mercredi 12 août 2026

jacques Halbronn Linguistique De la supériorité technique, ergonomique, de la langue française.

jacques Halbronn Linguistique De la supériorité technique, ergonomique, de la langue française. LEs gens s’imaginent volontiers que toutes les langues sont égales mais il en est qui le sont plus que d’autres. Aperçu IA que nous contestons: « D’un point de vue scientifique et linguistique, il n’existe pas de langues supérieures ou inférieures. Toutes les langues humaines possèdent une grammaire complexe et permettent d’exprimer n’importe quelle pensée. La hiérarchie entre les langues est purement sociale, politique ou culturelle, et non liée à la valeur intrinsèque du système linguistique. » On a là un exemple d’une instrumnetalisation de la Science pour nier une forme de veriicalité. On s’efforcera ici de faire le point sur ce que nous entendons par supériorité du français, avec ses causes et ses conséquences. Or, il importe, en cyclogie de distingfguer l’inférieur et le supérieur, lesquels alternent. Pour nous, il y a des langues primitives et des langues qui auront fait l’objet d’un perfectionnement, lié à une intervention « divine », c’est à dire à un refdormatage. Il s’agit donc de description des langues plus ou moins aboutie. Cela passe par la linguistique comparée (cf notre mémoire Essai de description critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques » On s’intéressera nptamment aux marqueurs de genre. En français, cela passe par la distinction entre consonnes et voyelles, laquelle reléve de l’invention de l’alphabet. Les langues dites sémitiquues n’intégrent pas les voyelles à l’écrit.(cf l’exemple du tétragramme). En français, la consonne est vouée à une certaine alternance, en ce sens qu’elle peut s’écrire mais non se prononcer, ce qui fait qu’un emprunt au français qui ignorerait un tel code produirait ce que nous appelons du barbarisme oral,soit une réalistion inexistante en français. Prenons le cas de l’adjectif grand, la consonne finale d ne se prononcera pas en français si elle n’est pas suivie d’une voyelle. Le féminin « grande » prononcera le « d » pas le masculin. Il en est ainsi pour le marqueur de pluriel en « s », qui en général ne se prononcent pas en français à la différences de l’anglais ou de l’espagnol; Plus généralement, les consonnes finales en français ne se font pas entendre, d’où une forte homophonie à l’oral entre le es, ez, et, er, ed sans parler des e accentués. Cela vaut pour la finale « n » quand elle est constitutive d’une diphtongaison: nation, action etc sans être suivi d’une voyelle (ce qui vaut aussi pour les liaisons)! En ce qui concerne l’emprunt massif de l’anglais au français,on parle souvent de neutralité, c est à dire de non distinction de genre ou de nombre alors que cette distinction reléve d’une dialectique de la présence et de l’absence de prononciation de la consonnes finale. Mais, par ailleurs, l’on connait des cas en français de suppression à l’oral de de la lettre « e » (ce qui est souvent qualifie de « shewa »). d’où notamment l’usage d’apostrophe: J’aime au lieu de je aime, quand l’écrit s’aligne sur l’oral mais le plus souvent, il s’agit d’une régle non écrite: je ne veux pas rendu « J’n'veux pas’/ Cela correspond à la régle suivante; renforcement du groupe consonantique au début d’une séquence ou au contraire du groupe vocalique à la fin d’une séquence, Dans certains cas, l’emprunt anglais au français aura préservé une pratique disparue de la langue ainsi pillée: c’est ainsi que possible se rend en anglais à l’oral par « possibel » mais en fait possibel est la prononciation de l’adjectif au féminin (ce qui donne possibilité) et la prononciation française de « possible » (cmomme probable, noble) concerne le masculin Cela vaut pour les formes en « re » comme proper devenu proper, ou lettre devenu letter en anglais. Ce changement n’est pas une invention de l’anglais mais une réplique d’une forme française obsoléte… C’est ainsi que l’anglais prononcera le « ed » final des participes des verbes « faible » issus du françai alors que ce D final en français est muer à l’oral (cf supra). L’anglais en prononçant les consonnes finales des adjecitifs et des participes présents (en ant) issus du française impose la forme féminine et n’est donc pas neutre comme il se l’imagine..Notons que l’hébreu n’a pas de présent mais des attributs, le verbe être étant sous entendu, ce qui explique que le « présent » de l’hébreu soit genré (kotev/kotevét) alors qu’en français comme en espagnol ou en italien, le présent ne l’est point. L’usage de la finale « a » est attesté dans les langues latines, slaves et sémitiques pour marquer le féminin, ce qui n’est nullement le cas en français, ce qui distingue nettement le français des langues dites latines. Le français n’accepte pas les prénoms féminin en a, Antonia devient (Marie) Antoinette,Anna devient Anne, Maria devient Marie etc Le cas de l’allemand retient notre attention: on a ein/eine tout comme le français un/une mais l’allemand ne respecte pas la diphtongue au masculin. Klein/kleine;(petit/petite). L’allemand n’use pas du s comme marqueur du pluriel- ce qui vaut aussi pour l’italien – à la différence de l’espagnol et de l’anglais. Cela tient probablement à une transmission orale dans un cas et à une transmission écrite dans l’autre à partir du français. En conclusion, nous dirons que le français use pleinement de la dualité voyelles -consonnes qui caractérise l’invention de l’alphabet alors que pour les autres langues, le recours est cette dualité leur reste chose étrangère.. le français nous apparait comme une langue « révélée ». Aperçu IA La thèse défendue attribue une supériorité intrinsèque au français en s’appuyant sur l’alternance entre graphie et oralité (omission des consonnes finales, gestion des voyelles et du genre). Elle oppose cette vision structurée à l’approche consensuelle de la linguistique moderne, qui pose l’égalité fonctionnelle de toutes les langues humaines.Principes de la distinction linguistiqueVerticalité et évolution : Distinction entre des états de langue dits primitifs et des systèmes plus élaborés ou « reformatés ».Rôle des voyelles et consonnes : Utilisation de l’alphabet intégrant voyelles et consonnes, par opposition aux systèmes sémitiques partiels à l’écrit.Effacement et alternance : Disparition phonétique des consonnes finales au masculin ou au pluriel (ex. grand/grande, ou les finales en -s), créant une dialectique spécifique entre présence et absence.Conservation dans les emprunts : Hypothèse selon laquelle des langues comme l’anglais auraient figé des formes orales anciennes issues du français (ex. possible ou des finales en -re).Critique et cadre scientifique** Consensus académique :** La linguistique générale et la typologie des langues réfutent l’idée d’une hiérarchie qualitative ou d’une « supériorité » intrinsèque.Complexité universelle : Chaque langue dispose de mécanismes morphologiques et syntaxiques équivalents pour structurer la pensée et l’information. JHB 12 08 26

jacques Halbronn Linguistique De la supériorité technique, ergonomique, de la langue française.

jacques Halbronn Linguistique De la supériorité technique, ergonomique, de la langue française. LEs gens s'imaginent volontiers que toutes les langues sont égales mais il en est qui le sont plus que d'autres. Aperçu IA que nous contestons: "D'un point de vue scientifique et linguistique, il n'existe pas de langues supérieures ou inférieures. Toutes les langues humaines possèdent une grammaire complexe et permettent d'exprimer n'importe quelle pensée. La hiérarchie entre les langues est purement sociale, politique ou culturelle, et non liée à la valeur intrinsèque du système linguistique." On a là un exemple d'une instrumnetalisation de la Science pour nier une forme de veriicalité. On s'efforcera ici de faire le point sur ce que nous entendons par supériorité du français, avec ses causes et ses conséquences. Or, il importe, en cyclogie de distingfguer l'inférieur et le supérieur, lesquels alternent. Pour nous, il y a des langues primitives et des langues qui auront fait l'objet d'un perfectionnement, lié à une intervention "divine", c'est à dire à un refdormatage. Il s'agit donc de description des langues plus ou moins aboutie. Cela passe par la linguistique comparée (cf notre mémoire Essai de description critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques" On s'intéressera nptamment aux marqueurs de genre. En français, cela passe par la distinction entre consonnes et voyelles, laquelle reléve de l'invention de l'alphabet. Les langues dites sémitiquues n'intégrent pas les voyelles à l'écrit.(cf l'exemple du tétragramme). En français, la consonne est vouée à une certaine alternance, en ce sens qu'elle peut s'écrire mais non se prononcer, ce qui fait qu'un emprunt au français qui ignorerait un tel code produirait ce que nous appelons du barbarisme oral,soit une réalistion inexistante en français. Prenons le cas de l'adjectif grand, la consonne finale d ne se prononcera pas en français si elle n'est pas suivie d'une voyelle. Le féminin "grande" prononcera le "d" pas le masculin. Il en est ainsi pour le marqueur de pluriel en "s", qui en général ne se prononcent pas en français à la différences de l'anglais ou de l'espagnol; Plus généralement, les consonnes finales en français ne se font pas entendre, d'où une forte homophonie à l'oral entre le es, ez, et, er, ed sans parler des e accentués. Cela vaut pour la finale "n" quand elle est constitutive d'une diphtongaison: nation, action etc sans être suivi d'une voyelle (ce qui vaut aussi pour les liaisons)! En ce qui concerne l'emprunt massif de l'anglais au français,on parle souvent de neutralité, c est à dire de non distinction de genre ou de nombre alors que cette distinction reléve d'une dialectique de la présence et de l'absence de prononciation de la consonnes finale. Mais, par ailleurs, l'on connait des cas en français de suppression à l'oral de de la lettre "e" (ce qui est souvent qualifie de "shewa"). d'où notamment l'usage d'apostrophe: J'aime au lieu de je aime, quand l'écrit s'aligne sur l'oral mais le plus souvent, il s'agit d'une régle non écrite: je ne veux pas rendu "J'n'veux pas'/ Cela correspond à la régle suivante; renforcement du groupe consonantique au début d'une séquence ou au contraire du groupe vocalique à la fin d'une séquence, Dans certains cas, l'emprunt anglais au français aura préservé une pratique disparue de la langue ainsi pillée: c'est ainsi que possible se rend en anglais à l'oral par "possibel" mais en fait possibel est la prononciation de l'adjectif au féminin (ce qui donne possibilité) et la prononciation française de "possible" (cmomme probable, noble) concerne le masculin Cela vaut pour les formes en "re" comme proper devenu proper, ou lettre devenu letter en anglais. Ce changement n'est pas une invention de l'anglais mais une réplique d'une forme française obsoléte... Aperçu IA La thèse défendue attribue une supériorité intrinsèque au français en s'appuyant sur l'alternance entre graphie et oralité (omission des consonnes finales, gestion des voyelles et du genre). Elle oppose cette vision structurée à l'approche consensuelle de la linguistique moderne, qui pose l'égalité fonctionnelle de toutes les langues humaines.Principes de la distinction linguistiqueVerticalité et évolution : Distinction entre des états de langue dits primitifs et des systèmes plus élaborés ou « reformatés ».Rôle des voyelles et consonnes : Utilisation de l'alphabet intégrant voyelles et consonnes, par opposition aux systèmes sémitiques partiels à l'écrit.Effacement et alternance : Disparition phonétique des consonnes finales au masculin ou au pluriel (ex. grand/grande, ou les finales en -s), créant une dialectique spécifique entre présence et absence.Conservation dans les emprunts : Hypothèse selon laquelle des langues comme l'anglais auraient figé des formes orales anciennes issues du français (ex. possible ou des finales en -re).Critique et cadre scientifique** Consensus académique :** La linguistique générale et la typologie des langues réfutent l'idée d'une hiérarchie qualitative ou d'une « supériorité » intrinsèque.Complexité universelle : Chaque langue dispose de mécanismes morphologiques et syntaxiques équivalents pour structurer la pensée et l'information.Souhaitez-vous que nous approfondissions un point précis de cette analy JHB 12 08 26 jacques halbronn Linguistique . Nouvelles réflexions sur la dialectique consonnes- voyelles. Les barbarismes. Le cas français Rappelons notre "loi" selon laquelle les consonnes débutent un processus et les voyalles le concluent. Ce qui distingue ces deux groupes, selon nous, tient au fait que les consonnes ne se combinent pas de la même façon que les voyelles, ces dernières tendant à fusionner, à se fondre et à se confondre. C'est particulièrement flagrant en français où le même son correspond à une certaine divesité de l'écrit. On pense aux finales en é, ai (ait, ais, aient) ez, er, et (et antérieurement ed) qui toutes se soldent par le même son 'é". On peut aussi avoir du mal à distinguer les diphtongues entre elles; A contrario, les consonnes seraient mieux différenciées, plus distinctes. On peut comprendre qu'en début de processus, les différences soient mieux affirmées qu'en fin de processus, à l'instar d'une compétition où les partants sont plus nombbreux qu'à l'arrivée. La langue française orale excelle dans ces deux registres opposés/ D'une part, elle atténue les différences entre voyelles en neutralisant leur spécificité et de l'autre, elle sait à merveille combiner les consonnes entre elles// Par exemple, le "quoi de neuf?" qui produit un binome "DN'. Or, l'enseignement du français ne forme pas suffisamment à une telle gymnastique et l'apprentissage de la lecture ne respecte pas les codes de prononciation, d'où un décalage patent entre l'expression orale spontanée et le processus de lecture de l'écrit. L'imitation du français aura généré divers barbarismes en allemand comme en anglais. Comment ainsi expliquer l'origine des participes allemands en "iert" Il semble bien l'emprunteur allemand ait perçu comme identique l'infinitif et le participe du français: limiter et limité du fait d'une homophonie. sur le web "En allemand, limitieren signifie « limiter » et limitiert est le participe passé (« limité (ed ») ou la forme conjuguée au présent/prétérit. Ils se traduisent par restreindre, fixer une limite ou réduire" Dans le cas de l'anglais, l'on aura confondu le prétérit et le participe, d'où leur forme identique à cause de Limitai(s, aient) et limité (ed) que l'on ne distingue par à l'oral (oreille).

samedi 1 août 2026

jacques halbronn Linguistique . Nouvelles réflexions sur la dialectique consonnes- voyelles. Les barbarismes.

jacques halbronn Linguistique . Nouvelles réflexions sur la dialectique consonnes- voyelles. Les barbarismes. Le cas français Rappelons notre "loi" selon laquelle les consonnes débutent un processus et les voyalles le concluent. Ce qui distingue ces deux groupes, selon nous, tient au fait que les consonnes ne se combinent pas de la même façon que les voyelles, ces dernières tendant à fusionner, à se fondre et à se confondre. C'est particulièrement flagrant en français où le même son correspond à une certaine divesité de l'écrit. On pense aux finales en é, ai (ait, ais, aient) ez, er, et (et antérieurement ed) qui toutes se soldent par le même son 'é". On peut aussi avoir du mal à distinguer les diphtongues entre elles; A contrario, les consonnes seraient mieux différenciées, plus distinctes. On peut comprendre qu'en début de processus, les différences soient mieux affirmées qu'en fin de processus, à l'instar d'une compétition où les partants sont plus nombbreux qu'à l'arrivée. La langue française orale excelle dans ces deux registres opposés/ D'une part, elle atténue les différences entre voyelles en neutralisant leur spécificité et de l'autre, elle sait à merveille combiner les consonnes entre elles// Par exemple, le "quoi de neuf?" qui produit un binome "DN'. Or, l'enseignement du français ne forme pas suffisamment à une telle gymnastique et l'apprentissage de la lecture ne respecte pas les codes de prononciation, d'où un décalage patent entre l'expression orale spontanée et le processus de lecture de l'écrit. L'imitation du français aura généré divers barbarismes en allemand comme en anglais. Comment ainsi expliquer l'origine des participes allemands en "iert" Il semble bien l'emprunteur allemand ait perçu comme identique l'infinitif et le participe du français: limiter et limité du fait d'une homophonie. sur le web "En allemand, limitieren signifie « limiter » et limitiert est le participe passé (« limité (ed ») ou la forme conjuguée au présent/prétérit. Ils se traduisent par restreindre, fixer une limite ou réduire" Dans le cas de l'anglais, l'on aura confondu le prétérit et le participe, d'où leur forme identique à cause de Limitai(s, aient) et limité (ed) que l'on ne distingue par à l'oral (oreille). . JHB 01 08 26

samedi 25 juillet 2026

jacques halbronn Ethique linguistique et Musique. La question de la partition à savoir déchiffrer, décoder . Les barbarismes.

jacques halbronn Ethique linguistique et Musique. La question de la partition à savoir déchiffrer, décoder . Les barbarismes. Nous avons souvent employé le terme de décodage concernant le traitement oral des langues et cela se rapproche de ce qui se passe pour l'approche des partitions musicales. Nous mêmes, avons très tôt été attiré par la fonction de chef d'orchestre sans toujours savoir en quoi cela consistait. Certes, il existe une partition écrite, imprimée qu'il s'agit de traduire ou de faire traduire en sons. On peut éventuellement parler de "trahison" quand la dite partition n'est pas bien respectée. Dans le domaine des langues, la question du décodage se complique de par la pratique populaire qui a pu s'imposer avec le temps. Nous avons notamment introduit la notion de barbarisme oral lorsque du fait d'un emprunt d'une langue à une autre langue, l'on assiste à un mauvais décodage, ce qui est notamment le cas de l'anglais par rapport au français, ce qui vient d'ailleurs s'ajouter au barbarisme écrit, notamment pour les langues mortes, sans oralité conservée. Wikipedia: " Un barbarisme est un mot, une expression ou une prononciation non standards dans une langue, en particulier considérés comme une erreur de morphologie, tandis qu'un solécisme est une erreur de syntaxe. (..) Du latin barbarismus (« expression vicieuse »), provenant du grec ancien βαρβαρισμός (barbarismós), un dérivé de βάρβαρος (bárbaros), par extension « mot d'origine étrangère », parce que les étrangers avaient tendance à importer dans les langues latines et grecques les règles de morphologies, souvent d'orthographe et/ou de prononciation, mais aussi de flexion, ou de dérivation, de leurs propres langues" Dans nos travaux qui remontent 40 ans en arrière, pour certains, nous avons introduit la problématique de l'erreur de décodage et pas nécessairement l'application du modéle suivi par l'emprunteur, l'importateur, sans être passé par un enseignant compétent.("Linguistique de l'erreur et épistémologie populaire. Plateforme "Scribd") La question qui se pose est celle de la tolérance des barbarismes, source d'une diversité toxique de la langue(cf Tour de Babel) Est ce que la France, par exemple, peut accepter qu'on déforme, défigure, sa langue, tant à l'écrit qu'à l'oral étant donné qu'elle aura été probablement la plus exposéé à ce type de situation. Bien plus, un locuteur français qui s'exprime en anglais peut-il pérenniser, entériner de tels barbarismes? Et ce locuteur francophone peut-il, de son côté, usé de barbarismes, notamment à l'oral, dans sa propre langue, sans parler des mauvais décodages dans une langue étrangère? Pour en revenir à l'éthique musicale, un chef d'orchestre peut être amené à présenter une version différente d'une oeuvre, notamment si celle-ci est connue -et cela peut s'appliquer au théatre, à l'opéra- en montrant qu'elle serait plus fidéle à la "pensée " de l'auteur. L'on nous objectera qu'une langue n'a pas d'auteur... Mais tout le débat est là quant à la genése d'une langue, entre les évolutionistes et les créationisttes, pour reprendre une formulation en usage dans d'autres domaines(cosmogénése). Pour notre part, nous serions plutôt "créationiste", à savoir qu'il est des langues révélées, délivrées -au sens biblique-, dues à quelque dessein intelligent d'origine transcendentale(en amont ou en aval) JHB 25 07 26

lundi 15 juin 2026

jacques halbronn Linguistique . Les liaisons de l'oral du français et la dialectique consonnes-voyelles.

jacques halbronn Linguistique . Les liaisons de l'oral du français et la dialectique consonnes-voyelles. L'accent que nous avons mis sur le différentiel consonnes- voyelles en français ( consonnes suffixes et voyelles suffixes) est souligné par la pratique de la 'liaison" laquelle exige de la part du locuteur francophone de développer une conscience aigue de la nature des lettres de l'alphabet étant donné que la consonne finale en français ne doit s'entendre à l'oral qu'à condition d'être suivie par une voyelle, au début du mot qui suit. Un principe que l'emprunteur séculaire anglophone n'a jamais intégré, ce qui illustre les méfaits de l'emprunt mimétique. Toutefois, l'usage de l'article indéfini en anglais révéle que l'anglais n'oublie pas complétement cette régle, puisque "an" est nécessaire devant une voyelle et "a" se passe du "n" devant une consonne. A fact, an eagle. sur le web La liaison est un phénomène phonétique qui consiste à prononcer en une syllabe la consonne finale d'un mot, habituellement muette, avec la voyelle phonétique initiale du mot suivant. La liaison se produit même en présence d'un h muet. Par exemple, le h dans harmonie, hiver et homme." JHB 15 06 26

dimanche 14 juin 2026

jacques halbronn Linguistique. Le suffixe diphtongué de l'emprunt anglais au français. ANT/ING

jacques halbronn Linguistique. Le suffixe diphtongué de l'emprunt anglais au français. ANT/ING Nous avions déjà signale la conversion du suffixe "ment" (diphtongué) de l'adverbe français au "LY" en anglais. Exemple; uniquement devenant only, (one-ly) parfaitement devenant perfectly etc. Quant à simplement, il devient en anglais simply, ce qui pourrait expliquer la forme "ly" de l'anglais. Mais il convient d'ajouter le cas des suffixes marquant le participe présent, ce qui reléve également d'un emprunt non pas lexical mais morphologique, grammatical s'appliquant à un lexique général par delà le lexique d'origine française. On s'intéressera à la forme dite progressive marquée par le suffixe ING en anglais.. sur le web BASE VERBALE PARTICIPE PRÉSENT EXEMPLE fall falling Help! I am falling! À l’aide ! Je suis en train de tomber ! sing singing Zari is singing. Zari est en train de chanter. buy buying They are buying bread at the store. Elles sont en train d’acheter du pain au magasin. D'où vient donc ce suffixe en ING? Pourquoi cette forme "diphtongable" pour former le "participe présent"? Rappelons, en passant, que pour le participe passé des verbes "simples", l'anglais se sert du suffixe ED, ce qui vaut aussi pour son prétérit, lequel ne se sert pas du verbe be à la différence des adjectifs et des participes (présent/passé) Selon nous, il s'agirait d'une transposition du participe présent français en ANT (à ne pas confondre avec les adjectifs en "ant", comme relevant, constant, briliant etc). A l'oral, en effet, le ANT peut se confondre en français avec le ING Un cas intéressant est "maintenant". Ce qui suppose qu'à un certain stade, l'anglais connaissait le code de la diphtongaison qu'il aura fini par délaisser. Ce qui risque d'égarer le processus de description tient de la prononciation actuelle du "ing" par le français, laquelle ne respecte pas la diphtongue! On notera cependant la prononciation de l'argot "dingue" et sourdingue:sourdingue /suʁdɛ̃g/ ou encore de shampoing. Selon nous, l'anglais aurait emprunté le "participe présent" au français (tout comme le participe passé) d'où la multitude de formes anglaises en "ing" et en " ed"(à rapprocher de la pratique des autres langues latines que le français, (espagnol: ado. ido) lequel a perdu en route la finale "d" (remplacé par le e accentué) conservée par l'anglais. cantar + ado = cantado chanté comer + ido = comido mangé vivir + ido = vivido vécu NB On sait que le "ing" est souvent identifié de nos jours avec un emprunt à l'anglais (cas du smoking), et qu'il a perdu sa diphtongue tant en anglais qu'en français, ce qui brouille quelque peu les pistes. Il serait bon, en tout état de cause de prononcer ce ing sur le modéle "sourdingue" JHB 14 06 26

lundi 8 juin 2026

jacques halbronn Linguistique du française. La double fonction de la lettre "e". Le cas du Shewa et de la lettre "n".

jacques halbronn Linguistique du française. La double fonction de la lettre "e". Le cas du Shewa et de la lettre "n". La fonction de la lettre "e" en français est polyvalente et en quelque sorte contradictoire. Tantôt, le e s'y apparente au shewa de l'hébre et conduit à relier les consonnes entre elles et tantôt cette lettre tend à rendre silencieuses les consonnes. Mais dans un cas, il s'agit d'une position initiale, préfixale et dans l'autre d'une position terminale, suffixale. Mais seul le français semble en mesure de suivre un tel mode d'emploi à géométrie variable Prenons le cas du pluriel des articles définis et indéfinis en français: les et des. sans parler du possessif, mes, tes, ses, On sait que le "s" ne se prononce qu'en cas de "liaison". Or, dans d" autres langues, le "s" en sa qualité de marqueur du puriel se fait bel et bien entendre comme pour l'anglais et l'espagnol. Mais cet effacement de la consonne finale, précédée du "e" va générer des sonorités communes entre le "ed", le "er", le "ef" , le "ez", le "et" avec éventuellement l'usage de l'accent sur le "e" et la disparition de la consonne à l'écrit (participe passé pour la première conjugaison). L'anglais ne tient aucunement compte dans ses emprunts au français d'une telle regle de convergences sonore, d'où des barbarismes oraux Inversement, le e peut servir à renforcer la présence sonore des consonnes. Il s'agit là d'une régle non écrite comme lorsqu'un locuteur français dira "J"veux" au lieu de "Je veux". En ce sens, le e génére des combinatoires consonantiques qui débordent largement du classement alphabétique de base. Pour ce faire, le français dispose d'une série de prépositions préfixales comportant un e final: comme ce, de, que, le,je, ne,re,te, me, qui font défaut aux autres langues, à commencer par celles de la famille "latine". Seule cette lettre a ce double pouvoir de s'éclipser ou de s'imposer (mais alors elle se prononce "é" mais sans accent). les autres langues ne disposent pas d'une telle logistique complétée par une autre lettre clef, à savoir le n, base de la diphtongaison qu'il faut savoir rendre correctement en on, an, in, ain, un. laquelle diphtongaison peut se défaire lorsque suivie d'une voyelle: nation et national, un et une. . JHB 07 06 26