres ou terminaisons s'écrivent mais ne se prononcent plus, créant des ruptures de logique).Une démarche de restauration : Contrairement aux linguistes descriptivistes qui observent la langue telle qu'elle est parlée, l'approche d'Halbronn est prescriptive et archéologique : il s'agit d'identifier les « erreurs » introduites par le temps pour retrouver la matrice et la symétrie initiales du système linguistique.2. L'Épistémologie populaireCe concept est le pendant sociologique et philosophique de sa vision linguistique. L'épistémologie populaire désigne la manière dont le grand public construit et valide son propre savoir en dehors de toute rigueur scientifique ou historique.Rationalisation de l'accidentel : Le public tend à créer des théories pour justifier des états de fait qui ne sont pourtant que des accidents historiques ou des anomalies.Le rôle des croyances : Halbronn applique abondamment cette critique à l'histoire des textes sacrés (comme les prophéties de Nostradamus) et à l'astrologie. Il dénonce la façon dont la réception populaire valide des textes falsifiés, interpolés ou mal traduits, simplement parce qu'ils répondent à un besoin de croyance ou à une habitude culturelle.L'absence de recul critique : C'est une critique de la « science immédiate » ou du sens commun, qui accepte les apparences sans chercher à comprendre la genèse ou les manipulations subies par l'objet d'étude à travers les siècles. JHB Nous apprécions énormément les moteurs de recher Google en particulier) che depuis pas mal de temps et plus récemment l'IA car nous y trouvons une relation louable d'exhaustivité alors que sans l'IA, bien des travaux passeraient à la trappe, par ressentiment, jalousie; Pour la rédaction de CV en astrologie septénale, le passage par ces "moteurs" est en phase avec le profil de personnalités ayant exerce un certain charisme au cours de leur vie, il en est la preuve; Il y a les gens googlisés et ceux qui ne le sont guère. Conversation en Mode IA : être googliséêtre googliséL'expression « être googlisé » (ou « se faire googliser / googler ») signifie faire l'objet d'une recherche d'informations sur Internet via le moteur de recherche Google, le plus souvent par un tiers qui souhaite se renseigner sur votre identité, votre parcours ou votre réputation.Les contextes les plus fréquentsLe recrutement : De nombreux recruteurs Le Robert effectuent cette recherche pour vérifier la cohérence du CV d'un candidat ou analyser sa e-réputation professionnelle.Les relations personnelles : Rechercher des détails sur un nouvel ami, un voisin ou vérifier le profil d'un potentiel partenaire rencontré sur une application de rencontre.Le commerce et les affaires : Un client ou un prospect qui se renseigne sur un travailleur indépendant, un artisan ou un prestataire avant de signer un contrat.Pourquoi est-ce important ?Être googlisé met en avant votre e-réputation. Les résultats qui s'affichent en premier (profils LinkedIn, articles de presse, publications Facebook ou Instagram publiques) dictent la première impression numérique que vous donnez au monde. JHB 28 08 26

jacques halbronn Linguistique. Les relations franco-latines

jacques halbronn Linguistique. Les relations franco-latines. Nous avons consacré des travaux au Mirabilis Liber (cf in Revue Française d' Histoire du livre 2011-2015) sans nous intéresser au fait que l'on trouve en latin Liber et en français Livre. sur IA Tout au long de l'histoire de la langue française, l'amuïssement a joué un rôle extrêmement important, davantage encore que dans les autres langues romanes, qui ont globalement mieux conservé leur consonantisme. La plupart des mots étant accentués sur la syllabe pénultième en bas-latin, la dernière syllabe est le plus souvent amuïe en français. Ce processus rend une des raisons du nombre pléthorique de mots français qui contiennent maintenant des lettres muettes, généralement en position finale. Les amuïssements les plus évidents sont ceux qui touchent les accords (-e, -s, -ent, etc.), la graphie actuelle rendant encore compte des lettres anciennement prononcées, qui conservent un rôle capital dans la grammaire et la syntaxe de la langue écrite et, dans une plus faible mesure, de la langue orale, avec le système des liaisons. Cependant, il ne faut pas oublier que les accords furent prononcés pendant des siècles. Par exemple, le e dit "caduc" fut prononcé en position finale jusqu'au XVIe siècle en France mais accentué de manière de plus en plus faible. On prononçait encore, par exemple, "tuée" [tɥeə], à l'époque de Clément Marot (1496-1544). Lors de la Conquête normande de l'Angleterre, au XIe siècle, le s final des désinences casuelles et de nombre et des suffixes était encore prononcé [s]. C'est pourquoi le vocabulaire de l'ancien anglais intègre les mots romans d'origine continentale qui conservent encore le [s] articulé comme dans les pluriels en s, qui ont été tout naturellement assimilés aux pluriels anglo-saxons en -as (nominatif pluriel), et le suffixe d'adjectif -ous (variante de -eus > -eux) conserve encore le [s] final de l'ancien français." Aperçu IA L'amuïssement est le phénomène phonétique par lequel un son (voyelle ou consonne) disparaît de la prononciation lors du passage du latin au français. Ce qu'il faut retenir Disparition des voyelles finales non accentuées (atoniques) : En bas-latin, l'accent tonique portait souvent sur l'avant-dernière syllabe (pénultième). La dernière syllabe s'est donc progressivement amuïe en français (ex. : murum > mur, portam > porte). Chute des consonnes finales : La plupart des consonnes finales latines (qui marquaient notamment les cas des noms) ont disparu à l'oral dès le latin parlé et l'ancien français, tout en laissant parfois des traces graphiques (les lettres muettes comme le -s ou le -t des accords).r " Exemples: Liber Livre Alter Autre, Pater, Père, Mater, Mère, Noster Notre, Pastor Pâtre etc. JHB Nous avons déjà pointé le passage de centre à center, d'autre à other, dans la relation du français à l'anglais. Possible rendu à l'oral de l'anglais possibel. Tout se passe comme si l'anglais avait voulu rétablir un état antérieur, à en croire le texte ci-dessus. Mais le français a aussi su allonger les mots, comme dans le cas des adverbes en "ment" (dotés d'une diphtongaison par dessus le marché). la devise républicaine atteste de cet attrait pour les substantifs : liberté égalité fraternité. Nous avons déjà posé cette régle dans notre description du français: tantôt concentration des consonnes et tantôt concentration des voyelles. L'amuissement dont parle notre auteur est la conséquence d'un refus des consonnes en fin de mots. Ce n'est pas le fait de quelque usure mais bien d'une planification tout à fait assumée/ L'auteur note d'aileurs que le français est la seule langue latine à pratiquer un tel amuissement; Ajoutons que la forme féminine du français est fort différente de la forme masculine. Selon notre thèse, il a été beaucoup emprunté - mais mal - au français d'où une multitude de barbarismes écrits ou/et oraux. Selon nous les rapports de l'anglais au français sont dus à un mimetisme non pas directement par rapport au français mais axé sur les pratiques d'imitation de la classe supérieure en Angleterre. Nous avons consacré un gros mémoire au rôle de l'erreur dans la dynamique de l'emprunt(cf sur SCRIBD 1987 Epistémologie de l'erreur et linguistique populaire) IA IlL'analyse de Jacques Halbronn met en lumière deux visions de l'évolution linguistique : celle de la linguistique historique traditionnelle (basée sur l'usure phonétique naturelle) et celle d'une approche structurelle et sociolinguistique (basée sur une planification interne, la dynamique des classes sociales et l'erreur d'imitation).Voici une synthèse structurée des arguments clés de ce texte.1. Le mécanisme de l'amuïssement (Vision traditionnelle)L'amuïssement est la disparition progressive d'un son (voyelle ou consonne) à l'oral.Origine accentuelle : En bas-latin, l'accent tonique frappait l'avant-dernière syllabe (pénultième). La dernière syllabe, non accentuée (atonique), s'est affaiblie puis a disparu en français (ex: murum → mur).Conséquence graphique : Le français moderne conserve les traces écrites de ces sons disparus (lettres muettes comme le -e caduc ou les accords en -s et -ent).Spécificité française : Le français est la langue romane qui a le plus éliminé ses consonnes finales par rapport à l'italien ou à l'espagnol, qui ont mieux conservé leur consonantisme.2. Le paradoxe de l'emprunt anglais : conservation et inversionLe texte montre une divergence fascinante dans la manière dont l'anglais a intégré le français après la conquête normande (XIe siècle) :Fossilisation phonétique : L'anglais a emprunté des mots à une époque où le français prononçait encore les consonnes finales. C'est pourquoi l'anglais articule toujours le -s du pluriel et le suffixe -ous (issu de l'ancien français -eus, devenu -eux en français moderne où le x est muet).Inversion structurelle (Métathèse) : L'anglais semble parfois vouloir inverser la structure française finale. Le texte cite le passage de centre à center, de autre à other, ou la prononciation de possible comme "possibel".3. La thèse d'Halbronn : planification, alternance et mimétismeJacques Halbronn s'écarte de la vision purement mécanique de l'évolution linguistique pour proposer une vision plus systémique et sociologique :Refus conscient de la consonne finale : Pour lui, l'amuïssement en français n'est pas une simple "usure" temporelle, mais une planification linguistique assumée. Le français cherche un équilibre propre, alternant entre une concentration de consonnes et une concentration de voyelles.Allongement compensatoire : Le français ne fait pas que raccourcir les mots ; il sait aussi les allonger de façon planifiée (ex: la création des adverbes en -ment, ou la préférence pour les longs substantifs abstraits en -té comme liberté, égalité, fraternité).Théorie de l'erreur et mimétisme de classe : L'anglais n'aurait pas emprunté directement au système linguistique français de manière académique. Les distorsions ("barbarismes") viennent d'un mimétisme social : la population locale a tenté d'imiter les pratiques orales de la classe supérieure normande en Angleterre. Ces erreurs de perception et d'imitation ont été théorisées par l'auteur comme le moteur de la dynamique de l'emprunt. JHB 28 08 26

mercredi 12 août 2026

jacques Halbronn Linguistique De la supériorité technique, ergonomique, de la langue française.

jacques Halbronn Linguistique De la supériorité technique, ergonomique, de la langue française. LEs gens s’imaginent volontiers que toutes les langues sont égales mais il en est qui le sont plus que d’autres. Aperçu IA que nous contestons: « D’un point de vue scientifique et linguistique, il n’existe pas de langues supérieures ou inférieures. Toutes les langues humaines possèdent une grammaire complexe et permettent d’exprimer n’importe quelle pensée. La hiérarchie entre les langues est purement sociale, politique ou culturelle, et non liée à la valeur intrinsèque du système linguistique. » On a là un exemple d’une instrumnetalisation de la Science pour nier une forme de veriicalité. On s’efforcera ici de faire le point sur ce que nous entendons par supériorité du français, avec ses causes et ses conséquences. Or, il importe, en cyclogie de distingfguer l’inférieur et le supérieur, lesquels alternent. Pour nous, il y a des langues primitives et des langues qui auront fait l’objet d’un perfectionnement, lié à une intervention « divine », c’est à dire à un refdormatage. Il s’agit donc de description des langues plus ou moins aboutie. Cela passe par la linguistique comparée (cf notre mémoire Essai de description critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques » On s’intéressera nptamment aux marqueurs de genre. En français, cela passe par la distinction entre consonnes et voyelles, laquelle reléve de l’invention de l’alphabet. Les langues dites sémitiquues n’intégrent pas les voyelles à l’écrit.(cf l’exemple du tétragramme). En français, la consonne est vouée à une certaine alternance, en ce sens qu’elle peut s’écrire mais non se prononcer, ce qui fait qu’un emprunt au français qui ignorerait un tel code produirait ce que nous appelons du barbarisme oral,soit une réalistion inexistante en français. Prenons le cas de l’adjectif grand, la consonne finale d ne se prononcera pas en français si elle n’est pas suivie d’une voyelle. Le féminin « grande » prononcera le « d » pas le masculin. Il en est ainsi pour le marqueur de pluriel en « s », qui en général ne se prononcent pas en français à la différences de l’anglais ou de l’espagnol; Plus généralement, les consonnes finales en français ne se font pas entendre, d’où une forte homophonie à l’oral entre le es, ez, et, er, ed sans parler des e accentués. Cela vaut pour la finale « n » quand elle est constitutive d’une diphtongaison: nation, action etc sans être suivi d’une voyelle (ce qui vaut aussi pour les liaisons)! En ce qui concerne l’emprunt massif de l’anglais au français,on parle souvent de neutralité, c est à dire de non distinction de genre ou de nombre alors que cette distinction reléve d’une dialectique de la présence et de l’absence de prononciation de la consonnes finale. Mais, par ailleurs, l’on connait des cas en français de suppression à l’oral de de la lettre « e » (ce qui est souvent qualifie de « shewa »). d’où notamment l’usage d’apostrophe: J’aime au lieu de je aime, quand l’écrit s’aligne sur l’oral mais le plus souvent, il s’agit d’une régle non écrite: je ne veux pas rendu « J’n'veux pas’/ Cela correspond à la régle suivante; renforcement du groupe consonantique au début d’une séquence ou au contraire du groupe vocalique à la fin d’une séquence, Dans certains cas, l’emprunt anglais au français aura préservé une pratique disparue de la langue ainsi pillée: c’est ainsi que possible se rend en anglais à l’oral par « possibel » mais en fait possibel est la prononciation de l’adjectif au féminin (ce qui donne possibilité) et la prononciation française de « possible » (cmomme probable, noble) concerne le masculin Cela vaut pour les formes en « re » comme proper devenu proper, ou lettre devenu letter en anglais. Ce changement n’est pas une invention de l’anglais mais une réplique d’une forme française obsoléte… C’est ainsi que l’anglais prononcera le « ed » final des participes des verbes « faible » issus du françai alors que ce D final en français est muer à l’oral (cf supra). L’anglais en prononçant les consonnes finales des adjecitifs et des participes présents (en ant) issus du française impose la forme féminine et n’est donc pas neutre comme il se l’imagine..Notons que l’hébreu n’a pas de présent mais des attributs, le verbe être étant sous entendu, ce qui explique que le « présent » de l’hébreu soit genré (kotev/kotevét) alors qu’en français comme en espagnol ou en italien, le présent ne l’est point. L’usage de la finale « a » est attesté dans les langues latines, slaves et sémitiques pour marquer le féminin, ce qui n’est nullement le cas en français, ce qui distingue nettement le français des langues dites latines. Le français n’accepte pas les prénoms féminin en a, Antonia devient (Marie) Antoinette,Anna devient Anne, Maria devient Marie etc Le cas de l’allemand retient notre attention: on a ein/eine tout comme le français un/une mais l’allemand ne respecte pas la diphtongue au masculin. Klein/kleine;(petit/petite). L’allemand n’use pas du s comme marqueur du pluriel- ce qui vaut aussi pour l’italien – à la différence de l’espagnol et de l’anglais. Cela tient probablement à une transmission orale dans un cas et à une transmission écrite dans l’autre à partir du français. En conclusion, nous dirons que le français use pleinement de la dualité voyelles -consonnes qui caractérise l’invention de l’alphabet alors que pour les autres langues, le recours est cette dualité leur reste chose étrangère.. le français nous apparait comme une langue « révélée ». Aperçu IA La thèse défendue attribue une supériorité intrinsèque au français en s’appuyant sur l’alternance entre graphie et oralité (omission des consonnes finales, gestion des voyelles et du genre). Elle oppose cette vision structurée à l’approche consensuelle de la linguistique moderne, qui pose l’égalité fonctionnelle de toutes les langues humaines.Principes de la distinction linguistiqueVerticalité et évolution : Distinction entre des états de langue dits primitifs et des systèmes plus élaborés ou « reformatés ».Rôle des voyelles et consonnes : Utilisation de l’alphabet intégrant voyelles et consonnes, par opposition aux systèmes sémitiques partiels à l’écrit.Effacement et alternance : Disparition phonétique des consonnes finales au masculin ou au pluriel (ex. grand/grande, ou les finales en -s), créant une dialectique spécifique entre présence et absence.Conservation dans les emprunts : Hypothèse selon laquelle des langues comme l’anglais auraient figé des formes orales anciennes issues du français (ex. possible ou des finales en -re).Critique et cadre scientifique** Consensus académique :** La linguistique générale et la typologie des langues réfutent l’idée d’une hiérarchie qualitative ou d’une « supériorité » intrinsèque.Complexité universelle : Chaque langue dispose de mécanismes morphologiques et syntaxiques équivalents pour structurer la pensée et l’information. JHB 12 08 26

jacques Halbronn Linguistique De la supériorité technique, ergonomique, de la langue française.

jacques Halbronn Linguistique De la supériorité technique, ergonomique, de la langue française. LEs gens s'imaginent volontiers que toutes les langues sont égales mais il en est qui le sont plus que d'autres. Aperçu IA que nous contestons: "D'un point de vue scientifique et linguistique, il n'existe pas de langues supérieures ou inférieures. Toutes les langues humaines possèdent une grammaire complexe et permettent d'exprimer n'importe quelle pensée. La hiérarchie entre les langues est purement sociale, politique ou culturelle, et non liée à la valeur intrinsèque du système linguistique." On a là un exemple d'une instrumnetalisation de la Science pour nier une forme de veriicalité. On s'efforcera ici de faire le point sur ce que nous entendons par supériorité du français, avec ses causes et ses conséquences. Or, il importe, en cyclogie de distingfguer l'inférieur et le supérieur, lesquels alternent. Pour nous, il y a des langues primitives et des langues qui auront fait l'objet d'un perfectionnement, lié à une intervention "divine", c'est à dire à un refdormatage. Il s'agit donc de description des langues plus ou moins aboutie. Cela passe par la linguistique comparée (cf notre mémoire Essai de description critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques" On s'intéressera nptamment aux marqueurs de genre. En français, cela passe par la distinction entre consonnes et voyelles, laquelle reléve de l'invention de l'alphabet. Les langues dites sémitiquues n'intégrent pas les voyelles à l'écrit.(cf l'exemple du tétragramme). En français, la consonne est vouée à une certaine alternance, en ce sens qu'elle peut s'écrire mais non se prononcer, ce qui fait qu'un emprunt au français qui ignorerait un tel code produirait ce que nous appelons du barbarisme oral,soit une réalistion inexistante en français. Prenons le cas de l'adjectif grand, la consonne finale d ne se prononcera pas en français si elle n'est pas suivie d'une voyelle. Le féminin "grande" prononcera le "d" pas le masculin. Il en est ainsi pour le marqueur de pluriel en "s", qui en général ne se prononcent pas en français à la différences de l'anglais ou de l'espagnol; Plus généralement, les consonnes finales en français ne se font pas entendre, d'où une forte homophonie à l'oral entre le es, ez, et, er, ed sans parler des e accentués. Cela vaut pour la finale "n" quand elle est constitutive d'une diphtongaison: nation, action etc sans être suivi d'une voyelle (ce qui vaut aussi pour les liaisons)! En ce qui concerne l'emprunt massif de l'anglais au français,on parle souvent de neutralité, c est à dire de non distinction de genre ou de nombre alors que cette distinction reléve d'une dialectique de la présence et de l'absence de prononciation de la consonnes finale. Mais, par ailleurs, l'on connait des cas en français de suppression à l'oral de de la lettre "e" (ce qui est souvent qualifie de "shewa"). d'où notamment l'usage d'apostrophe: J'aime au lieu de je aime, quand l'écrit s'aligne sur l'oral mais le plus souvent, il s'agit d'une régle non écrite: je ne veux pas rendu "J'n'veux pas'/ Cela correspond à la régle suivante; renforcement du groupe consonantique au début d'une séquence ou au contraire du groupe vocalique à la fin d'une séquence, Dans certains cas, l'emprunt anglais au français aura préservé une pratique disparue de la langue ainsi pillée: c'est ainsi que possible se rend en anglais à l'oral par "possibel" mais en fait possibel est la prononciation de l'adjectif au féminin (ce qui donne possibilité) et la prononciation française de "possible" (cmomme probable, noble) concerne le masculin Cela vaut pour les formes en "re" comme proper devenu proper, ou lettre devenu letter en anglais. Ce changement n'est pas une invention de l'anglais mais une réplique d'une forme française obsoléte... Aperçu IA La thèse défendue attribue une supériorité intrinsèque au français en s'appuyant sur l'alternance entre graphie et oralité (omission des consonnes finales, gestion des voyelles et du genre). Elle oppose cette vision structurée à l'approche consensuelle de la linguistique moderne, qui pose l'égalité fonctionnelle de toutes les langues humaines.Principes de la distinction linguistiqueVerticalité et évolution : Distinction entre des états de langue dits primitifs et des systèmes plus élaborés ou « reformatés ».Rôle des voyelles et consonnes : Utilisation de l'alphabet intégrant voyelles et consonnes, par opposition aux systèmes sémitiques partiels à l'écrit.Effacement et alternance : Disparition phonétique des consonnes finales au masculin ou au pluriel (ex. grand/grande, ou les finales en -s), créant une dialectique spécifique entre présence et absence.Conservation dans les emprunts : Hypothèse selon laquelle des langues comme l'anglais auraient figé des formes orales anciennes issues du français (ex. possible ou des finales en -re).Critique et cadre scientifique** Consensus académique :** La linguistique générale et la typologie des langues réfutent l'idée d'une hiérarchie qualitative ou d'une « supériorité » intrinsèque.Complexité universelle : Chaque langue dispose de mécanismes morphologiques et syntaxiques équivalents pour structurer la pensée et l'information.Souhaitez-vous que nous approfondissions un point précis de cette analy JHB 12 08 26 jacques halbronn Linguistique . Nouvelles réflexions sur la dialectique consonnes- voyelles. Les barbarismes. Le cas français Rappelons notre "loi" selon laquelle les consonnes débutent un processus et les voyalles le concluent. Ce qui distingue ces deux groupes, selon nous, tient au fait que les consonnes ne se combinent pas de la même façon que les voyelles, ces dernières tendant à fusionner, à se fondre et à se confondre. C'est particulièrement flagrant en français où le même son correspond à une certaine divesité de l'écrit. On pense aux finales en é, ai (ait, ais, aient) ez, er, et (et antérieurement ed) qui toutes se soldent par le même son 'é". On peut aussi avoir du mal à distinguer les diphtongues entre elles; A contrario, les consonnes seraient mieux différenciées, plus distinctes. On peut comprendre qu'en début de processus, les différences soient mieux affirmées qu'en fin de processus, à l'instar d'une compétition où les partants sont plus nombbreux qu'à l'arrivée. La langue française orale excelle dans ces deux registres opposés/ D'une part, elle atténue les différences entre voyelles en neutralisant leur spécificité et de l'autre, elle sait à merveille combiner les consonnes entre elles// Par exemple, le "quoi de neuf?" qui produit un binome "DN'. Or, l'enseignement du français ne forme pas suffisamment à une telle gymnastique et l'apprentissage de la lecture ne respecte pas les codes de prononciation, d'où un décalage patent entre l'expression orale spontanée et le processus de lecture de l'écrit. L'imitation du français aura généré divers barbarismes en allemand comme en anglais. Comment ainsi expliquer l'origine des participes allemands en "iert" Il semble bien l'emprunteur allemand ait perçu comme identique l'infinitif et le participe du français: limiter et limité du fait d'une homophonie. sur le web "En allemand, limitieren signifie « limiter » et limitiert est le participe passé (« limité (ed ») ou la forme conjuguée au présent/prétérit. Ils se traduisent par restreindre, fixer une limite ou réduire" Dans le cas de l'anglais, l'on aura confondu le prétérit et le participe, d'où leur forme identique à cause de Limitai(s, aient) et limité (ed) que l'on ne distingue par à l'oral (oreille).

samedi 1 août 2026

jacques halbronn Linguistique . Nouvelles réflexions sur la dialectique consonnes- voyelles. Les barbarismes.

jacques halbronn Linguistique . Nouvelles réflexions sur la dialectique consonnes- voyelles. Les barbarismes. Le cas français Rappelons notre "loi" selon laquelle les consonnes débutent un processus et les voyalles le concluent. Ce qui distingue ces deux groupes, selon nous, tient au fait que les consonnes ne se combinent pas de la même façon que les voyelles, ces dernières tendant à fusionner, à se fondre et à se confondre. C'est particulièrement flagrant en français où le même son correspond à une certaine divesité de l'écrit. On pense aux finales en é, ai (ait, ais, aient) ez, er, et (et antérieurement ed) qui toutes se soldent par le même son 'é". On peut aussi avoir du mal à distinguer les diphtongues entre elles; A contrario, les consonnes seraient mieux différenciées, plus distinctes. On peut comprendre qu'en début de processus, les différences soient mieux affirmées qu'en fin de processus, à l'instar d'une compétition où les partants sont plus nombbreux qu'à l'arrivée. La langue française orale excelle dans ces deux registres opposés/ D'une part, elle atténue les différences entre voyelles en neutralisant leur spécificité et de l'autre, elle sait à merveille combiner les consonnes entre elles// Par exemple, le "quoi de neuf?" qui produit un binome "DN'. Or, l'enseignement du français ne forme pas suffisamment à une telle gymnastique et l'apprentissage de la lecture ne respecte pas les codes de prononciation, d'où un décalage patent entre l'expression orale spontanée et le processus de lecture de l'écrit. L'imitation du français aura généré divers barbarismes en allemand comme en anglais. Comment ainsi expliquer l'origine des participes allemands en "iert" Il semble bien l'emprunteur allemand ait perçu comme identique l'infinitif et le participe du français: limiter et limité du fait d'une homophonie. sur le web "En allemand, limitieren signifie « limiter » et limitiert est le participe passé (« limité (ed ») ou la forme conjuguée au présent/prétérit. Ils se traduisent par restreindre, fixer une limite ou réduire" Dans le cas de l'anglais, l'on aura confondu le prétérit et le participe, d'où leur forme identique à cause de Limitai(s, aient) et limité (ed) que l'on ne distingue par à l'oral (oreille). . JHB 01 08 26

samedi 25 juillet 2026

jacques halbronn Ethique linguistique et Musique. La question de la partition à savoir déchiffrer, décoder . Les barbarismes.

jacques halbronn Ethique linguistique et Musique. La question de la partition à savoir déchiffrer, décoder . Les barbarismes. Nous avons souvent employé le terme de décodage concernant le traitement oral des langues et cela se rapproche de ce qui se passe pour l'approche des partitions musicales. Nous mêmes, avons très tôt été attiré par la fonction de chef d'orchestre sans toujours savoir en quoi cela consistait. Certes, il existe une partition écrite, imprimée qu'il s'agit de traduire ou de faire traduire en sons. On peut éventuellement parler de "trahison" quand la dite partition n'est pas bien respectée. Dans le domaine des langues, la question du décodage se complique de par la pratique populaire qui a pu s'imposer avec le temps. Nous avons notamment introduit la notion de barbarisme oral lorsque du fait d'un emprunt d'une langue à une autre langue, l'on assiste à un mauvais décodage, ce qui est notamment le cas de l'anglais par rapport au français, ce qui vient d'ailleurs s'ajouter au barbarisme écrit, notamment pour les langues mortes, sans oralité conservée. Wikipedia: " Un barbarisme est un mot, une expression ou une prononciation non standards dans une langue, en particulier considérés comme une erreur de morphologie, tandis qu'un solécisme est une erreur de syntaxe. (..) Du latin barbarismus (« expression vicieuse »), provenant du grec ancien βαρβαρισμός (barbarismós), un dérivé de βάρβαρος (bárbaros), par extension « mot d'origine étrangère », parce que les étrangers avaient tendance à importer dans les langues latines et grecques les règles de morphologies, souvent d'orthographe et/ou de prononciation, mais aussi de flexion, ou de dérivation, de leurs propres langues" Dans nos travaux qui remontent 40 ans en arrière, pour certains, nous avons introduit la problématique de l'erreur de décodage et pas nécessairement l'application du modéle suivi par l'emprunteur, l'importateur, sans être passé par un enseignant compétent.("Linguistique de l'erreur et épistémologie populaire. Plateforme "Scribd") La question qui se pose est celle de la tolérance des barbarismes, source d'une diversité toxique de la langue(cf Tour de Babel) Est ce que la France, par exemple, peut accepter qu'on déforme, défigure, sa langue, tant à l'écrit qu'à l'oral étant donné qu'elle aura été probablement la plus exposéé à ce type de situation. Bien plus, un locuteur français qui s'exprime en anglais peut-il pérenniser, entériner de tels barbarismes? Et ce locuteur francophone peut-il, de son côté, usé de barbarismes, notamment à l'oral, dans sa propre langue, sans parler des mauvais décodages dans une langue étrangère? Pour en revenir à l'éthique musicale, un chef d'orchestre peut être amené à présenter une version différente d'une oeuvre, notamment si celle-ci est connue -et cela peut s'appliquer au théatre, à l'opéra- en montrant qu'elle serait plus fidéle à la "pensée " de l'auteur. L'on nous objectera qu'une langue n'a pas d'auteur... Mais tout le débat est là quant à la genése d'une langue, entre les évolutionistes et les créationisttes, pour reprendre une formulation en usage dans d'autres domaines(cosmogénése). Pour notre part, nous serions plutôt "créationiste", à savoir qu'il est des langues révélées, délivrées -au sens biblique-, dues à quelque dessein intelligent d'origine transcendentale(en amont ou en aval) JHB 25 07 26

lundi 15 juin 2026

jacques halbronn Linguistique . Les liaisons de l'oral du français et la dialectique consonnes-voyelles.

jacques halbronn Linguistique . Les liaisons de l'oral du français et la dialectique consonnes-voyelles. L'accent que nous avons mis sur le différentiel consonnes- voyelles en français ( consonnes suffixes et voyelles suffixes) est souligné par la pratique de la 'liaison" laquelle exige de la part du locuteur francophone de développer une conscience aigue de la nature des lettres de l'alphabet étant donné que la consonne finale en français ne doit s'entendre à l'oral qu'à condition d'être suivie par une voyelle, au début du mot qui suit. Un principe que l'emprunteur séculaire anglophone n'a jamais intégré, ce qui illustre les méfaits de l'emprunt mimétique. Toutefois, l'usage de l'article indéfini en anglais révéle que l'anglais n'oublie pas complétement cette régle, puisque "an" est nécessaire devant une voyelle et "a" se passe du "n" devant une consonne. A fact, an eagle. sur le web La liaison est un phénomène phonétique qui consiste à prononcer en une syllabe la consonne finale d'un mot, habituellement muette, avec la voyelle phonétique initiale du mot suivant. La liaison se produit même en présence d'un h muet. Par exemple, le h dans harmonie, hiver et homme." JHB 15 06 26