mardi 24 février 2026

jacques halbronn Linguistique. Retour sur ses écrits des années 80, à l'intention de Louis- Jean Calvet (Paris V

jacques halbronn Linguistique. Retour sur ses écrits des années 80, à l'intention de Louis- Jean Calvet (Paris V) Entre 1985 et 1989, nous avons soumis à Louis Jean Calvet, auteur à l'époque de Linguistique et Colonialisme, une série de mémoires, le premier s'intitulant Erreurs populaires et représentations linguistiques , le derniet ' Langue et Culture.Essai de description critique du systéme du français à la lumère des relations interlinguistiques. Il s'agissait au départ d'élaborer une "théorie générale de l'emprunt à la lumière des erreurs d'analyse du locuteur populaire", d'où la notion d'empruntéme. Pour nous, il importe d'envisager une pathologie des langues et le recours à l'emprunt en est à la fois la cause et la conséquence. Notre champ d'étude est celui de la francologie, soit tout ce qui touche au français, sous un angle ou sous un autre, y compris pour le franglais. On distinguera langues latines et latinisées.En 1981, nous avions consacré un mémoire de DEA (Université Lille III) qui posait le probléme des traductions du français vers l'anglais,du fait de la proximité atteinte entre les deux langues— — La fortune d'un manuel d'astrologie: Les Jugements Astronomiques sur les Nativités d'Auger Ferrier. p Ed Retz Mais dès 1977; nous avions abordé la question du passage entre roman et français moderne (cf Ed Retz) La question qui se pose est celle de la façon dont la langue emprunteuse accomode le mot étranger, orthographiquement, sémantiquement et phonologiquement. Dispose -t-elle d'un modéle qui lui est propre ou bien est-elle à la merci d'un processus d'imitation, toujours hypthéqué? Nous notions la tentation de l'anglophone à présenter l'emprunt au français comme un emprunt au latin Au niveau méthodologique, nous proposions un processsus de reconstitution d'états antérieurs, selon une approche archéologique/ Abordons à présent le dernier mémoire soumis à L. J. Calvet, en 1989. Nous dirons que notre approche correspond à l'idée d'intelligent design à savoir que les langues sont des constructions, des architecures, à la base et qu'il importe d'en restituer l'agencement premier. On pourrait parler d'un reformatage de matériaux antérieurs ou extérieurs., faisant appel à une quéte de symétrie parfois occultée et qu'il revient au linguiste de retrouver sur un plan matriciel, d'exhumer un projet global D'où la distinction que nous faisions entre le présystémique et le post systémique (p:119), c'est à dire la détérioration, la corruption au point d'être tenté de nier la cohérence initiale/ Dialectique entre la matière et la forme, la forme pouvant se dégrader en matière/ On retrouve l'opposition théologique entre créationisme et évolutionisme: Il apparait que la question de l'emprunt nous aura conduit vers le statut de l'étranger, ce que nous développerons ultérieurement en 1995 ( Le Milieu astrologique : ses structures et ses membres (mémoire de DESS en ethnométhodologie), Université Paris-VIII Saint-Denis, 1995. dir Yves Lecerf) En 1989; nous en arrivions à nous interroger sur la "langue idéale" (p; 176), ce qui correspondrait à une croissance interne (auto) plutôt qu'externe, (allo), ce qui renvoie à l'emprunt et à ses aléas/ L'emprunteur a rarement conscience du champ recouvert par le terme récupéré, ce qui le conduit à une vision simpliste des langues/Nous parlons de linguistique critique (p 193)/ En 1987, nous avions produit un mémoire intitulé Linguistique de l'erreur et Epistémologie populaire./ Il peut être intéressant de déceler les causes d'une "erreur" si l'on admet que l'emprunteur ambitionne de décrire correctement, normativement, la langue empruntée mais sans y parvenir (cf p.213), ce qui conduit à la production de barbarismes. Avec le recul, nous constatons que nous n'avions pas accordé assez d'importance à la dialectiuqe de l'écrit et de l'oral, au regard de la question de l'erreur. Il est vrai que lorsqu'on se limite à l'écrit, on ne se donne pas les moyens de signaler les erreurs dans le décryptage des codes de prononciations. C'est ainsi que l'anglais reproduit souvent très exactement le mot français écrit sans parvenir à capter ce que cela advient à l'oral! Or, pour nous, la langue parlée obéit à des régles extrémement précises, ce que nous n'avions pas compris, il y a 40 a,s (p.249)cf nos travaux sur les diphtongues, la dialectique des consonnes et des voyelles, l'usage du shewa etc Il est clair que le signifiant correspond à l'écrit et le signifié à l'oral lequel va préciser et déterminer la virtualité, la polysémie du signifiant. Nous parlions de révolution copernicienne (p/ 266) à propos de l'alphabet ;" permettant à l'homme de ciseler sa langue" Nous parlions d'une morsphologie à la française (p. 271) plutôt que d'une morphologie du français, pour souligner la dimension matricielle du français en tant que modéle susceptible de reformater d'autres langues. Nous insistions en 1989 sur le rôle essentiel, diacritique, de la lettre "e" en français.(p. 279). Nous abordions déjà alors la question de la neutralisation des consonnes finales (p/ 288) et la question des "nasales" (nous préférons actuellement parler de diphtongaison) Nous mettions l'accent sur le fait que le locuteur fonctionnait en pratique sur deux registres, mais de façon schizophrénique (p. 308), celui de l'écrit et celui de l'oral, sans en prendre pleinement conscience. Ce locuteur tend à se référer à l'alphabet alors qu'à l'oral, diverses combinatoires enrichissent considérablement le spectre au point qu'il conviendrait de constituer un alphabet de l'oralité, notamment à des fins didactiques, l'apprentissage de la lecture est singulièrement appauvrissant, le locuteur ne parlant pas la même langue à l'oral et à la lecture scolaire de l'écrit.. Quant à l'emprunt, il tend à brouiller la perception des structures de la langue concernée, ce qui génére une erreur descriptive/(p. 314). Le rapport à l'écrit, en tant que garde-fou, permet une certaine liberté de l'oral,(p.323) Nous nous interrogions déjà sur la différence entre consonne et voyelle (p. 325). Plus loin, nous demandions si une réforme de l'oral était envisageable.(p;335). Nos recherches débouchaient sur une nouvelle approche de l'enseignement du français (FLE)( p;407)autour de la graphonologie. Notre mémoire s'achevait sur des "problématiques épistémologiques (pp. 437 et seq) et nous envisagions pour le prochain siècle une plus grande exigence quant à la qualité des langues, on pourrait parler d'une écologie linguistique. Une langue telle que l'anglais se verrait à terme disqualifiée en raison de son caractère hybride, la langue étant vouée à terme à être appréhendée comme un outil, une technique aussi performante que possible et ausi peu toxique que possible, le français devant devenir un nouvel espéranto sans en présenter les défauts. Il est clair que le français aura traumatisé l'anglais, selon un processus que l'on peut qualifier de colonial, au plein sens du terme. JHB 24 02 26

jacques Halbronn Le premier chapitre de la Genése au prisme de l'astrologie septénale/ Implications linguistiques.

jacques Halbronn Le premier chapitre de la Genése au prisme de l'astrologie septénale/ Implications linguistiques. Contrairement à ce que l'on déclare généralement, le signe cardinal n'est pas un point de départ mais un point d'arrivée:; La phase Hessed (45°) correspond au désordre qui précéde le temps de la Création, du Formatage, tout comme l'écrit précéde l'oral, lequel lui donné forme et sens., א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ. 1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם. 2 Or la terre n'était que solitude et Tohu Bohu; des ténèbres couvraient la face de l'abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux. ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר. 3 Dieu dit: "Que la lumière soit!" Et la lumière fut Nous dirons que la Création est la voyelle qui permet à la consonne d'exister/. La Création est selon nous un miracle , une traversée de la Mer Rouge, lequelle représentee le chaos à surmonter. Le Miracle, ici, c'est d'arriver à mettre de l'ordre dans le tohu bohu (expression figurant dans Genèse I). Dans notre Astrologie selon Saturne (1994), nous montrions que Saturne prépare en poissons le terrain pour le Bélier. En revanche, nous n'acceptons pas l'idée de Miracle une fois la Création mise en branle, le miracle étant signe de confusion (des valeurs), propre à la phase Hessed Pour nous, il n'est pas question de remettre en question, en quoi que ce soit, le plan divin de la Création et ce qui dans la Bible le laisse penser nous apparait comme une déviance.. Il nous faut connecter un tel modéle avec le masculin et le fémini, évoqués à propos d'Adam dans ce même premier Chapitre. La femme aime à transmettre, à véhiculer des messages, ce que l'homme lui fournit, lui produit, dont il accouche;Ce qui les rend complémentaires. L'homme, lui, est attiré par le sexe, ce qui le conduit à feconder la femme. Autre complémentarité.(cf nos études sur les topiques sensorielles, le ça et le Surmoi) La phase Din implique de séparer le bon grain de l'ivraie accumulée en phase Hessed, de savoir séparer le vrai, l'authentique du faux, de la contrefaçon.. En ce sens, la Bible est Hessed, syncrétique et il revient à la critique biblique de faire la lumière sur un mode masculin quand la femme manque de discernement, prenant des vessies pour des lanternes, l'important pour elle étant d'avoir des choses à dire,indiféremment tout comme l'homme tend à consommer physiquuement n'importe quoi et n'importe qui. Sur le plan linguistique, nous dirons que l'Humanité a su reproduire par écrit bien avant de savoir enregistrer techniquement l'oral. C'est en ce sens que nous dirons que l'écrit féminin a précédé l'oral masculin, l'écrit ne fournit pas les clefs de sa prononciation, En ce sens, nous dirons que l'écrit est le Pchat, l'approche primaire, simpliste, le profane et l'oral le Sod, le secret, l'ésotérique selon la formulation kabbalistique.. Nous avons montré que les tonalités consonantiques devaient marquer un début et que les vocaliques marquer une fin de la même façon que la faute précéde le pardon, le désordre l'ordre, la femme l'homme. C'est un tel agencement auquel les langues doivent se plier. On notera qu'en hébreu, les consonnes occupent tout l'alphabet de 22 lettres et qu'elles sont complétée, dans un secoind temps, par des signes "diacritiques": sur le web. "Il y a eu de nombreuses versions différentes, mais la plus utilisée aujourd’hui a été inventée par les Massorètes (ba'alei masorah, בעלי מסורה), pour compléter l’écriture consonnantale de plusieurs abjads sémitiques (dont l’abjad hébreu, l’abjad arabe, plusieurs variantes araméennes dont le samaritain, des écritures utilisées alternativement pour la transcription de la langue hébraïque). Les nikkudot sont de petits signes, comparés aux consonnes qu’ils complètent, et ont ainsi l’avantage de pouvoir être directement ajoutés sur un texte n’en comportant pas. Les étudiants en hébreu, qui ne le parlent pas ou pas encore couramment, font particulièrement attention à ces diacritiques, notamment en ce qui concerne la controverse du tétragramme — écrit נִיקוּדיְהוָה en hébreu. L’interprétation permettrait de retrouver l’ancienne prononciation (authentique disent certains) de Jéhovah ou Yahwe" Une langue comme l'anglais ne respecte pas une telle disposition à la fois parce qu'elle marque le "s" final du pluriel, donc consonne et à la fois parce qu'elle ne constitue pas un espace consonantique en début de mot en ce qu'elle ne maitrise pas l'usage du "shewa" à la différence du français. JHB 24 02 26

samedi 21 février 2026

jacques halbronn Linguistique. La question des affixes et le passage de l’écrit à l’oral

jacques halbronn Linguistique. La question des affixes et le passage de l’écrit à l’oral L’écrit détermine l’oral et est révélateur le cas échéant de sa nature. Si l’on trouve dans l’écrit d »une langue une série de mots comportant le couple [voyelle + n], la probabilité sera forte de l’existence d’une situation diphtongable. L’allemand écrit comporte le « ein » , le « dein », le ‘sein », le « nein » mais ne réalise pas pour autant, de nos jours, la diphtongue prévue.. De même si l’on trouve dans l’écrit le couple [consonne +e] pour ce qui est de l’usage prévu du « shewa ». Inversement, quand de telles conditions ne sont pas réunies, l’usage de la diphtongue et du shewa n’est pas concevable. Dans le cas du français, nous disposons parmi les préfixes des huit cas suivants: [le, de, me, se, ne, que,te, re] qui permettent de constituer des séquences consonantiques, à l’oral, avec éventuellement l’usage de l’apostrophe mais de façon subsidiaire.. Or, les autres langues latines n’offrent pas une telle possibilité, usant plutôt de telle ou telle voyelle, le « e » n’étant pas considéré par nous comme une voyelle ordinaire. Précisons que nous englobons sous la qualification d’affixe la négation (ne), le possesif (me, te,se) et surtout toute préposition, tout préfixe comme le « re » Le français apparait idéalement comme une langue pouvant faire un usage intensif et récurrent du shewa (cf notre description pour l’hébreu moderne) sur le web - | Dictionnaire de l’Académie française | 9e édition Le préfixe re‑, que l’on trouve généralement sous cette forme devant une consonne, comme dans Reprise, Revoir, devient ré‑ devant une voyelle ou un h muet », ... sur le web Préposition : » Mot invariable qui introduit un complément et précise la relation sémantique l’unissant au terme dont il dépend. « Rappelons, une fois de plus, la « loi » que nous avons érigée, à savoir un cluster de consonnes en tête de séquence et un cluster de voyalles en queue de séquence, ce qui explique qu’à l’oral, le français évitera de produire des sons consonantiques, ce qui l’aura conduit à user du » é », qui joue un rôle inverse du shewa comme pour le traitement des infinitifs de la première conjugaison en « er » soit avec le son « é » soit avec la lettre « é » à l’écrit. Il est ainsi exclus que le français rende une finale en « s » pour le pluriel, à la différence de l’anglais ou de l’espagnol.(exemple « nous sommes ») sauf dans le cas de liaisons avec le mot suivant qui sera traité comme un prolongement suffixal. Ainsi, le français propose une dialectique shewa/é (comme anti-shewa) que l’on ne trouve pas en hébreu. On parlera ici, pour la lettre « e » d’une lettre double, comme cela existe en hébreu (réglé de bagadkafat qui ne s’applique plus actuellement à l’oral que pour le beith (sons b et v), le kaph (sons k et kh) et le pé(sons p et ph) cf la description du Sefer Yetsira qui comporte un commentaire de l’alphabet hébraique de 22 lettres=les autres formes étant tombées en désuétude. Un tel constat nous conduit à voir dans le français le garant de l’intégrité de la relation écrit-oral, les autres langues se révélant défectueuses à différents titre. JHB 21 02 26

jacques halbronn Linguistique. Phonologie. Description . La restauration de l'oralité de la langue française autour des diphtongues et du shewa. Le Schibnoleth.

jacques halbronn Linguistique. Phonologie. Description . La restauration de l'oralité de la langue française autour des diphtongues et du shewa. Le Schiboleth La phonologie du français est marquée par la maîtrise de la diphtongue et du shewa, ce qui lui confère une suprématie sur les autres langues europénnes e t méditerranéennes. Le français a su préserver ces deux processus grâce au peuple qui a sous tendu son oralité là où d'autres langues ont échoué. (cf Robert Fischer La phonologisation du Schewa français, https://www.jbe-platform.com/content/journals/10.1075/li.4.1.03fis) Le Shewa est lié aux prefixes et la diphtongue aux suffixes., les préfixes étant consonantiques et les suffixes, vocaliques. Il y a là un équilibre remarquable entre fonctions des consonnes et des voyelles qui n'est pas ou plus respecté par les autres langues que nous connaissons. Un cas remarquable est le passage de la consonne L à la voyelle U: de le donne "du" (féminin/masculin), cheval donne chevaux (singulier/pluriel) Nous dirons ainsi que les diphtongues font passer les voyelles avant les consonnes (an) alors que pour les syllabes, c'est l'inverse. (ni) Le français est selon nous la langue qui a le mieux respecté le processus de la diphtongue. S'agit-il d'un stade supérieur de la formation des langues ou bien sont ce les autres langues qui auront dépéri? Nous penchons pour la première hypothèse qui s'inscrit dans le cadre de notre Théologie de l'Election, à savoir qu'un objet donné fait l'objet d'un traitement spécial. Il convient de distinguer les diphtongues constituant un radical et les diphtongues servant de marqueurs suffixaux de temps (ils mangeront), ou en tant que préfixes négatifs (impossible, intransigeant, incorrect, incompréhensible) Quand on recense le nombre de mots diphtongués et diphtongables en français, la liste en est fort longue. Dans les autres langues, on a des formes diphtongables mais non diphtonguées. Les étrangers, ceux notamment dont le français n'est pas la langue maternelle, n'ayant pas eu accès de très bonne heure,à la "francologie" ne sont pas en mesure de produire des diphtongues. Ci dessous, un inventaire des racines diphtonguées, étant entendu que cela reléve de l'oralité. Si 'on prend le cas de l'hymne national, La Marseillaise, on trouve Allons enfants : avec trois diphtongues pour les deux premiers mots. :on, en, an. AIN main, saint, humain, saint, écrivain. saint.sainte EIN le plein, , le destin, train, fin/ faim, airain, éteint, Saint, atteint, IN voisin destin, chagrin, (à) moins, matin, fin, satin, lin, vin, latin,, matin, chagrin, oint, point, témoin, cousin, prince, printemps AIM / AIN faim, gain, train, vain, EIN sein, plein; moyen IEN chrétien, chien, bien, rien théoricien, praticien, opticien, théologien, logicien, EN pense, absent, présent, en, gens, gentil, européen ENT président (présidence), excellent,(excellence) ON pensons, nation, lion, ballon, canon, prison violon, on, pardon; long, champion, onion,mouton série de substantifs: action, indication, suspicion, prétention, perturbation. etc ,AN an, ange, mange, chant, rang, France, français, lance, transe, ANT Lieutenant ANCE chance, dance, FRance, balance,advance. ENT gouvernement, Parlement et adverbes en "ment" gravement, probablement, joliment, poliment, gracieusement, pertinemment, élégament, attentivement etc L'anglais remplace le plus souvent ment par ly Le féminin, la voyelle défont la diphtongue et renforcent la consonne.(le n notamment) Si la diphtongaison implique une voyelle précédant une consonne, en revanche, l'ajout d'une voyelle neutralise la diphtongue. Ex./ Nation -National. Bon- bonne etc On note le rôle central de la consonne N dont le traitement est lié à la diphtongaison ou à la dé-diphtongaison. Cas du participe présent La diphtongue peut jouer un rôle morphologique lors des conjugaisons du verbe. C'est ainsi que tout verbe doit être diphtongué au participe présent, du fait du suffixe en "ant": parler/ parlant. Mais parlante, au féminin, évacue la diphtongaison On trouve également, brillant et brillance, puissant et puissance, plaisant et plaisance. . Le temps présent en français (gérondif) devrait selon notre approche, être complété à la troisiéme personne du pluriel par l'introduction d'un "i": Ils chantent serait alors modifié en "ils chantient", ce qui conduit à une diphtongaison, permettent de ne pas confondre à l'oral, il chante et ils chantent. Cette forme "ien", au demeurant, est courante en français: il vient, il tient etc La diphtongaison apparait comme un marqueur de pluriel verbal en français : ils ont, ils sont, ils feront etc L'espagnol a "vamos", et il faudrait alors rajouter un "n", ce qui donnerait "vamons". (cf Jean Pierre Le Mat, "Le tilde, cet accent que la France utilisait… avant de l’interdire aux Bretons" Le cas du "ein" Une anomalie criante du français est le traitement de la troisiéme personne du pluriel en fait de conjugaison.Que "Il chante" s'entende comme "ils chantent" est une aberration; Nous avons proposé de rétablir la lettre "i" entre le "e" et le "n", ces qui donne "ein". La prononiciation est bien connue comme dans "sein", "plein" mais elle se retrouve aussi dans "pain", "grain", "teint" etc Il faudrait donc à l'oral ils "chantient", ce qui ne se confondrait pas avec "il chante" Les diphtongues du français s'écrivent en "ent", 'ant", "ont", "int"/(cf supra) La plupart des langues européennes et du Moyen Orient ne respectent pas ce princope de diphtongaison qui caractérise la "nouvelle langue" imposée lors de la Création, du fait d'un formatage des langues antérieurement en usage. C'est ainsi que l'allemand bien qu'il dispose à l'écrit "nein", "ein", "dein", sein ne diphtongue pas comme le fait le français avec "non", "un" , ton", son" L'hébreu utilise le shewa pour marquer le futur (au niveau préfixal) et le passé(au niveau suffixal), à partir du pronom personnel. Mais celui-ci présente une anomalie puisque Ata vise un homme et A t une femme, alors que par ailleurs, l'hébreu utilise le a comme marqueur du féminin (cela affecte également le possessif, comme dans le Shema Israel, Elohekha, ton dieu. L'hébreu utilise le shewa en début de mot, ce qui vient contrebalancer un renforcement de la finale; gadol, guedola (prononcer gdola), guedolim (prononcer gdolim, ce qui implique à la fois le respect plus ou moins bien respecté, d'ailleurs, du shewa et de la diphtongue, C'et ainsi que l'hébreu moderne, à l'oral, ne respecte pas la régle du shewa en début d'expression: on dit Shéma au lieu de Shma, Bevaskasha au lieu de Bvakasha, Beseder au lieu de Bseder. LaLa marque du pluriel hébreu masculin en im n'y est pas diphtonguée. Elohim, kiboutzim. Shamayim/ De même la forme négative Ein n'est pas diphtonguée alors qu'elle est diphtongable, ce qui vaut pour l'allemand (ein, kein, klein)/ L' infinitif allemand du verbe en "en" et son participe présent (essen(d)) sont la trace d'une diphtongaison que l'on ne trouve pas en anglais. On dira que l'allemand offre un terrain favorable à la diphtongaison mais en aura perdu la pratique - sauf exception (cf infra) alors que l'anglais n'offre cette éventualité que pour son emprunt au français.. Adverbes en "ment" gravement, probablement, joliment, poliment, gracieusement, pertinemment, élégamment, attentivement etc L'anglais remplace le plus souvent le suffixe ment par ly et la finale en "ant" du participe présent par le "ing", qui n'est pas diphtonguée à l'oral alors que l'on s'y attendrait. Même le français quand il emprunte à l'anglais une forme en "ing" ne la diphtongue pas, sauf dans le cas de shampoing. On retrouve quelques formes diphtonguées en anglais: " I don't, I can't. I won't, etc pour des négations. Quid du "Un" diphtongable ,comme marqueur négatif en anglais unable, unfair comme on trouve impossible? On notera que l'adjectif anglais est marqué par le féminin français: glorieuse donne glorious. qui ne dérive pas de glorieux. L'adjectif anglais n'est pas neutre mais féminin comme active et non actif. Cela tient à la formation de l'adverbe en français: activement tout comme indicate dérive d'indication et non directement du verbe français. A propos du Shewa, la forme "the" ne permet pas de lien entre consonnes à la différence du "le" français. On ne connait pas de prononciation en "th+consonne" bien que le the anglais dérive du démonstratif français, " ce","cette" qui donne that, ce qui donne "these". Nous avons dressé un inventaire des emprunts au français selon les formes terminales 'in Linguistique de L'erreur Et Epistemologie Populaire Mémoire sur les emprunts linguistiques, sous la direction de Louis Jean Calvet . Paris V 1987 Le cas de la troisiéme personne du pluriel en français :imparfait, passé simple, indicatif et subjonctif présent etc Nous avons proposé de placer un i au présent, ce qui donnerait ils mangient (comme bien) Mais l'on peut aussi proposer l'usage de participe présent avec le verbe être . Ils sont mangeant, ce qui fait pendant à l'usage du verbe avoir pour former le futur. Ils mangeront. Mais qui de ils mangeaient et de ils mangèrent alors queils mangeront ne posent pas de probléme pour le futur. Rien n'empeche de prononcer ils mangèrent avec une diphtongue. Reste donc surtout le cas de ils mangeaient à distinguer du singulier: il mangeait.(voir aussi le conditionnel ils mangeraient à distinguer de il mangerait. On pourrait proposer ils étaient mangeant distinct de il était mangeant grace au s de ils. On peut aussi proposer ils serait mangeant, ils seraient mangeant pour le conditionnel mais cette fois, le "s" ne s'entend pas en raison du "seraient" à moins d'admettre de prononcer ils seraient avec une diphtongue, prononcer "ils sera-yent comme nous l'avions proposé pour ils "chantient" à prononcer comme "chien" et à ne pas confondre avec "chantant", d'où l'importance bien distinguer entre elles les diphtongues, à l'oral, ce qui exige toute une éducation dès le plus jeune âge. Certes, un étranger sera déconcerté par des formes comme "de l'eau" prononcées "dlo", du fait du shewa, ce qui permet de réaliser une préfixation consonantique. On ne retrouve un tel procédé dans aucune langue à notre connaissance pour l'accusatif. La prononcuiation est un critère d'appartenance dans la Bible sur le web Que signifie Schibboleth ? Qu’est-ce qu’un Schibboleth ? Quelle est l’origine de ce mot ? Le mot Schibboleth apparaît dans le récit biblique du Livre des Juges. Schibboleth est le mot que les hommes de Galaad, ayant pris le contrôle des rives du Jourdain, demandaient de prononcer aux individus qui voulaient franchir le fleuve, afin de démasquer parmi eux leurs ennemis Ephraïmites. En effet, ces derniers prononçaient « sibboleth » au lieu de « schibboleth » . Bibliographie Essai de description du système du français à la lumière des relations interlinguistiques Mémoire datant de 1989 JHB 24 02 26

jeudi 12 février 2026

jacques halbronn Linguistique. Théorie générale des participes. Rôle des auxiliaires

jacques halbronn Linguistique. Théorie générale des participes. Rôle des auxiliaires Le passé et le futur en français se servent du verbe avoir en préfixe et en suffixe respectivement. J’ai mangé /je mange-rai, avec recours au shewa pour relier le radical au suffixe. Quant au « temps » présent, il convient de l’associer au participe présent comme en hébreu/ Je suis mangeant, tu es mangeante, il est mangeant, ils sont mangeant. On retrouve cette forme en anglais I am eating, they are eating (progressif) On note qu’en français le participe présent a une finale diphtonguee » an »/ /Le participe présent en français est donc censé se servir du verbe être ce qui lui confère un statut d’adjectif. Dans tous les cas le pronom personnel joue un certain rôle. En hébreu, le prétérit utilise le pronom personnel comme suffixe. Akhalnou: nous mangions le suffixe nou dérive du pronom personnel anhnou. Une anomalie à signaler en hébreu pour la première personne du singulier au passé qui est akhalti au lieu de akhalni (de ani pronom personnel première personne du singulier) Le français comporte un dysfonctionnement majeur au présent. Il mange, Ils mangent s’entendent pareillement à l’oral. En revanche, si l’on se sert du verbe être, on a il est mangeant et ils sont mangeant.(cf supra),la forme « ils mangent » est aberrante car la finale « ent » ne s’entend pas et n’est donc pas diphtonguée/ Le participe présent est attesté sous une forme adjectivale donc avec l’auxiliaire être : il es brillant peut aussi bien être analysé comme adjectif que comme participe présent. On dira la même chose pour excellent, qui correspond au participe présent :il est excellent plutôt que de dire « il excelle ». Liste d’adjectifs et de noms connectés avec des participes présent: amant, passant,ravissant, charmant, savant (Les femmes savantes/ Molière), excitant, mécréant, rugissant, calmant, puissant, révoltant, hallucinant, déprimant, important, extravagant, exorbitant, délirant, amusant, aberrant etc La tradition orale du français est déficiente: il est évident que ‘ils chantent devait corresponde à ils sont chantant ou, avec un verbe être sous entendu, ils chantant. Le probléme du français tient à l’insuffisance des pronoms personnels. A l’oral,on ne distingue ni il et ils, ni elle et elles, ce qui crée un dysfonctionnement non pas à l’écrit mais à l’oral. Alors que les pronoms personnels au pluriel sont valables pour nous et pour vous, avec des finales vocalique si l’on ne prononce pas le s final, la forme il, elle,ils,elles donnent à l’oral une tonalité consonantique non conforme au modéle que nous avons élaboré à savoir domination consonantique en position initiale, préfixale (avec l’usage du shewa et de l’apostrophe) et domination vocalique en positon terminale, suffixale (avec usage du é) . En français la lettre e a une double fonction: soit celle d’éliminer les voyelles , soit de faire taire les consonnes. C’est ainsi que la forme initiale en « ed » laisse la place à « é », pour ne pas faire entendre une consonne en fin de mot. Mais il faudrait également faire la part du processus des liaisons qui contribuent à unifier le discours au lieu de le segmenter. On notera que l’addition du « e » au participe pour marquer le féminin, en français – ce qui correspond encore à un autre usage du « e » passe mal à l’oral : vécu et vécue alors qu’initialement cela devait être vécut et vécute. L’espagnol n’a pas ce probléme avec acabado et acabada en raison de ses marqueurs de genre plus grossiers en o pour le masculin et a pour le féminin, alors que le français raccourcit son participe passé: lire et j’ai lu (e), voir et j’ai vu(e) etc Il importera donc, à l’avenir, de renoncer au temps présent actuel et de lui préférer le participe présent sous tendu par le verbe être, lequel peut être sous entendu comme en hébreu, en arabe ou en russe. En tout état de cause, l la finale en »ent » des verbes français au présent devrait se prononcer comme pour excellent: Ils débutent devrai s’entendre comme pour l’adjectif débutant/ L’anglais du fait de ses emprunts massifs et chroniques au français atteste de cet ancien usage du français/ Il remplace le « ant » par un « ing », également censé être diphtongué. Signalons que l’anglais ne suit pas le modéle que nous avons décrit pour la formation du futur, usant d’un préfixe (I shall eat) et non d’un suffixe et sans recours au verbe avoir (have/has); ce qu’il pratique en revanche pour le passé composé en position préfixale. I have eaten. JHB 11 02 26

mercredi 11 février 2026

jacques halbronn Linguistique et kabbale . L’écrit constitue un matériau polyvalent devant déboucher sur un choix à l’oral.

jacques halbronn Linguistique et kabbale . L’écrit constitue un matériau polyvalent devant déboucher sur un choix à l’oral. Nous avons mis en évidence le fait que les sons consonantiques marquaient le début d’un monéme et que les sons vocaliques marquaient leur terminaison. Encore faut il se situer au niveau de l’oral et non de l’écrit, l’oral étant une sublimation de l’écrit. Il reviendra donc au locuteur de soumettre l’écrit à cette exigence de l’oralité,comme dans le cas de l’usage du « é » en français à la place de telle ou telle consonne: comme pour clef qui devient clé (l’écrit s’alignant ici sur l’oral, ce qui n’est pas la régle pas plus que l’oral ne saurait s’aligner sur l’écrit. Dans certains cas l’anglais ne respecte pas cette régle notamment pour le participe passé des verbes « faibles » en « ed » avantl’adption en français du é » Dans d’autres cas, l’anglais donne l’exemple lorsqu’il ne prononce quasiment pas le « r » final, prenant exemple sur une pratique oubliée en français. En ce qui concerne les marqueurs consonantiques, le shewa joue un rôle majeur ce qui permet d’éliminer les voyelles et le é permet de faire taire les consonnes; La lettre « e » est donc polyvalente en français, puisqu’elle sert des objectifs complémentaires, selon qu’elle sert de préfixe ou de suffixe. Une telle symétrie ne s’observe pas dans les langues que nous connaissons soit parce qu’elles sont antérieures au formatage français, soit qu’elles en sont des imitations maladroites.Dans les langues latines, la forme « yo » et « no » n’a pas la même valeur que la forme « je » et « ne » du français au niveau préfixale. Au niveau suffixal, en revanche, les langues latines imposent fortement la tonalité vocalique en « do » ou en » to » à l »écrit (et à l’oral) alors qu’en français, ce n’est qu’à l’oral, que le régime vocalique se manifeste avec le « é » En conclusion, la langue française ne peut être appréhendée que dans une dialectique écrit/oral et dans une dialectique consonnes/ voyelles, même si dans certains cas, l’écrit a pu s’aligner sur l’oral, ce qui est source de confusion et aura plombé les tentatives de description de cette langue. On peut dire que le français est marqué par la dialectique de l’exotérisme et de l’ésotérisme, en Kabbale, sous le nom de PARDES Les quatre niveaux d’interprétation du texte biblique réunis sous le terme PARDÈS (Pchat – Remez – Drach – Sod) pourraient être ramenés à une dualité pchat / drach si l’on ne tenait compte que d’une opposition entre interprétation littérale et symbolique. Mais cela négligerait une distinction essentielle entre le sod et les deux autres niveaux d’interprétation symbolique : il ne renvoie à aucune signification préétablie.En résumé :- le pchat, sens immédiat du texte, pourrait se passer d’intertextualité.- le remez est allusif et le drach symbolique. L’un comme l’autre renvoie à d’autres grilles de lecture, par l’allégorie ou par d’autres techniques comme la guématria (valeur numérique des lettres) ou le notarikon (anagramme). - Le sod (mot qui signifie « secret ») n’exprime rien. Il ne renvoie à aucun sens, aucun langage. Dans la Cabale ou le hassidisme, on y accède par des voies mystiques." Selon nous, le Sod est l’oral et le Pchat l’écrit et le français a su préserver une telle dualité/ JHB 10 02 26

mardi 3 février 2026

jacques halbronn Linguistique. Les voyelles finales dans les langues latines le quatuor O/A versus U/é

par nofim le 3 février 2026 jacques halbronn Linguistique. Les voyelles finales dans les langues latines Le quatuor O.1 versus U/é On note que le français, s’il termine ses participes en u et en é ne le fait jamais en o. Ainsi, trouve-ton pu, voulu, perdu, su, tu, vu et aimé, mangé;trouvé alors qu’en espagnol et en italien, la finale en o est courante: hablado, acabado, parlato, finito etc Le recours à la finale « a » est également courant dans ces deux langues; guapo/guapa alors que le a n’est pas pratiqué pour les participes et les adjectifs du français pour marquer le genre. Le choix des voyelles finales diffère donc au sein de la famille des langues latines . En ce qui concerne l’anglais qui emprunte massivement au français mais sans en saisir nécessairement le mode d’emploi, le participe en ed est courant mais ne respecte pas la régle de la voyelle finale à l’oral, la forme en « ed » relevant de l’écrit. La disparition de la finale en ed en français s’observe d’ailleurs même à l’écrit qui s’est aligné sur l’oral. L’anglais d’ailleurs use fréquemment de la finale en « ated » du fait de la formation à partir du substantif en « ation ». Articulation donne le verbe articulate, d’où articulated. Au féminin français, on passe de u à ue, de é à ée, qui n’est pas clairement distinct à l’oral; Dans les autres langues latines, la finale en o est précédée de la consonne d (espagnol) ou t (italien) et de toute façon le o et le a sont des marqueurs bien distincts à la différence de l’ajout du « e ». perdu (e), perdido(a) En français, l’oral en « é » correspond à des écrits très divers en er, ez,ef, ce qui rend l’accés à l’écrit assez périlleux pour un locuteur n’ayant pas accés à l’écrit ou ne reconstituant l’écrit qu’en passant par l’oral. On a donc deux groupes de voyelles, d’un côté le u (ü en allemand) et le é (ä en allemand) et de l’autre le o et le a que l’on retrouve dans les langues sémitiques en tant que marqueurs de genre; Reste le cas du « i » dont on peut penser qu’il puisse être assimilé à une consonne, ce que rend bien le y. L’anglais rend le français « joie » (prononcé joa) en « joy », ce qui correspond probablement à une ancienne prononciation du français (voir la langue d’oil) Cela dit, on trouve en français des participes se terminant en « i » comme fini, ce qui donne en anglais « finished ». A l’oral, on a aussi, en français, construit, détruit, réduit, induit, déduit etc. En conclusion, nous sommes amenés à parler d’un quatuor de voyelles comportant deux volets , le volet méridional a/o de l’espagnol et de l’italien et le volet septentrional u/é/du français, ce qui détermine des musicalités bien distinctes.L’allemand ne respecte pas le marqueur vocalique pour ses participes: gesagt, gemacht, gefragt, gedacht etc mais on y trouve aussi gegessen,participe de « essen » (mangé), gelesen, (lu) JHB 03 02 26