LA LANGUE SACREE, CENTRALE, LE FRANCAIS
Approche théologique et historico-critique des langues
jeudi 12 février 2026
jacques halbronn Linguistique. Théorie générale des participes. Rôle des auxiliaires
jacques halbronn Linguistique. Théorie générale des participes. Rôle des auxiliaires
Le passé et le futur en français se servent du verbe avoir en préfixe et en suffixe respectivement. J’ai mangé /je mange-rai, avec recours au shewa pour relier le radical au suffixe.
Quant au « temps » présent, il convient de l’associer au participe présent comme en hébreu/ Je suis mangeant, tu es mangeante, il est mangeant, ils sont mangeant. On retrouve cette forme en anglais I am eating, they are eating (progressif) On note qu’en français le participe présent a une finale diphtonguee » an »/
/Le participe présent en français est donc censé se servir du verbe être ce qui lui confère un statut d’adjectif. Dans tous les cas le pronom personnel joue un certain rôle. En hébreu, le prétérit utilise le pronom personnel comme suffixe. Akhalnou: nous mangions le suffixe nou dérive du pronom personnel anhnou. Une anomalie à signaler en hébreu pour la première personne du singulier au passé qui est akhalti au lieu de akhalni (de ani pronom personnel première personne du singulier)
Le français comporte un dysfonctionnement majeur au présent. Il mange, Ils mangent s’entendent pareillement à l’oral. En revanche, si l’on se sert du verbe être, on a il est mangeant et ils sont mangeant.(cf supra),la forme « ils mangent » est aberrante car la finale « ent » ne s’entend pas et n’est donc pas diphtonguée/
Le participe présent est attesté sous une forme adjectivale donc avec l’auxiliaire être : il es brillant peut aussi bien être analysé comme adjectif que comme participe présent. On dira la même chose pour excellent, qui correspond au participe présent :il est excellent plutôt que de dire « il excelle ». Liste d’adjectifs et de noms connectés avec des participes présent:
amant, passant,ravissant, charmant, savant (Les femmes savantes/ Molière), excitant, mécréant, rugissant, calmant, puissant, révoltant, hallucinant, déprimant, important, extravagant, exorbitant, délirant, amusant, aberrant etc La tradition orale du français est déficiente: il est évident que ‘ils chantent devait corresponde à ils sont chantant ou, avec un verbe être sous entendu, ils chantant. Le probléme du français tient à l’insuffisance des pronoms personnels. A l’oral,on ne distingue ni il et ils, ni elle et elles, ce qui crée un dysfonctionnement non pas à l’écrit mais à l’oral. Alors que les pronoms personnels au pluriel sont valables pour nous et pour vous, avec des finales vocalique si l’on ne prononce pas le s final, la forme il, elle,ils,elles donnent à l’oral une tonalité consonantique non conforme au modéle que nous avons élaboré à savoir domination consonantique en position initiale, préfixale (avec l’usage du shewa et de l’apostrophe) et domination vocalique en positon terminale, suffixale (avec usage du é) . En français la lettre e a une double fonction: soit celle d’éliminer les voyelles , soit de faire taire les consonnes. C’est ainsi que la forme initiale en « ed » laisse la place à « é », pour ne pas faire entendre une consonne en fin de mot. Mais il faudrait également faire la part du processus des liaisons qui contribuent à unifier le discours au lieu de le segmenter. On notera que l’addition du « e » au participe pour marquer le féminin, en français – ce qui correspond encore à un autre usage du « e » passe mal à l’oral : vécu et vécue alors qu’initialement cela devait être vécut et vécute. L’espagnol n’a pas ce probléme avec acabado et acabada en raison de ses marqueurs de genre plus grossiers en o pour le masculin et a pour le féminin, alors que le français raccourcit son participe passé: lire et j’ai lu (e), voir et j’ai vu(e) etc
Il importera donc, à l’avenir, de renoncer au temps présent actuel et de lui préférer le participe présent sous tendu par le verbe être, lequel peut être sous entendu comme en hébreu, en arabe ou en russe. En tout état de cause, l la finale en »ent » des verbes français au présent devrait se prononcer comme pour excellent: Ils débutent devrai s’entendre comme pour l’adjectif débutant/
L’anglais du fait de ses emprunts massifs et chroniques au français atteste de cet ancien usage du français/ Il remplace le « ant » par un « ing », également censé être diphtongué.
Signalons que l’anglais ne suit pas le modéle que nous avons décrit pour la formation du futur, usant d’un préfixe (I shall eat) et non d’un suffixe et sans recours au verbe avoir (have/has); ce qu’il pratique en revanche pour le passé composé en position préfixale. I have eaten.
JHB 11 02 26
mercredi 11 février 2026
jacques halbronn Linguistique et kabbale . L’écrit constitue un matériau polyvalent devant déboucher sur un choix à l’oral.
jacques halbronn Linguistique et kabbale . L’écrit constitue un matériau polyvalent devant déboucher sur un choix à l’oral.
Nous avons mis en évidence le fait que les sons consonantiques marquaient le début d’un monéme et que les sons vocaliques marquaient leur terminaison. Encore faut il se situer au niveau de l’oral et non de l’écrit, l’oral étant une sublimation de l’écrit. Il reviendra donc au locuteur de soumettre l’écrit à cette exigence de l’oralité,comme dans le cas de l’usage du « é » en français à la place de telle ou telle consonne: comme pour clef qui devient clé (l’écrit s’alignant ici sur l’oral, ce qui n’est pas la régle pas plus que l’oral ne saurait s’aligner sur l’écrit. Dans certains cas l’anglais ne respecte pas cette régle notamment pour le participe passé des verbes « faibles » en « ed » avantl’adption en français du é » Dans d’autres cas, l’anglais donne l’exemple lorsqu’il ne prononce quasiment pas le « r » final, prenant exemple sur une pratique oubliée en français.
En ce qui concerne les marqueurs consonantiques, le shewa joue un rôle majeur ce qui permet d’éliminer les voyelles et le é permet de faire taire les consonnes; La lettre « e » est donc polyvalente en français, puisqu’elle sert des objectifs complémentaires, selon qu’elle sert de préfixe ou de suffixe. Une telle symétrie ne s’observe pas dans les langues que nous connaissons soit parce qu’elles sont antérieures au formatage français, soit qu’elles en sont des imitations maladroites.Dans les langues latines, la forme « yo » et « no » n’a pas la même valeur que la forme « je » et « ne » du français au niveau préfixale. Au niveau suffixal, en revanche, les langues latines imposent fortement la tonalité vocalique en « do » ou en » to » à l »écrit (et à l’oral) alors qu’en français, ce n’est qu’à l’oral, que le régime vocalique se manifeste avec le « é »
En conclusion, la langue française ne peut être appréhendée que dans une dialectique écrit/oral et dans une dialectique consonnes/ voyelles, même si dans certains cas, l’écrit a pu s’aligner sur l’oral, ce qui est source de confusion et aura plombé les tentatives de description de cette langue. On peut dire que le français est marqué par la dialectique de l’exotérisme et de l’ésotérisme, en Kabbale, sous le nom de PARDES
Les quatre niveaux d’interprétation du texte biblique réunis sous le terme PARDÈS (Pchat – Remez – Drach – Sod) pourraient être ramenés à une dualité pchat / drach si l’on ne tenait compte que d’une opposition entre interprétation littérale et symbolique. Mais cela négligerait une distinction essentielle entre le sod et les deux autres niveaux d’interprétation symbolique : il ne renvoie à aucune signification préétablie.En résumé :- le pchat, sens immédiat du texte, pourrait se passer d’intertextualité.- le remez est allusif et le drach symbolique. L’un comme l’autre renvoie à d’autres grilles de lecture, par l’allégorie ou par d’autres techniques comme la guématria (valeur numérique des lettres) ou le notarikon (anagramme).
- Le sod (mot qui signifie « secret ») n’exprime rien. Il ne renvoie à aucun sens, aucun langage. Dans la Cabale ou le hassidisme, on y accède par des voies mystiques."
Selon nous, le Sod est l’oral et le Pchat l’écrit et le français a su préserver une telle dualité/
JHB 10 02 26
mardi 3 février 2026
jacques halbronn Linguistique. Les voyelles finales dans les langues latines le quatuor O/A versus U/é
par nofim le 3 février 2026
jacques halbronn Linguistique. Les voyelles finales dans les langues latines Le quatuor O.1 versus U/é
On note que le français, s’il termine ses participes en u et en é ne le fait jamais en o. Ainsi, trouve-ton pu, voulu, perdu, su, tu, vu et aimé, mangé;trouvé alors qu’en espagnol et en italien, la finale en o est courante: hablado, acabado, parlato, finito etc Le recours à la finale « a » est également courant dans ces deux langues; guapo/guapa alors que le a n’est pas pratiqué pour les participes et les adjectifs du français pour marquer le genre. Le choix des voyelles finales diffère donc au sein de la famille des langues latines . En ce qui concerne l’anglais qui emprunte massivement au français mais sans en saisir nécessairement le mode d’emploi, le participe en ed est courant mais ne respecte pas la régle de la voyelle finale à l’oral, la forme en « ed » relevant de l’écrit. La disparition de la finale en ed en français s’observe d’ailleurs même à l’écrit qui s’est aligné sur l’oral. L’anglais d’ailleurs use fréquemment de la finale en « ated » du fait de la formation à partir du substantif en « ation ». Articulation donne le verbe articulate, d’où articulated.
Au féminin français, on passe de u à ue, de é à ée, qui n’est pas clairement distinct à l’oral; Dans les autres langues latines, la finale en o est précédée de la consonne d (espagnol) ou t (italien) et de toute façon le o et le a sont des marqueurs bien distincts à la différence de l’ajout du « e ». perdu (e), perdido(a) En français, l’oral en « é » correspond à des écrits très divers en er, ez,ef, ce qui rend l’accés à l’écrit assez périlleux pour un locuteur n’ayant pas accés à l’écrit ou ne reconstituant l’écrit qu’en passant par l’oral.
On a donc deux groupes de voyelles, d’un côté le u (ü en allemand) et le é (ä en allemand) et de l’autre le o et le a que l’on retrouve dans les langues sémitiques en tant que marqueurs de genre; Reste le cas du « i » dont on peut penser qu’il puisse être assimilé à une consonne, ce que rend bien le y. L’anglais rend le français « joie » (prononcé joa) en « joy », ce qui correspond probablement à une ancienne prononciation du français (voir la langue d’oil)
Cela dit, on trouve en français des participes se terminant en « i » comme fini, ce qui donne en anglais « finished ». A l’oral, on a aussi, en français, construit, détruit, réduit, induit, déduit etc.
En conclusion, nous sommes amenés à parler d’un quatuor de voyelles comportant deux volets , le volet méridional a/o de l’espagnol et de l’italien et le volet septentrional u/é/du français, ce qui détermine des musicalités bien distinctes.L’allemand ne respecte pas le marqueur vocalique pour ses participes: gesagt, gemacht, gefragt, gedacht etc mais on y trouve aussi gegessen,participe de « essen » (mangé), gelesen, (lu)
JHB 03 02 26
dimanche 1 février 2026
jacques halbronn critique du renoncement à l'approche astrologique quelle qu'elle soit
jacques halbronn Epistémologie Critique du renoncement à l'approche astrologique quelle qu'elle soit
Par delà les différences entre les forme/sortes d'astrologie, le seul fait de ne recourir à aucune d'entre elles pose un grave probléme épistémologique. La lecture d'une biographie dépourvue de toute référence à un positionnement céleste x ou y, révéle une forme d'incurie méthodologique, quitte à devoir constater que tel modéle astrologique n'est pas viable en l'état, ce qui ne justifie pas de toute façon que l'on jette le bébé avec l'eau du bain. C'est au niveau chronologique qu'un tel recours prendrait tout son sens bien plus que sur le plan caractéologique à la façon d'un Michel Gauquelin.
Certes avec l'essor du droit constitutionnel , le balisage du temps aura exerce un certain impact qui aura nui à la réception de la solution astrologique, puisque cela permettait de déterminer des échéances si ce n'est que cela passait par un placage temporel sans le moindre fondement, si ce n'est la conviction que telle durée de mandat pouvait sembler a priori à peu près raisonnable (entre 4 et 7 ans) En revanche, se servir de tel ou tel cycle planétaire aurait relevé, semble -t-il, de la plus haute fantaisie. Avouons que l'on se heurtait là à un déficit techno-scientifique du fait de l'incapacité de l'Humanité actuelle à programmer quelque lien entre un minéral (un astre) et un animal (l'homme) La solution que nous proposons repose sur un pari, à savoir que nous aurions hérité d'un systéme élaboré, établ par une autre humanité, plus évoluée que la notre, dont il subsisterait des traces, des vestiges à reconstituer et à revivifier;
JHB 01 02 26
samedi 31 janvier 2026
Jacques Halbronn Topiques sensorielles et Ethique petite fille/petit garçon.
Jacques Halbronn Topiques sensorielles et Ethique petite fille/petit garçon.
Quand une petite fille déclare obstinément que "ça sent mauvais", l'on est en droit de se demander si cela ne tient pas, sémantiquement, à une certaine programmation (au sens de la grammaire générative de Chomsky) Il ressort que l'enfant a ainsi accés à la notion de Mal, ce qui renvoie au ça (Es) et au Surmoi (Uber ich) freudien. On notera qu'en français mauvais peut aussi bien traiter d'un mauvais gout ou d'une mauvaise odeur que d'u comportement blamable ou louable.
Son hypersensibilité olfactive apparait ainsi comme un fondement éthique lequel ne serait pas du même ordre chez le "petit garçon" dont la sensibilité serait orientée autrement et probablement à un âge plus tardif, si l'on admet que son surmoi vis la question du vrai et du faux et non du bon et du mauvais. La petite fille se rapprocherait davantage de l'animalité, on pense aux pigeons parisiens capables de repérer la présence de pain de loin, par delà toute visibilité Cela vaut aussi pour les rongeurs. il est plus facile de s'acorder sur ce qui a bon ou mauvais goût ou ce qui a une bonne ou une mauvaise odeur que sur la notion d'erreur, d'incohérence, de fausse note.
. A contrario, le petit garçons se situe dans le visuel et l'auditif et il lui faut pour cela accéder à un certain savoir pour pouvoir exercer son esprit critique. Dans les deux cas, on retrouve la problématique du cogito.
JHB 31 01 26
Jacques Halbronn Topiques sensorielles et Ethique petite fille/petit garçon.
Jacques Halbronn Topiques sensorielles et Ethique petite fille/petit garçon.
Quand une petite fille déclare obstinément que "ça sent mauvais", l'on est en droit de se demander si cela ne tient pas, sémantiquement, à une certaine programmation (au sens de la grammaire générative de Chomsky) Il ressort que l'enfant a ainsi accés à la notion de Mal, ce qui renvoie au ça (Es) et au Surmoi (Uber ich) freudien. On notera qu'en français mauvais peut aussi bien traiter d'un mauvais gout ou d'une mauvaise odeur que d'u comportement blamable ou louable.
Son hypersensibilité olfactive apparait ainsi comme un fondement éthique lequel ne serait pas du même ordre chez le "petit garçon" dont la sensibilité serait orientée autrement et probablement à un âge plus tardif, si l'on admet que son surmoi vis la question du vrai et du faux et non du bon et du mauvais. La petite fille se rapprocherait davantage de l'animalité, on pense aux pigeons parisiens capables de repérer la présence de pain de loin, par delà toute visibilité Cela vaut aussi pour les rongeurs. il est plus facile de s'acorder sur ce qui a bon ou mauvais goût ou ce qui a une bonne ou une mauvaise odeur que sur la notion d'erreur, d'incohérence, de fausse note.
. A contrario, le petit garçons se situe dans le visuel et l'auditif et il lui faut pour cela accéder à un certain savoir pour pouvoir exercer son esprit critique. Dans les deux cas, on retrouve la problématique du cogito.
JHB 31 01 26
jacques halbronn Anthropolinguistique. La dialectique des marqueurs consonantiques et vocaliques
jacques halbronn Anthropolinguistique. La dialectique des marqueurs consonantiques et vocaliques
Il nous semble que sous l'appellation d'Anthropolinguistique, nous rejoignons la grammaire générative de Noam Chomsky. C'est ainsi que la dialectique consonne/voyelle serait un bagage inné, biologique. (cf "La singularité phonologique du français " par Patrick Sauzet, in Langue française Année 2004.
On sait que les langues dites sémitiques ne disposent que d'un alphabet consonantique, les voyelles correspondant à un complément. Le cas du "tétragramme" illustre une telle problématique et donne lieu à diverses propositions de prononciation.(Yahwé, Jéhovah) pour notre part, nous avons formulé une "loi" selon laquelle, le début d'une séquence donnait la prédominance aux consonnes alors que la fin de celle-ci devait privilégier les voyelles. Précisons immédiatement que nous nous situons au niveau oral - ce qui vient à l'oreille - et non au niveau de l'écrit b- ce qui est donné à voir- car pour nous l'écrit correspond à un état primitif de la langue. D'où notre traitement des affixes qui viennent préciser, configurer le radical. C'est ainsi que nous engloberons dans la catégorie des préfixes les pronoms personnels et possessifs, les articles défini et indéfinis et dans la catégorie des suffixes, les différents marqueurs de genre, de nombre mais aussi de temps. On aura compris que les préfixes sont liés aux consonnes et les suffixes aux voyelles, ce qui sous tend un certain équilibre. C'est avant tout la langue française qui nous sert de référence en ce qu'elle aura, le plus souvent, su préserver et conserver une tradition orale, même s'il arrive que l'écrit s'alignât sur l'oral et vice versa.
On ne sera donc pas surpris de nous voir nous interroger sur telle prononciation en vigueur en français, à commencer par la troisième personne du verbe, au pluriel avec la finale en "ent" comment se fait il, par exemple, que "il mange" s'entende comme "ils mangent" au présent de l'indicatif comme au subjonctif alors que la différence est marquée pour le verbe avoir: il a et ils ont, il fait et ils font? Nous avons pensé à ajouté un "i" à ils mangent,ce qui donne ils mangeint,( comme dans frein, sein, plein etc) ce qui correspond à une finale vocalique, le "t" écrit ne se prononçant pas. Cela donne une diphtongaison que nous assimilons à un processus vocalique approprié.
Passons à un autre cas , celui du singulier et du pluriel et du masculin et du féminin. En français, on a cheval et chevaux, cheval se terminant par une consonne tandis que chevaux respecte la vocalisation "o". En français, petite se termine par un son consonantique à l'oral au féminin et petit, par un son vocalique à l'oral au masculin tout comme "bon" est vocalique du fait de la diphtongue et 'bonne' consonantique ou plein (voyelle)/pleine (consonne). On note donc que le féminin est reformaté par le masculin et non l'inverse tout comme belle (l) devient "beau" (o) alors que souvent l'on enseigne que l'on passe du masculin au féminin, ce qui est, selon nous, une grave erreur pédagogique. On a dit plus haut que la voyelle correspondait à la fin d'une séquence et la consonne au début d'une séquence. La voyelle termine, la consonne initie;
La prononciation du "e". est au coeur de notre méthodologie et c'est l'allemand qui, ici, donne le "la" en raison de sa prononciation du "e" finale (ein/eine) alors que le français tend à traiter le "e" final comme un shewa, ce qui est une erreur à dénoncer Mais l'allemand est en faute quand il ne respecte pas la diphtongue du "ein".. En effet, le shewa favorise la sonorité consonantique alors que le "e" final allemand favorise la sonorité vocalique. On évitera donc de confondre les deux usages contraires de la même lettre "e". C'est ainsi que le e final de je pense (cogito) doit être rendu sur un mode vocalique, situé en finale et non sur un mode consonantique comme cela se pratique de nos jours! Il nous apparait que l'infinitif finir devrait comporter un "e" final pour justifier sa consonnantisation, ce qui l'oppose à l'infinitif "manger" qui est à traiter de façon vocalique , sauf dans le cas de la formation du futur. Je mangerai.(suffixe issu du verbe avoir. On a ici un shewa qui fiat la jonction entre le radical et le suffixe. Rappelons que l'accent renforce le champ vocalique et l'apostrophe le champ consonantique.
D'un point de vue anthropolinguistique, on dira qu'à l'oral du français, les consonnes initiales sont féminines et les voyelles terminales qui viennent donc dans un second temps, masculines, ces dernières ont le dernier mot, d'où leur présence forte en fin de séquence..Or, dans bien des cas, la didactique des langues présente le féminin comme un prolongement du masculin.
sur le web
" La formation du féminin en français repose souvent sur l’ajout d’un « e » à la forme masculine"
En réalité, l'ajout du e renforce la consonne et affaiblit la voyelle comme bon et bonne, le e fait ressortir le "n".
JHB 31 01 26
Inscription à :
Commentaires (Atom)