LA LANGUE SACREE, CENTRALE, LE FRANCAIS
Approche théologique et historico-critique des langues
mercredi 15 avril 2026
jacques halbronn Anthropolinguistique. Etudes Francocentristes Le proto et le post
jacques halbronn Anthropolinguistique. Etudes Francocentristes Le proto et le post
En 1989, nous avions terminé une thèse (non soutenue) intitulée Langue et Culture. Essai de descriptions critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques (472 p.) Saturne était arrivé en Capricorne, donc en phase D centripéte, donc favorable à l'établissement et à la reconnaissance de centralités, de verticalité et par voie de conséquence la mise en évidence de certaines dépendances, dérivations et déviances. Nous y envisagions "l'hégémonie d'un dialecte local sur d'autres" (p. 6) Nous y mettions en garde :"Il semblerait qu'il ne serait point utile d'y rechercher un plan général qui aurait pu être élaboré à un certain moment de la formation de la langue" Nous exprimions notre scepticisme sur la notion d'évolution de la langue sur laquelle on n'aurait point prise. Il s'agirait, disions nous, de "distinguer, tel un archéologue, quels sont les traits initiaux du projet et quels facteurs ont pu interférer, tels les emprunts" Nous demandions "si la grammaire n'est point ' rendue possible du fait que la langue a été élaborée selon un certain schéma (..) La grammaire ne viserait alors qu'à retrouver les termes d'une proto-grammaire plutôt qu'à mettre en évidence un ordre inconscient voire involontaire" Nous concluions que "le système morphologique du français, seule langue source européenne contemporaine, c'est à dire à avoir exercé une influence puissante sur la structure et le "capital" lexical d'autres langues. On ne s'étonnera pas de notre usage de l'épithète "différentiel" (pp 267 et seq) Nous expliquions que "notre analyse a été nourrie par le recensement des diverses transformations du lexique français dans les langues germaniques (..) Les fautes commises par des locuteurs étrangers dues à la généralisation de certains cas parmi les moins sophistiqués à l'ensemble de la langue française (..) C'est précisément cette tendance systématisante supposée pallier l'ignorance globale de la langue qui est susceptible de nous révéler certaines structures " Dans notre conclusion (pp. 443 et seq), nous écrivions "L'homme semble fasciné par sa propre aptitude à créer des enclos que la Nature n'avait point programmés. Nous insistions sur l'avantage de "disposer d'une société de locuteurs capable de saisir de très faibles nuances dans la formulation différentielle des signifiants renvoyant à des signifiés assez nettement distincts (..) Dès lors que l'on est en face d'une société médiocrement consensuelle, il faut évidemment recourir à des différentiels plus grossiers où chaque notion correspondrait à la limité à un mot différent (..) En fait, toutes les langues sont placées en situation d'emprunt face au fléchissement de la polysémie et à l'afflux de signifiés, de nouveaux objets faisant la loi aux signifiants (..) Selon nous, la stratégie la plus efficace consisterait à dénoncer les faiblesses de l'anglais, ses compromis, ses emprunts maladroits, ses formes alambiquées"-(...) Le linguiste "devrait s'intéresser à des systèmes et à des "projets" linguistiques et non simplement à des langues" "Il est heureux, conclusions -nous, que certaine cultures soient en position dominante de façon à contrebalancer un tel processus centrifuge. Affirmer que chaque culture est autonome (..) risquerait de nous faire négliger le rôle de certains rapports de force entre cultures" (...) L'Homme habite des structures souvent fort anciennes par rapport auxquelles il est devenu peu à peu étranger, ce qui l'améne à tenir un discours impropre sur leur formation; Il importe, selon nous, que l'Homme reconquière sa propre création tout autant qu'il a su conquérir de ce qui ne l'était pas" (p. 456). Cet ouvrage achevé en 1989 souffrait d'une grave lacune, à savoir que nous n'appréhendions pas vraiment alors la dialectique de l'écrit et de l'oral https://fr.scribd.com/document/505453467/ Jacques-Halbronn-Dialectique-de-l-Ecrit-Et-de-l-Oral-en-Francais. Sur le plan académique, nous allions en 1995 reprendre l'essentiel de ce document (Paris VIII, DESS) dans un prélude à un Guide Astrologique (Ed O. Laurens, 1997). Où en est notre recherche plus de 35 ans après? Nous avons confirmé la centralité du français en montrant comment certaines inventions du français avaient débouché sur des solutions de continuité dans d'autres langues. La question du passage de l'écrit à l'oral, la connaissance des codes de prononciation mais aussi la quasi incapacité pour des locuteurs étrangers (dont ce n'est pas la langue maternelle) à restituer la bonne oralité du français met en évidence un processus d'initiation. C'est ainsi que la diphtongaison nasale semble hors de portée des "profanes" lesquels s'evertueront à trouver des succédanés, ce sera notamment le cas des autres langues latines, avec le remplacement du "e" à la française par un "o" ou un "a" comme quatre qui devient cuatro et quattro, tout comme "un" devient uno. On sera certes tenté de contester un tel diagnostic mais selon nous, il est assez aisé de percevoir un contournement d'obstacle là où d'autres préféreraient ne voir qu'une idiosyncrasie relevant de l'horizontalité et de la diversité babélique des langues plutôt que de la domination d'une langue matricielle, centrale, d'où le concept de franco-centrisme. Non pas que le français soit une langue première mais elle correspond à une "révolution", à une intervention venue d'ailleurs, conduisant à un reformatage d'une matière première. Ce qui vient brouiller les pistes, c''est le risque de confusion entre le primitif et le corrompu, en amont et en aval de la matrice, ce qui forme un triangle. L'obstacle épistémologique qui aura bloqué la recherche linguistique dans l'exploration phonologique tient évidemment à l'absence d'outils d'enregistrement avant la fin du XIX e siècle, étant entendu que l'écrit n'est que faiblement capable de nous restituer l'oral des siècles passés, ce qui vient relativiser l'oeuvre d'un Jean François Champollion(Pierre de Rosette)
wikipedia
"L'histoire des supports d'enregistrement sonore débute en 1857 avec un appareil qui, s'il est capable d'enregistrer une onde sonore complète sous la forme d'un tracé et non plus de simples vibrations, n'en permet pas la restitution : le Phonautographe du Français Édouard-Léon Scott de Martinville[— il faut attendre 2008 pour que des chercheurs parviennent à obtenir des fichiers audibles à partir de numérisations de tracés datant de 1860[ La restitution arrive vingt ans plus tard, en 1877, avec deux inventions quasi simultanées : le paléophone de Charles Cros, et le phonographe de Thomas Edison. Le matériel d'enregistrement et de restitution a depuis lors constamment évolué jusqu'à un traitement de plus en plus souvent entièrement numérique, de l'enregistrement à la restitution."
Comment avons-nous surmonté ce probléme? Nous avons établi une "loi" s'articulant sur la dialectique des voyelles et des consonnes, les unes sous tendant les suffixes, les autres, les préfixes. Cela tenait à la méthodologie évoquée plus haut selon laquelle il convenait de rechercher l'application d' un "plan" (un dessein intelligent) exigeant, on l'a dit, toute une formation précoce des locuteurs à combiner les consonnes entre elles en position préfixale et à renforcer la sonorité des voyelles en position suffixale. On parlera d'une anthropolinguistique, à savoir que la langue française, en tant que medium, serait porteuse d'un message (cf Macluhan) quant à l'organisation de nos sociétés. Mais notre réflexion épistémologique sur l'erreur aura été un fil d'Ariane. (c Linguistique de L'erreur Et Epistemologie Populaire, mémoire de 1987 (https://fr.scribd.com/document/367010714/jacques-HALBRONN-Linguistique-de-l-Erreur-et-Epistemologie-Populaire) Nos travaux sur les contrefaçons nous auront également préparé à repérer des emprunts et donc à rechercher des sources, des modéles.(cf notre thèse d'Etat Le texte prophétique en France, 1999) C'est ainsi- comme nous l'indiquions dans notre mémoire "Essai de description critique du systéme du français-que l'erreur est révélatrice de ce dont elle est issue, elle en est le reflet déformé. Il est clair qu'une telle entreprise exige une certaine aptitude innée d'investigation. Il faut un certain génie pour mettre à jour le génie d'une langue. Notre lecture du premier chapitre de la Genése nous aura conduit à l'idée d'une Surnature, révolution copernicienne de type créationniste et non pas évolutioniste.
ANNEXES
Autres exemples d'ajustements des emprunts:
Monstre devient Monster en anglais, monstruo en espagnol , sans réalisation de la diphtongue "on"
Le français entre devient Enter en anglais (sans diphtongaison), Se prononce "entré" en espagnol; Lettre devient letter, lettra en espagnol Maître devient Master, Maestro en italien Meister en allemand, Victoire devient Victory en anglais. Rencontre devient Encounter. Peuple devient People et se prononce pipel, devient pueblo en espagnol, popolo en italien) Fenêtre devient en allemand Fenster, finestra en italien etc
On note que l'allemand aura constitué un code avec umlaut ( tréma) pour correspondre aux deux facettes de la lettre "e". Le ö c'est le e (eu) et le ä c'est le é (ai) du français pour aligner l'écrit sur l'oral;
Par ailleurs, le u français est rendu en anglais par "iew" vue ,(ex interview), ce qui indique que le U français donnait du "ou". Le "tu" français (2e personne du singulier) est rendu par le "thou" (archaïque)/ En ce qui concerne les pronoms possessifs, mon devient mein en allemand (my en anglais), ton donne dein, son donne sein (avec invitation non suivie à diphtonguer)
Observations, d'aucuns pourraient certes être tentés de contester notre description et nos comparaisosn voir de les inverser: ne serait-ce pas plutôt comme le voudraient des étymologistes, maestro qui aurait donné le français "maître" et ainsi de suite? Nous répliquerons que l'on va plutôt du plus compliqué et difficile vers le plus simple et facile et non l'inverse. Ce n'est donc pas le français qui aura introduit de la diphtongaison mais les 4 langues emprunteuses (deux germaniques, deux latines) qui auraient déclaré forfait en proposant un biais, ce qui place le français en position centrale en rapport avec sa position géographique. Cela dit, que penser de l'origine du français "maître"?
sur le web
"Les dictionnaires nous apprennent que. Maître provient de maistre (1080) mot de l'ancien français issu du terme latin magister, lui-même dérivé de magis "
En tout état de cause, le français n'est pas apparu ex nihilo, il aura reformaté des états anterieurs. Il y a un état proto-français tout comme il en est un pos-français avec ses dérivés(cf supra).
JHB 15 04 26
mardi 14 avril 2026
jacques halbronn Linguiqstique II Epistémologie; Le français et sa matricialité des affixes.
jacques halbronn Linguistique II Epistémologie; Le français et sa matricialité des affixes.
Selon nous, la langue française aura exercé une influence remarquable sur l'anglais, l'allemand, l'espagnol et l'italien de par ses affixes, tant préfixaux que suffixaux lesquels comportent des particularités phonologiques qui ont exigé des adaptations et des solutions de la part des langues qui lui ont emprunté. (cf notre Essai de description critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques 1989.)
I Les préfixes
L' usage du shewa permet une connexion de consonnes en début de proposition et l'évacuation des voyelles. Pour activer le shewa, il importe de disposer d'un certain nombre d'une dizaine de prépositions préfixales: le, ne, que, de, re, se, me, je, te, ce diversement décrites comme articles, pronoms, négation, possessifs, démonstratifs. L'apostrophe apparait fréquemment à l'écrit mais pas nécessairement. Ces prépositions avec le shewa (e muet) permettent au français de produire des combinaisons consonantiques originales. Or, les langues latines remplacent le e qu'elles ne captent pas par un o : d'où io, no, lo, ou prononcent le e comme un "é": te, me, se,de etc ce qui ne permet pas la jonction entre consonnes et donc la constitution d'un bloc consonnes initial faisant pendant à un bloc voyelles terminal.
II les suffixes
En fin de proposition, le français va amplifier non plus un bloc de consonnes mais une sonorité vocalique. D'où le rôle déterminant de la diphtongaison et du e terminal ce qui passe par la fonction assignée respectivement aux signes diacritiques que sont les lettres "n" et "e". D'où la production d'adverbes en "ment", de participes en "ant".
Les emprunts au français opérés par les 4 langues signalées plus haut auront rencontré divers obstacles et donné lieu à des solutions de continuité et de contournement des difficultés. Examinons ces modes de substitution.
Un des cas les plus remarquables est l'incapacité à respecter la lettre n comme signe diacritique. Cette lettre ne joue pas pour la diphtongaison un rôle de consonne mais au contraire vient renforcer la tonalité "vocalique", (on, son, an etc) soit produisant un effet inverse, ce qui conduit littéralement à des "contre-sens". D'où des prononciations consonantiques en final alors que les finales doivent, selon nos travaux, être vocaliques faisant ainsi contre poids au cluster consonantique initial D'où des adverbes et des substantifs se terminant en "o" ou en en italien qui ne réalisent pas la diphtongue: instruction devenant istruzione, finalmente, l'anglais, quant à lui, remplaçant "ment" par "ly" ou prononçant le n comme consonne: government, parliament. statement, ou relevant, different, intelligent etc
Le "un" diphtongué du français donne "ein"(,le non français devient nein), et en italien, "uno" , la forme écrite ein signalant un écrit voué au départ à la diphtongue tombée en désuétude; blanc devient blanco/bianco.
Les formes françaises noble, possible, quatre, centre avec ce e si particulier donnent des permutations à 'oral: nobel, possibel, ou avec adjonction de voyelle quatre donne cuatro, centre donne centro ou en allemand Zentrum;/
Notre méthodologie se fonde sur le postulat suivant, si l'écrit comporte une séquence voyelle + n , c'est qu'il devait y avoir au départ, lors du passage à l'oral, diphtongue. *C'est ainsi que pour les nombres cardinaux, le un, le cinq, le onze, le quinze, de par leur combinaison voyelle + n seront dits diphtongables et devant être diphtongués. Les langues latines ne respectent pas actuellement un tel principe, soit en ajoutant un o (uno, cinco, soit en prononçant le "n", en le séparant de la voyelle à laquelle il est lié. En allemand, ein, fünf (5) sont diphtongables entre autres.
On dira que les formes se terminant en a ou en o sont des substituts aux formes se terminant en e (à l'écrit ou à l'oral) qui ne sont pas accessibles techniquement à certains locuteurs, que l'on peut qualifier de "profanes", de non initiés; En ce sens, les suffixes féminins en a ou o seraient la marque d'une appartenance à une population marginale;
En hébreu, les formes qui ne comportent pas de finale en a ou en o correspondent à la population masculin, ce qui nous conduit à déclarer que la forme "ata" est un pis aller par rapport à la forme "at" et en ce sens ata serait féminin et at masculin à l'inverse de la pratique actuelle tout comme baroukh (béni) est masculin et baroukha est féminin. Dès lors la formulation actuelle "baroukh ata" (courante dans les bénédictions, le kidoush, (Sois béni) est irrecevable.
JHB 14 04 26
vendredi 10 avril 2026
jacques halbronn Linguistique 1 Emprunts au français et solutions de remplacement. dans les langues latines et germaniques
jacques halbronn Linguistique Emprunts au français et solutions de remplacement. dans les langues latines et germaniques
Selon nous, l’emprunt linguistique détermine une stratégie d’adaptation et d’intégration, tant à l’écrit qu’à l’oral en raison de la spécificité de la langue dont il est fait usage. Or, le français offre certaines difficultés à l’oral qui vont être contournées au moyen d’expédients.
C’est ainsi que la diphtongaison récurrente en français sera généralement ignorée par les langues qui lui empruntent, traitant la lettre « n » comme une consonne quand elle sert à amplifier la tonalité « voyelle »(vocalique). Le n ici a un statu diacritique. La liste des mots français comportant une diphtongue est très longue en français et couvre les formes écrites en an, on, in, un, ain, ein. Dans bien des cas, la langue emprunteuse a conservé l’écrit du français, ce qui démontre la préexistence de l’emprunt; On dénote de rares cas de respect de la diphtongue en anglais avec la phrase négative: I don’t, I can’t/ un cas intéressant est le possessifs : le « mon » français est remplacé par « my » En ce qui concerne l’emprunt de l’allemand au français, l’écrit conserve certes la diphtongue mais ne la rend pas à l’oral: nein, mein, dein, sein; kein etc Dans le cas des langues latines, la conjugaison ne respecte plus le modéle français: la finale en « os » de l’espagnol, à la première personne du pluriel, devait initialement comporter à l’écrit le tildé marquant la diphtongaison Vamos et Allons. Quant à l’italien, il n’aura gardé que la forme « mo » (Andiamo) L’anglais remplace parfois la finale « ment » par un « ly » (correctement, correctly) et parfois il prononce le « n » comme une consonne à part entière alors qu’il a une valeur diacritique pour signaler la disphtongue (parliament, governement)
L’autre cas de figure est l’emprunt du e français qui est généralement mal rendu par l’emprunteur. Le o remplacera souvent le e comme dans l’exemple donné plus haut où « not » se substitue au « ne » français.. I do not, I cannot. on retrouve ce remplacement du e par le o dans les langues latine : Yo à la place de je; no à la place du ne, lo à la place de le etc sans parler à l’oral de la prononciation « é » pour le : exemple que s’écrit comme en français mais ne se prononce pas pareillement
L’anglais ne parvient pas à prononcer correctement noble, possible, centre qu’il rend à l’oral nobel; possibel; center et dans ce dernier cas, l’écrit s’aligne sur l’oral. Or, le e français comme le n français ont valeur de voyelle; d’où leur rôle en fin de mot, selon la régle que nous avons posée dans de précédents textes. Inversement, le français équivaut à un shewa permettant de joindre les consonnes entre elles/ Or; en remplaçant le e par le o ( ex: no, lo, yo etc) les autres langues latines ne sont plus en mesure de conjoindre les consonnes initiales pour faire pendant aux voyelles finales, au sens où nous l’avons précisé, le o ou le a ne pouvant jouer le rôle du shewa (e muet)
Quant à l’allemand, il rend le e final du français d’une façon impropre: ce qui pose le probléme de la prononciation française de la diphtongue et du « e » qui exige une gymnastique particulière de la part de l’étranger. L’article défini en anglais « the »est calqué sur le « le » français mais n’en a pas les vertus, tout comme la première personne du singulier, I est dérivé du Je français.
C’est ainsi que dans bien des cas, le féminin français marqué par le « e » sera perçu comme se terminant par un son consonantique, vu que le e français a une réalisation qui n’est pas perçue à l’oral bien que figurant à l’écrit, ce qui conduit les langues latines à recourir aux voyelles « o » et « a » ou au « é »; à l’écrit ou à l’oral.
On est dès lors en droit de se demander si ce qu’on appelle voyelles ne serait pas le résultat d’une substitution a « e » à la française, cette langue étant, selon nous;, matricielle/ On aura compris que nous préférons de loin parler de dérivation et de substitution par rapport au français que d’idiosyncrasie propre à chaque langue, donc nous optons pour la verticalité et non pour l’horizontalité, selon notre épistémologie mettant en évidence une centralité structurelle;/
JHB 10 04 26
jeudi 9 avril 2026
jacques halbronn La fonction double de la lettre e comme garantissant aussi bien la tonalité voyelle ou consonne à l'oral.
jacques halbronn La fonction double de la lettre e comme garantissant aussi bien la tonalité voyelle ou consonne à l'oral.
Nous avons souligné, dans de précédents textes à quel point la position d'une lettre était déterminante quant à sa fonction orale. Mais ce qui vient compliquer l'approche tient au fait que parfois l'écrit s'aligne sur l'oral. La régle générale que nous posons reste la suivante. En début de mot, le e doit rester silencieux quand bien même serait il présent et en fin de mot, il doit se faire entendre très légèrement (ex: j'parle) même en son absence,cela fournit un certain volant au locuteur pour rester dans les clous.
Autrement dit, le locuteur doit ajouter le son "e" pour éviter une finale consonne. C'est ainsi que port en position finale devra ajouter un "e", ce qui donnera "porte" mais cela vaut pour l'oral et non pour l'écrit. Cela pose la question des marqueurs de genre, selon que l'on s'inscrit dans le registre de l'écrit ou de l'oral. Faut-il vraiment se servir du "e" pour marquer le féminin? Inversement, le locuteur devra évacuer le "e" pour connecter deux consonnes entre elles en position initiale.
Il convient donc de ne pas se fier automatiquement à l'écrit et on devra juger, apprécier sur pièces, au cas par cas, l'important étant le résultat final lequel doit se conformer à la régle posée de l'alternance entre sonorités vocaliques et consonantiques. Le cas des adverbes retient notre attention. On a vu, lors de précédentes études, que les adverbes se formaient à partir de la forme "féminine" de l'adjectif : vivement, grandement etc Mais s'agit il vraiment du féminin? Peut être, comme en anglais, l'adjectif français est il au départ neutre?
Ce double usage du "e" nous interpelle car cela renvoie à la représentation duelle de Dieu et d'Adam telle qu'elle figure dans Genése I et V. Tantôt le personnage adamique sera passif (en phase Din, en astrologie septénale., et tantôt il sera actif (phase Hessed en astrologie septénale) Or, pour nous il importe de relier anthropologie et phonologie. Le français dispose de deux solutions pour respecter la vocalisation finale: soit par le biais de la diphtongaison avec usage d'un n final, rarement respectée en anglais, soit par l'adjonction à l'oral d'un e après la consonne finale. (ou d'une voyelle dans les autres langues latines) Autrement dit, le statut du shewa est double, ce qui n"avait pas été dit: le e fait disparaitre le son vocalique en début de mot alors qu'il en garantit la réalisation en fin de mot. La dualité, l'ambivalence apparait comme un principe général de structuration à tous les niveaux. Mais l'on ne saurait assez signaler que l'écrit n'a pas à s'aligner sur l'oral.Cela renvoie dans le judaisme à la distinction entre l'écrit et l'oral (la "bouche" al Pé) sur le web
" Le Talmud. Le second ensemble des écrits sacrés du judaïsme est constitué par la « Loi orale » que les rabbins avaient interdit de coucher par écrit ; son corpus est composé du Talmud, du Midrach et de la halakhah, regroupant récits et ensemble des lois qui régissent la vie juive."
La question qui se pose est la production de certaines sonorités en français, ce qui apparait lorsque l'on aborde la réception du français dans les langues germaniques. L'anglais a renoncé à rendre à l'oral la diphtongue pourtant signalée à l'écrit et l'allemand a adopté une prononciation lourde du e final français.
Prenons le cas du français "une" qui devient en allemand "eine". Or; le e final de une n'est pas respecté proprement dans le eine alllemand; On s'aperçoit, phonologiquement, que l'oral ne saurait se réduire à une conception figée de l'écrit car l'écrit ne nous donne pas la clef de l'oral si bien que des écrits identique ne correspondent pas à un seul et même oral. Le e final de une n'est pas le e final de eine. Le même alphabet ne garantit nullement une prononciation unique que ce soit pour les consonnes ou pour les voyelles. plaquer la réalisation d'un certain alphabet appliqué dans une langue sur une autre, est donc inacceptable;
Selon nous, le e à l'allemande est calqué sur le e final à la française et ne l'entend pas correctement. La subtilité de l'oralité du e final français lui aura échappé tout comme la diphttongue à la française est rendue à la première personne du pluriel par un "mos" au lieu d'un "mons en ne respectant pas le tildé sur le o. Nous mangeons, comemos; C'est dire que l'apprentissahe du française ne se réduit pas à l'acquisition d'un lexique mais passe également par celui de sonorités particulières nouvelles pour l'oreille de l'éleve.
JHB 09 04 26
mardi 7 avril 2026
jacques halbronn Linguistique matricielle et musique. La dialectique préfixes/suffixes et aigus/graves.
jacques halbronn Linguistique matricielle et musique. La dialectique préfixes/suffixes et aigus/graves.
Le français dispose d'un arsenal d'affixes lui permettant de mettre en place des marqueurs initiaux et d'autres terminaux. Selon notre linguistique matricielle (prenant la suite de la linguistique générative de Noam Chomsaky), le lexique est sous tendu par une matrice de sorte qu'une même matrice peut impacter des langues en apparence fort diverses. Le français dispose ainsi de toute une série de prépositions recourant au shewa permettant une tonalité consonne (consonantique) et de toute une série de suffixes, permettant de terminer par une tonalité voyelle (vocalique)
Les affixes sont nécessaires à la mise en place de la dialectique consonnes initiales et voyelles terminales. Sans un tel appareillage, la matrice ne peut s'appliquer. LE français dispose de prépositions permettant le recours au shewa: avec que, ce, le, de, ne notamment, le shewa permettant de coller deux consonnes entre elles à l'oral. Par ailleurs, le français peut également assurer la mise en oeuvre de l'autre pôle "vocalique" en recourant à la diphtongaison qui renforce à l'oral le dit pole, celle- ci s'imposant dans les suffixes en "ment", en "ant". L'anglais quand il emprunte du lexique français ne respecte quasiment jamais cette procédure. Une seule exception avec les formes négatives dotée de 'apostrophes, I don't, I can't, I didn't, I couldn't, le o de note étant assimilé au e du shewa. Le "I don't" est même diphtongué tout comme le I can't. Au niveau musical, étant nous même compositeur sur piano, l'on observe cette dualité entre graves (main Gauche) et aigus ( main droite) Il nous apparait que pour les auitres langues latines, le e final du français et de l'allemand ait été remplacé par le o; je pense, penso. En allemand, d'ailleurs, le son "e" est rendu par un O umlaut. ö tout comme le é par un A umlaut ä. (tréma). De même, le "faire" français correspond au "fare" italien, dont le e final se prononce é. On proposera quelques exemples de phtases française à apprendre à prononcer correctement en réalisant une combinatoire consonantique qui fait défaut à la plupart des langues: je ne le sais pas, je ne peux pas le dire, qu'est ce que tu ne peux pas me dire, je ne vois pas de quoi tu ma parles etc.
En 1973, lors d'un séminaire à La Bourghiba School de Tunis, nous avions suivi une formation en arabe dialectaL. Or, ce "dialecte" use énormément du son "e" qui sert en fait à connecter des consonnes entre elles.
Tu veux manger → enti t7eb takel Th'b On a parfois tendance à présenter cette façon d'avaler des voyelles comme une corruption de la langue alors qu'il s'agit tout au contraire de l'esprit, du génie matriciel qui est préservé. En ce sens, l'arabe tunisien nous est apparu comme proche du français parlé non dans son lexique mais dans sa musicalité. "Qu'est c' qu'tu m' veux?"
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Arabe tunisien de poche - Guide de conversation-ASSIMIL
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En route à la tunisie ? Ce guide est votre compagnon indispensable pour vous initier à la langue et à la culture tunisienne : Un lexique de plus de 2 000 mots ,un vocabulaire et des phrases utilisés dans les conversations de tous les jours,des renseignements culturels qui vous seront certainement utiles pour mieux comprendre la tunisie et les tunisiers
JHB 07 04 26
lundi 30 mars 2026
jacques halbronn Psychosociologie. L'apprentissage des solutions par le biais du jeu d'échecs dans psychopathologie
jacques halbronn Psychosociologie. L'apprentissage des solutions par le biais du jeu d'échecs dans psychopathologie
Le jeu d’échecs est un outil pédagogique puissant qui, malgré sa réputation de complexité et d’élitisme, est accessible à tous, même aux jeunes enfants ou aux élèves en difficulté. Il favorise la concentration, la réflexion stratégique, la patience, l’entraide, et développe des compétences essentielles telles que la gestion des émotions, la communication constructive et la prise de décision responsable. »
Je retiendrai avant tout l’aptitude à trouver des solutions en envisageant systématiquement tous les cas de figure possibles. Face à une situation menaçante, l’enfant devra trouver une parade appropriée. Or, c’est précisément, cette aptitude qui me semble être un atout dont je dispose assez efficacement en finissant par trouver la bonne riposte. En ce sens les jeu d’échecs est un art martial au meme titre que l’escrime.. Cela développe une certaine confiance en soi, la conviction que l’on trouvera toujours un moyen de s’en sortir même si l’on peut êyte surpris au départ.
Sur le web
Ismail Abbas l
Albert Einstein jouait régulièrement aux échecs pour entraîner sa mémoire et les « muscles » de son esprit.
Il a dit un jour que la complexité des problèmes des échecs a vaincu l’intelligence humaine.
Les meilleurs amis d’Einstein étaient les géants des champions d’échecs au début des années 90, en particulier Emanuel Lasker (mathématicien), la légende des échecs et champion du monde à l’époque.
Einstein aimait beaucoup les discussions avec les champions d’échecs sur la philosophie de la nature et de la vie quotidienne où chacun apprenait les uns des autres.
dans psychopathologie
La photo montre les pionniers de la physique moderne et des échecs modernes se réunissant.
..
Robert Oppenheimer, connu comme le père de la bombe nucléaire et chef du projet réussi de Manhattan 1938-1945 produisant les premières bombes nucléaires mettant fin à la guerre par la démolition d’Hiroshima et de Nagasaki, a partagé avec Einstein le même sport mental et le même amour, jouer échecs.
En ce qui concerne l’histoire de ce jeu, j’ai signalé, en son temps, que la tour était liée à l’éléphant, « fil » en hébreu, à rapprocher de « fol », le fou. En effet,les éléphants étaient doités de tours.
Sur le web
Copyright Europe-Echecs
Une représentation typique du mythique Eléphant de guerre (« ashwa », le Fou actuel),
utilisé par le roi Porus contre Alexandre le Grand, lors de la bataille d’Hydapses.
En Russie, cette pièce a conservé son nom primitif, puisque le Fou y est appelé « Slon » (éléphant).
JHB 30 03 26
jacques halbronn Linguistique. Place centrale du français. La dialectique de l'écrit et de l'oral. Francocentrisme. et révolution copernicienne.
jacques halbronn Linguistique. Place centrale du français. La dialectique de l'écrit et de l'oral. Francocentrisme. et révolution copernicienne.
Nous pensons que la notion de centralité est au coeur de notre théologie de l'Election (passage de l'article défini à l'article indéfini, du Les au Un), ce qui englobe le saturnocentrisme, le judéocentrisme et le francocentrisme, ces trois instances faisant l'objet de déni et de substitution. Il ne s'agit pas pour nous de disserter sur l'origine d'un tel "plan" mais d'en observer structurellement les manifestations et les traces, Nous avons déjà dans de précédents essais, exposé le dossier du saturnocentrisme et du judéocentrisme, il nous reste donc à traiter ici du francocentrisme, prolongeant divers exposés sous tendant un tel constat.
Le cas du rapport de l'anglais au français est emblématique d'une certaine fascination exercée par le français. Mais en quoi tient-elle? Il importe, selon nous, de se situer au niveau de son oralité, qui est sa manifestation la plus immédiatement accessible au profane, à l'étranger. Il ne s'agit pas ici de débattre de l'origine de la langue française -sous quelque nom qu'elle ait pu se présenter au cours des âges - tout comme la Société Linguistique de Paris avait renoncé sagement aux discours sur l'origine du langage
Sur le web "Elle avait une règle intérieure qui excluait toute communication sur l’origine du langage. Voici l’article 2 des statuts de cette Société à partir de 1866 et révisés en 1876 : « La société n’admet aucune communication concernant, soit l’origine du langage, soit la création d’une langue universelle "
Selon nous, le français est l'héritier d'une langue adamique. On peut penser que le Livre de l'Exode relate une telle révélation sur le Mont Sinaï.
Sur le web
" Dans la Bible, les Tables de la Loi sont des tables en pierre sur lesquelles YHWH a gravé le Décalogue remis à Moïse. Leur figuration traditionnelle est devenue un des symboles du judaïsme, utilisé en particulier au fronton des synagogues." Selon nous, le véritable contenu concerne la langue, l'alphabet, comme le signale dans la Kabbale le Sefer Yetsira, qui est un commentaire des Lettres;
sur le web
" Le Sefer Yetsirah (hébreu : ספר יצירה « Livre de la Création » ou « de la Formation » ou « de l’Émanation ») , est le plus important des écrits anonymes de la Kabbale. Pour cette raison, les kabbalistes, les alchimistes et les érudits de toutes les générations ont cherché à en percer le mystère. Car cet exposé de cosmogonie hébraïque ancienne a fasciné par sa concision et sa brièveté.
Le livre hébreu de la Formation décrit le processus de la Création du monde. Pour cela, il part de l’émanation des dix lumières divines (Séfiroth) et des vingt-deux lettres hébraïques. Cet ensemble constituant les trente-deux sentiers mystiques de la Sagesse.
C’est un des textes les plus énigmatiques de la littérature hébraïque. En effet, on en recense plus d’une centaine de commentaires. Car la lecture du Sefer Yetsirah se déroule à plusieurs niveaux. Certains y découvrent les clés de la Création, d’autres une méthode de méditation sur les lettres hébraïques. Dans tous les cas, on le conçoit comme un système favorisant une réédification spirituelle."
Il nous apparait, en tout état de cause, que la Révélation du Sinai ne saurait se réduire aux 'Tables de la Loi" et que le medium importe ici plus que le message en tant que clef du processus biblique de la Création (Genése I); on sait par ailleurs que le tétragramme pose le probléme de sa prononciation, donc du passage de l'écrit à l'oral.
sur le web
TETRAGRAMME
JHWH"Ces 4 lettres, YHWH, ne sont pas assorties de voyelles et sont donc imprononçables. Ainsi, le Nom garde-t-il le secret de sa signification, son mystère."
C'est précisément le cas du français dont le mode de prononciation, son mode d'emploi, reléve d'une sorte de secret, d'ésotérisme, de Sod. Seuls ceux qui auront connu le français, comme première langue, dans leur plus tendre enfance, par le truchement de leur nourrice, en seraient les dépositaires authentiques. Ce sont ces élus qui en composent la vraie musique dont nous avons déjà exposé les régles, à savoir une dialectique entre les consonnes initiales et les voyelles terminales ou mieux entre le consonantique et le vocalique qui vient le parachever. Nous avons eu la chance de cette double initiation du français et de l'hébreu, encore que l'hébreu moderne soit corrompu et ait perdu sa vraie dimension orale à la différence du français. Certaines descriptions du français se sont d'ailleurs approchées de cette clef structurelle en notant qu'en français on ne prononce pas les consonnes finales.*
Office québécois de la langue française:
Généralités sur les consonnes finales muettes
"Quatorze consonnes peuvent être muettes lorsqu’elles sont à la finale du mot; les plus courantes sont d, r, s, t et x, alors que les consonnes b, c, f, g, h, l, p, w et z sont plus rares dans cette position. Les consonnes finales muettes permettent de distinguer des homophones et servent de marques grammaticales."
L'hébreu comporte le "Shewa" "signe diacritique de l'alphabet hébraïque. Il sert à noter : soit une voyelle très brève [ə], analogue à un e « muet » en français " Le français, use largement du shewa, souvent marqué par l'apostrophe qui permet de connecter les consonnes entre elles en évacuant à l'oral les voyelles initiales ce qui fait pendant aux "consonnes finales muettes "(cf supra). La vocalisation des finales fait souvent appel à l'accent, qui est le pendant de l'apostrophe, tout comme le tildé. "Signe placé au-dessus d'une voyelle pour indiquer une prononciation nasale. Nous écrivons une voyelle nasalée par la lettre de la voyelle orale correspondante, surmontée d'un signe spécial appelé tilde qui indique l'abaissement du voile du palais "
Image de tilde — Wiktionnaire, le dictionnaire libre
Image de Faire le tilde (~) sur clavier AZERTY ou QWERTY: Astuces ...
Image de What is a Tilde | Cedilla Studio
Le tildé e est un signe diacritique des alphabets latin et cyrillique en forme de « S » inversé et couché utilisé dans de nombreuses langues. Il sert aussi, quand il possède une police, de signe de ponctuation permettant de séparer des éléments en opposition."
Source : Wikipédia
Ainsi, l'écrit ne serait décryptable, gérable, qu'à condition que l'on en connaisse le bon mode
d'emploi.On peut donc parler d'une tradition de l'oralité linguistique. Prétendre accéder au français par la seule voie de l'écrit est un leurre dont l'anglais aura été la victime la plus flagrante au vu de sa pratique orale si ce n'est que cette erreur aura été contagieuse en raison de son rayonnement mondiale tant et si bien que l'anglais se sera substitué au français, en mettant en question sa centralité tant diachronique que synchronique On peut parler ici de révolution copernicienne car ce n'est pas la grammaire qui suit le lexique mais le lexique qui se conforme à la grammaire. Entendons par là que le lexique deveint un facteur subsidiaire. En ce sens, il ne s'agit pas de parler d'une langue française en rapport avec un certain lexique mais d'une langue française en rapport avec une certaine matrice capable de reformater tout lexique. En ce sens, la langue française véhicule une matrice, laquelle peut êttre apprégedée su prisme d'un certain lexique comme nous l'avons fait à partir de la dialectique écrit/oral. Autrement dit, il importe de relativiser la question des lexiques qui ne sont que des avatars d'une matrice sous-jacente. Dès lors, la descriptioon d'une langue implique la mise en évidence de la matrice qui a été à l'oeuvre. (cf Décrire une langue, Objectifs et méthodes Collection: Encounters, n° 670 Series: Linguistics, n° 5). Il ne s'agit donc plus comme dans le scolaire de passer de l'oral à l'écrit (exercice de la dictée) mais de l'écrit à l'oral, ce qui est le véritable enjeu de l'apprentissage de la lecture, ce qui ne saurait se réduire à l'alignement sur la prononciation automatique des lettres de l'alphabet.
JHB 30 03 26
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