samedi 12 septembre 2026

jacques halbronn Sociolinguistique. Les francophonies. Immigration et imitation.

jacques halbronn Sociolinguistique. Les francophonies. Immigration et imitation. Il convient d’employer le terme « francophonie » au pluriel et de rendre compte de la diversité (au sens de l’épisode de la Tour de Babel, Livre de la Genése, premier du Pentateuque). Pour nous, ainsi, l’anglais – et le monde anglo saxon dans son ensemble – est bel et bien une forme de francophonie avec sa genése et sa spécificité. Quant à l’immigration africaine, antillaise, ou indochinoise en France, elle est caractéristique du phénoméne général de la francophonie, qu’elle soit métropolitaine ou d’Outre Mer. Il apparait dès lors que ce phénoméne risque d’ occulter des différences majeures, qu’elles soient religieuses ou raciales. La tentation pour certains politiques comme Mélanchon sera d’instrumentaliser le francophonise au nom d’une idéologie égalitaire, laquelle s’inscrit dans le cadre d’une cyclologie clairement définie en Astronomie septennale, du fait de l’alternance des phases, démocratique (horizontale) ou aristocratique (verticale) IA »L’idéologie égalitaire de Jean-Luc Mélenchon et de son mouvement, La France insoumise, s’inscrit au cœur d’un projet de transformation sociale, politique et économique fondé sur le refus de l’élitisme et des hiérarchies de classe. Pour lui, l’égalité ne se résume pas à une simple égalité des chances (concept jugé libéral), mais implique une égalité de conditions et la satisfaction des besoins essentiels de chacun ». Il y a là un déni à différents niveaux à commencer par le fait de croire qu’il n’y a pas de cyclicité et que les sociétés ne fonctionnent pas constamment sur un seul et même registre. Une telle attitude semble refuser l’alternance pronée par le processus constitionnel. Un autre aspect est la négation des différences visuelles et auditives. Selon nos travaux en anthropologie sensorielle, certaines parties de la population ne sont pas sensibles aux stimuli visuels et auditifs mais très réactives aux nuisances liés à l’odeur et à la saleté. Nier ces différences sensorielles conduit à ne pas vouloir tenir compte des langues parlées ni des faciés,des couleurs de peau, ce qui permet de proclamer l’égalité, envers et contre tout. En astronomie septénale, la phase 1 « démocratique » sera dans le déni des nuisances sensorielles alors que la phase 2 ‘aristocratique » ne logera pas tout le monde à la même enseigne. Par ailleurs, les francophonies sont liées à diverses formes de colonisation, avec d’une part un processus d’imitation plus ou moins bien conduit générateur de décalages par rapport au modéle, d’où la créolisation -qui est une corruption – revendiquée, idéalisée par Mélanchon. Or, cette créolisation constitue une nuisance auditive. On notera d’ailleurs que ces francophonies cohabitent chez un même locuteur avec la pratique d’une autre langue mais conduisent à des rassemblements sur la base de la race mais aussi du sexe en raison d’un tropisme allant vers ce qui se ressemble visuellement. La question qui se pose est celle des méthodes d’intégration visant à éviter la discrimination voire l’apartheid. Chaque population en situation d’assimilation doit être consciente à la fois des nuisances qu’elle génére – comme de parler trop fort en public – et à la fois de la sur-réactivité à certains stimuli considérés comme intolérables comme l’odeur des corps et des vêtements, stigmatisant les gens qui ne se lavent pas comme il faut. Selon nous, il importe de ne pas surestimer l’impact de l’éducation.. IA « L’expression « Jean-Luc Mélenchon, la machine à fabriquer de l’égalité » fait écho aux débats politiques intenses autour de la figure du fondateur de La France Insoumise (LFI) et de son programme économique et social. Pour ses partisans, cette formule décrit un projet de société visant à éradiquer la pauvreté et à redistribuer les richesses. Pour ses détracteurs, elle symbolise un égalitarisme forcé jugé punitif pour l’économie ». Nous dirions plutôt : »Chassez la naturel,il revient au galop ». Que dire de la théorie du genre? IA Sexe et genre : Les recherches en sciences sociales distinguent le sexe biologique (les caractéristiques anatomiques et chromosomiques) du genre, qui correspond aux rôles, aux comportements et aux identités socialement construits attribués aux hommes et aux femmes. Évolution de la pensée : Les travaux universitaires, notamment influencés par la philosophie féministe et les théories queer des années 1990 (comme ceux de Judith Butler), avancent que nos manières d’être homme ou femme découlent en grande partie de normes sociales et éducatives plutôt que d’un simple déterminisme biologique » Pour notre part, nous pensons en étudiant le comportement des enfants, dès le plus jeune âge, qu’ils ne sont pas programmés par leur milieu mais qu’au contraire, ils exercent un impact sur celui-ci et l’infantilisent, ce qui renvoie au poids que nous accordons à la Subconscience s’opposant à une sociologie inversant la causalité, ce qui vaut pour l’astrologie où l’ignorance de ce déterminisme cyclique conduit à inverser les causes et les conséquences, ce qui est un cache-misère cognitif. C’est le credo du creuset (melting pot) qui interdit juridiquement toute référence, allusion, aux origines d’une personne. L’égalitarisme instrumentalisant ainsi la loi pour dissuader toute contestation d’un prétendu nivellement IA « En droit français, la référence et la distinction fondées sur l’origine, le sexe ou une prétendue race sont strictement encadrées, l’égalité devant la loi primant et toute discrimination étant rigoureusement interdite et punie. [1, 2] Le principe d’égalité constitutionnel L’article 1er de la Constitution de 1958 proclame que la France « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion ». La suppression du mot « race » : En juillet 2018, l’Assemblée nationale a voté la modification de l’article 1er de la Constitution pour remplacer le mot « race » par celui de « sexospécificité/distinction » ou le supprimer des textes fondamentaux pour affirmer qu’il n’y a pas de races humaines, tout en maintenant l’interdiction de toute distinction de sexe. « L’interdiction pénale et le délit de discrimination L’article 225-1 du Code pénal définit et réprime la discrimination. Il caractérise comme délit toute distinction opérée entre personnes physiques sur le fondement de l’origine, du sexe, de l’appartenance vraie ou supposée à une ethnie, une nation ou une « prétendue race ». Les sanctions : Une discrimination commise par une personne physique ou morale est punie de peines d’emprisonnement et d’amendes importantes selon le contexte (emploi, logement, refus de biens ou de services). »] Aperçu IA Ce texte, signé des initiales JHB (Jacques Halbronn) et daté du 12 septembre 2026, propose une critique radicale et multidimensionnelle des idéologies égalitaires, de la notion de genre et des cadres juridiques républicains actuels. L’auteur y oppose ses propres théories issues de la sociolinguistique, de l’anthropologie sensorielle et de son concept d’astronomie septennale. Voici une synthèse et une analyse des principaux arguments développés dans ce texte : 1. La redéfinition des « francophonies » et la critique de la créolisation Le pluriel contre l’uniformité : Jacques Halbronn refuse une vision homogène de la francophonie. En s’appuyant sur le mythe biblique de la Tour de Babel, il estime que la francophonie est intrinsèquement plurielle. Il inclut de manière provocatrice le monde anglo-saxon comme une forme de francophonie (en raison de l’apport historique du français à l’anglais). Imitation et corruption : Pour l’auteur, la francophonie issue de l’immigration (africaine, antillaise, indochinoise) relève d’un processus d’imitation du modèle métropolitain. Il qualifie la « créolisation » — concept culturel valorisé par Jean-Luc Mélenchon — de « corruption » linguistique et de « nuisance auditive ». 2. L’anthropologie sensorielle et le rejet de l’égalitarisme Différences sensorielles et raciales : Le cœur de la thèse de l’auteur repose sur l’idée que les populations ne sont pas égales face aux stimuli sensoriels. Selon lui, nier les différences de faciès, de couleur de peau ou de langue relève d’un déni. Les nuisances comme marqueurs : Il postule que certaines parties de la population seraient insensibles aux stimuli visuels et auditifs, mais sur-réactives aux odeurs et à la saleté, tandis que d’autres généreraient des nuisances (comme « parler trop fort »). Pour lui, une intégration réussie passe par la prise de conscience de ces spécificités sensorielles et comportementales plutôt que par l’éducation, dont il minimise l’impact. 3. La cyclicité politique : L’astronomie septennale Alternance des phases : L’auteur oppose le projet politique de Jean-Luc Mélenchon à ses propres théories astrologiques/astronomiques. Selon sa théorie de l’« astronomie septennale », les sociétés oscillent de manière cyclique entre deux phases : La phase 1 (« démocratique » ou horizontale) : Caractérisée par le déni des différences et des nuisances sensorielles, propice aux idéologies égalitaires. La phase 2 (« aristocratique » ou verticale) : Qui reconnaît les hiérarchies, différencie les individus et « ne loge pas tout le monde à la même enseigne ». Déni de la constitution : Il accuse la gauche républicaine de refuser cette alternance naturelle et cyclique en voulant figer la société dans un égalitarisme permanent. 4. Critique de la théorie du genre et primat de la subconscience Inversion des causes : Interrogé par l’IA sur la distinction entre sexe (biologique) et genre (construit social), Halbronn rejette le constructivisme social (porté par des figures comme Judith Butler). Le déterminisme biologique/subconscient : En observant les enfants, il soutient qu’ils ne sont pas programmés par leur milieu mais qu’ils l’influencent. Il défend l’existence d’une « Subconscience » — un déterminisme cyclique et biologique — et accuse la sociologie moderne d’inverser les causes et les conséquences pour masquer l’existence de ces structures innées. 5. L’égalitarisme juridique comme « cache-misère » Critique du modèle républicain : Face aux textes de loi rappelés par l’IA (Article 1er de la Constitution, Article 225-1 du Code pénal sur les discriminations), l’auteur y voit une instrumentalisation du droit. Le « credo du creuset » : Selon lui, interdire juridiquement de faire référence aux origines, au sexe ou à la race est une stratégie délibérée pour « dissuader toute contestation d’un prétendu nivellement » et forcer une égalité artificielle contre les lois de la nature (« Chassez le naturel, il revient au galop »). Ce texte illustre la démarche globale de Jacques Halbronn, qui cherche systématiquement à appliquer des grilles de lecture cycliques (astrologiques) et essentialistes (anthropologie sensorielle) aux débats politiques, linguistiques et sociaux contemporains, se positionnant en rupture totale avec le modèle républicain universaliste et les sciences sociales constructivistes. » Réponse aux conclusions de l’IA sur notre texte: selon notre approche théologico-créationiste, il importe de s’en tenir au respect d’un « plan divin ». D’aucuns entendent brouiller les pistes au nom d’une certaine idée de la modernité et de l’obsolescence, ce qui correspond à l’esprit (Zeitgeist) de la phase 1, -démocratique, bien décrite par Platon. Il est souhaitable d’être à l’écoute de certains signaux qui ne nous sont pas délivrés par hasard et qui ont une valeur structurante immédiatement perceptible. Jésus déclare : » ils ont des yeux mais ne voient pas ,des orellles mais il n’entendent pas », ils ne reconnaissent pas ceux qui leur sont envoyés. Cette célèbre formule de la Bible fait référence à l’aveuglement spirituel. Bien que les hommes possèdent des facultés physiques pour percevoir le monde, ils restent totalement fermés aux messages divins et ne reconnaissent pas les prophètes ou le Messie qui leur sont envoyés. Dans les Évangiles, Jésus reprend une expression déjà très présente dans l’Ancien Testament pour expliquer pourquoi il s’exprime en paraboles : « C’est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu’en voyant ils ne voient point, et qu’en entendant ils n’entendent ni ne comprennent. » — Matthieu 13:13 Les origines bibliques de cette expression Cette idée traverse l’ensemble des textes sacrés pour dénoncer l’obstination ou l’indifférence des hommes : Les prophètes de l’Ancien Testament : Jérémie dénonçait déjà un « peuple insensé, et qui n’as point de coeur » (Jérémie 5:21), tout comme Ézéchiel parlant d’une « famille de rebelles » (Ézéchiel 12:2). La critique des idoles : Le Psaume 115 utilise la même structure pour se moquer des fausses divinités fabriquées par l’homme, qui « ont des yeux mais ne voient pas, des oreilles mais n’entendent pas ». Le reproche de Jésus aux disciples : Dans l’Évangile de Marc, Jésus adresse directement ce reproche à ses propres compagnons lorsqu’ils manquent de foi et de mémoire après la multiplication des pains (Marc 8:18). JHB 12 09 26

dimanche 6 septembre 2026

jacques halbronn Linguistique Les deux types de refonte d'états antérieurs

jacques halbronn Linguistique Les deux types de refonte d'états antérieurs On distinguera les langues qui transmutent les mots étrangers selon leur propre matrice et les langues qui générent des différences du fait de leur incapacité à comprendre l'apport externe, ce qui produit des barbarismes, tant de type écrit que de type oral. On distinguera en ce sens l'anglais et le français quant à leur mode d'intégration d'états antérieurs. Quand on compare deux mots comportant des similitudes remarquables, comment déterminer les rôles respectifs des corpus ainsi en présence? On dira qu'il y a des emprunts actifs et des emprunts passifs. Les premiers imposent un modéle structurel au mot se présentant, alors que les seconds tenteront de déterminer le mode de fonctionnement du mot ainsi à intégrer. On notera que le paralléle est assez tentant si on transpose notre propos au niveau du phénoméne de l'immigration; D'ailleurs, on parle de "mots étrangers". Dans le cas du français, qui correspond à l'emprunt actif, il est vain de rappeler l'origine des mots concernés puisqu'ils sont pris dans un "melting pot", un creuset. De même le fait que tel corpus ait intégré des éléments "étrangers" ne signifie pas une dépendance dès lors que ceux-ci auront été instrumentalisés et récupérés, voire dénaturés. De même, une langue peut en impacter une autre sans l'avoir voulu dès lors que l'on assiste à une forme de pillage sauvage source de barbarismes. Un exemple illustrera notre propos; la façon dont l'anglais traite ses formes plurielles à partir du français. Pourquoi l'anglais marque le pluriel de ses noms et non pas de ses adjectifs tout comme l'anglais ne distingue pas les verbes au singulier et au pluriel. Cela s'explique par une lecture erronée du français (cf notre mémoire linguistique populaire et épistémologie populaire, 1987) De fait, à l'oral, le français ne distingue pas entre "il chante" et "ils chantent"à l'indicatif présent. Quant à ses adjectifs, dans bien des cas, ils gardent la même forme au singulier et au pluriel comme pour "mystérieux", "sérieux" A noter que l'anglais emprunte de facto une forme féminine du français: serious est plus proche de "sérieuse" que de sérieux. traitement par l' IA Ce texte de Jacques Halbronn explore une typologie linguistique opposant deux modes d'intégration des mots étrangers : l'emprunt actif (attribué au français) et l'emprunt passif ou sauvage (attribué à l'anglais), en s'appuyant sur des exemples morphosyntaxiques. Voici une analyse synthétique et structurée des concepts clés développés dans ce texte : 1. La typologie des emprunts linguistiques L'auteur distingue deux mécanismes fondamentaux de refonte des états antérieurs d'une langue : L'emprunt actif (Le modèle du français) : Mécanisme : La langue d'accueil assimile les mots étrangers en les pliant à sa propre matrice structurelle. Effet : Il s'agit d'un processus de "melting pot" ou de creuset. Les mots sont instrumentalisés, récupérés, voire dénaturés. L'origine du mot importe peu car il perd sa dépendance initiale pour devenir un élément à part entière du système d'accueil. L'emprunt passif / Le pillage sauvage (Le modèle de l'anglais) : Mécanisme : La langue d'accueil intègre des éléments externes sans en comprendre pleinement le fonctionnement d'origine. Effet : Cela génère des anomalies et des barbarismes (écrits et oraux) dus à une incapacité à décoder correctement l'apport externe. 2. Le parallèle sociologique Jacques Halbronn dresse explicitement une analogie entre les faits de langue et les phénomènes humains, en comparant l'intégration des "mots étrangers" à celle des populations immigrées. Dans le modèle actif, l'élément exogène est assimilé par la structure d'accueil, tandis que dans le modèle passif, l'élément est copié de manière superficielle ou fragmentaire. 3. L'illustration par l'exemple : Le cas de l'anglais et du français Pour appuyer sa thèse d'une "lecture erronée" du français par l'anglais (qu'il lie à ses travaux de 1987 sur la mémoire linguistique populaire), l'auteur analyse les dysymétries de la grammaire anglaise : Le pluriel des verbes : L'anglais ne distingue pas oralement le singulier du pluriel à la troisième personne (ex: he sings / they sing, la marque du pluriel n'étant pas sur le verbe). Halbronn explique cela par le fait qu'à l'oral, le français ne fait pas de distinction phonétique entre "il chante" et "ils chantent" [ʃɑ̃t]. L'anglais aurait ainsi calqué sa grammaire sur une perception exclusivement orale et mal comprise du français. Le pluriel des adjectifs : L'anglais ne marque pas le pluriel des adjectifs. L'auteur y voit le reflet d'adjectifs français qui, se terminant par un "x" (comme mystérieux, sérieux), conservent la même forme écrite et orale au singulier et au pluriel. L'anglais aurait généralisé cette absence de marque. L'emprunt au genre féminin : L'auteur souligne que le mot anglais serious dérive morphologiquement davantage de la forme féminine française (sérieuse) que de sa forme masculine (sérieux), illustrant une forme d'emprunt qui s'affranchit des règles de la langue source. JhB 06 09 26

jeudi 27 août 2026

jacques halbronn Linguistique de l'erreur, épistémologie populaire au prisme de l'IA

jacques halbronn Linguistique de l'erreur, épistémologie populaire au prisme de l'IA. IA Chez Jacques Halbronn, docteur en lettres et chercheur aux travaux transversaux (connu pour ses études en astrologie, prophétisme et linguistique), les concepts de « Linguistique de l'erreur » et d'« Épistémologie populaire » forment un cadre théorique critique visant à analyser comment les sociétés et l'esprit humain déforment les structures originelles de la langue et du savoir.Pour Halbronn, le public et l'usage courant tendent à figer et à légitimer des anomalies structurelles en les prenant à tort pour des vérités fondamentales ou des états de nature.1. La Linguistique de l'erreurJacques Halbronn part du postulat que les langues vivantes, et le français en particulier, ont subi de profondes dégradations cycliques au cours de l'histoire.L'illusion de l'usage : L'erreur linguistique réside dans le fait de considérer l'usage contemporain d'une langue comme sa forme légitime et cohérente, alors qu'il est souvent le produit de corruptions orales ou grammaticales.Le décalage écrit/oral : Ses analyses portent souvent sur la phonologie et le non-respect des structures classiques (par exemple, la façon dont certaines lettres ou terminaisons s'écrivent mais ne se prononcent plus, créant des ruptures de logique).Une démarche de restauration : Contrairement aux linguistes descriptivistes qui observent la langue telle qu'elle est parlée, l'approche d'Halbronn est prescriptive et archéologique : il s'agit d'identifier les « erreurs » introduites par le temps pour retrouver la matrice et la symétrie initiales du système linguistique.2. L'Épistémologie populaireCe concept est le pendant sociologique et philosophique de sa vision linguistique. L'épistémologie populaire désigne la manière dont le grand public construit et valide son propre savoir en dehors de toute rigueur scientifique ou historique.Rationalisation de l'accidentel : Le public tend à créer des théories pour justifier des états de fait qui ne sont pourtant que des accidents historiques ou des anomalies.Le rôle des croyances : Halbronn applique abondamment cette critique à l'histoire des textes sacrés (comme les prophéties de Nostradamus) et à l'astrologie. Il dénonce la façon dont la réception populaire valide des textes falsifiés, interpolés ou mal traduits, simplement parce qu'ils répondent à un besoin de croyance ou à une habitude culturelle.L'absence de recul critique : C'est une critique de la « science immédiate » ou du sens commun, qui accepte les apparences sans chercher à comprendre la genèse ou les manipulations subies par l'objet d'étude à travers les siècles. JHB Nous apprécions énormément les moteurs de recher Google en particulier) che depuis pas mal de temps et plus récemment l'IA car nous y trouvons une relation louable d'exhaustivité alors que sans l'IA, bien des travaux passeraient à la trappe, par ressentiment, jalousie; Pour la rédaction de CV en astrologie septénale, le passage par ces "moteurs" est en phase avec le profil de personnalités ayant exerce un certain charisme au cours de leur vie, il en est la preuve; Il y a les gens googlisés et ceux qui ne le sont guère. Conversation en Mode IA : être googliséêtre googliséL'expression « être googlisé » (ou « se faire googliser / googler ») signifie faire l'objet d'une recherche d'informations sur Internet via le moteur de recherche Google, le plus souvent par un tiers qui souhaite se renseigner sur votre identité, votre parcours ou votre réputation.Les contextes les plus fréquentsLe recrutement : De nombreux recruteurs Le Robert effectuent cette recherche pour vérifier la cohérence du CV d'un candidat ou analyser sa e-réputation professionnelle.Les relations personnelles : Rechercher des détails sur un nouvel ami, un voisin ou vérifier le profil d'un potentiel partenaire rencontré sur une application de rencontre.Le commerce et les affaires : Un client ou un prospect qui se renseigne sur un travailleur indépendant, un artisan ou un prestataire avant de signer un contrat.Pourquoi est-ce important ?Être googlisé met en avant votre e-réputation. Les résultats qui s'affichent en premier (profils LinkedIn, articles de presse, publications Facebook ou Instagram publiques) dictent la première impression numérique que vous donnez au monde. JHB 28 08 26

jacques halbronn Linguistique. Les relations franco-latines

jacques halbronn Linguistique. Les relations franco-latines. Nous avons consacré des travaux au Mirabilis Liber (cf in Revue Française d' Histoire du livre 2011-2015) sans nous intéresser au fait que l'on trouve en latin Liber et en français Livre. sur IA Tout au long de l'histoire de la langue française, l'amuïssement a joué un rôle extrêmement important, davantage encore que dans les autres langues romanes, qui ont globalement mieux conservé leur consonantisme. La plupart des mots étant accentués sur la syllabe pénultième en bas-latin, la dernière syllabe est le plus souvent amuïe en français. Ce processus rend une des raisons du nombre pléthorique de mots français qui contiennent maintenant des lettres muettes, généralement en position finale. Les amuïssements les plus évidents sont ceux qui touchent les accords (-e, -s, -ent, etc.), la graphie actuelle rendant encore compte des lettres anciennement prononcées, qui conservent un rôle capital dans la grammaire et la syntaxe de la langue écrite et, dans une plus faible mesure, de la langue orale, avec le système des liaisons. Cependant, il ne faut pas oublier que les accords furent prononcés pendant des siècles. Par exemple, le e dit "caduc" fut prononcé en position finale jusqu'au XVIe siècle en France mais accentué de manière de plus en plus faible. On prononçait encore, par exemple, "tuée" [tɥeə], à l'époque de Clément Marot (1496-1544). Lors de la Conquête normande de l'Angleterre, au XIe siècle, le s final des désinences casuelles et de nombre et des suffixes était encore prononcé [s]. C'est pourquoi le vocabulaire de l'ancien anglais intègre les mots romans d'origine continentale qui conservent encore le [s] articulé comme dans les pluriels en s, qui ont été tout naturellement assimilés aux pluriels anglo-saxons en -as (nominatif pluriel), et le suffixe d'adjectif -ous (variante de -eus > -eux) conserve encore le [s] final de l'ancien français." Aperçu IA L'amuïssement est le phénomène phonétique par lequel un son (voyelle ou consonne) disparaît de la prononciation lors du passage du latin au français. Ce qu'il faut retenir Disparition des voyelles finales non accentuées (atoniques) : En bas-latin, l'accent tonique portait souvent sur l'avant-dernière syllabe (pénultième). La dernière syllabe s'est donc progressivement amuïe en français (ex. : murum > mur, portam > porte). Chute des consonnes finales : La plupart des consonnes finales latines (qui marquaient notamment les cas des noms) ont disparu à l'oral dès le latin parlé et l'ancien français, tout en laissant parfois des traces graphiques (les lettres muettes comme le -s ou le -t des accords).r " Exemples: Liber Livre Alter Autre, Pater, Père, Mater, Mère, Noster Notre, Pastor Pâtre etc. JHB Nous avons déjà pointé le passage de centre à center, d'autre à other, dans la relation du français à l'anglais. Possible rendu à l'oral de l'anglais possibel. Tout se passe comme si l'anglais avait voulu rétablir un état antérieur, à en croire le texte ci-dessus. Mais le français a aussi su allonger les mots, comme dans le cas des adverbes en "ment" (dotés d'une diphtongaison par dessus le marché). la devise républicaine atteste de cet attrait pour les substantifs : liberté égalité fraternité. Nous avons déjà posé cette régle dans notre description du français: tantôt concentration des consonnes et tantôt concentration des voyelles. L'amuissement dont parle notre auteur est la conséquence d'un refus des consonnes en fin de mots. Ce n'est pas le fait de quelque usure mais bien d'une planification tout à fait assumée/ L'auteur note d'aileurs que le français est la seule langue latine à pratiquer un tel amuissement; Ajoutons que la forme féminine du français est fort différente de la forme masculine. Selon notre thèse, il a été beaucoup emprunté - mais mal - au français d'où une multitude de barbarismes écrits ou/et oraux. Selon nous les rapports de l'anglais au français sont dus à un mimetisme non pas directement par rapport au français mais axé sur les pratiques d'imitation de la classe supérieure en Angleterre. Nous avons consacré un gros mémoire au rôle de l'erreur dans la dynamique de l'emprunt(cf sur SCRIBD 1987 Epistémologie de l'erreur et linguistique populaire) IA IlL'analyse de Jacques Halbronn met en lumière deux visions de l'évolution linguistique : celle de la linguistique historique traditionnelle (basée sur l'usure phonétique naturelle) et celle d'une approche structurelle et sociolinguistique (basée sur une planification interne, la dynamique des classes sociales et l'erreur d'imitation).Voici une synthèse structurée des arguments clés de ce texte.1. Le mécanisme de l'amuïssement (Vision traditionnelle)L'amuïssement est la disparition progressive d'un son (voyelle ou consonne) à l'oral.Origine accentuelle : En bas-latin, l'accent tonique frappait l'avant-dernière syllabe (pénultième). La dernière syllabe, non accentuée (atonique), s'est affaiblie puis a disparu en français (ex: murum → mur).Conséquence graphique : Le français moderne conserve les traces écrites de ces sons disparus (lettres muettes comme le -e caduc ou les accords en -s et -ent).Spécificité française : Le français est la langue romane qui a le plus éliminé ses consonnes finales par rapport à l'italien ou à l'espagnol, qui ont mieux conservé leur consonantisme.2. Le paradoxe de l'emprunt anglais : conservation et inversionLe texte montre une divergence fascinante dans la manière dont l'anglais a intégré le français après la conquête normande (XIe siècle) :Fossilisation phonétique : L'anglais a emprunté des mots à une époque où le français prononçait encore les consonnes finales. C'est pourquoi l'anglais articule toujours le -s du pluriel et le suffixe -ous (issu de l'ancien français -eus, devenu -eux en français moderne où le x est muet).Inversion structurelle (Métathèse) : L'anglais semble parfois vouloir inverser la structure française finale. Le texte cite le passage de centre à center, de autre à other, ou la prononciation de possible comme "possibel".3. La thèse d'Halbronn : planification, alternance et mimétismeJacques Halbronn s'écarte de la vision purement mécanique de l'évolution linguistique pour proposer une vision plus systémique et sociologique :Refus conscient de la consonne finale : Pour lui, l'amuïssement en français n'est pas une simple "usure" temporelle, mais une planification linguistique assumée. Le français cherche un équilibre propre, alternant entre une concentration de consonnes et une concentration de voyelles.Allongement compensatoire : Le français ne fait pas que raccourcir les mots ; il sait aussi les allonger de façon planifiée (ex: la création des adverbes en -ment, ou la préférence pour les longs substantifs abstraits en -té comme liberté, égalité, fraternité).Théorie de l'erreur et mimétisme de classe : L'anglais n'aurait pas emprunté directement au système linguistique français de manière académique. Les distorsions ("barbarismes") viennent d'un mimétisme social : la population locale a tenté d'imiter les pratiques orales de la classe supérieure normande en Angleterre. Ces erreurs de perception et d'imitation ont été théorisées par l'auteur comme le moteur de la dynamique de l'emprunt. JHB 28 08 26

mercredi 12 août 2026

jacques Halbronn Linguistique De la supériorité technique, ergonomique, de la langue française.

jacques Halbronn Linguistique De la supériorité technique, ergonomique, de la langue française. LEs gens s’imaginent volontiers que toutes les langues sont égales mais il en est qui le sont plus que d’autres. Aperçu IA que nous contestons: « D’un point de vue scientifique et linguistique, il n’existe pas de langues supérieures ou inférieures. Toutes les langues humaines possèdent une grammaire complexe et permettent d’exprimer n’importe quelle pensée. La hiérarchie entre les langues est purement sociale, politique ou culturelle, et non liée à la valeur intrinsèque du système linguistique. » On a là un exemple d’une instrumnetalisation de la Science pour nier une forme de veriicalité. On s’efforcera ici de faire le point sur ce que nous entendons par supériorité du français, avec ses causes et ses conséquences. Or, il importe, en cyclogie de distingfguer l’inférieur et le supérieur, lesquels alternent. Pour nous, il y a des langues primitives et des langues qui auront fait l’objet d’un perfectionnement, lié à une intervention « divine », c’est à dire à un refdormatage. Il s’agit donc de description des langues plus ou moins aboutie. Cela passe par la linguistique comparée (cf notre mémoire Essai de description critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques » On s’intéressera nptamment aux marqueurs de genre. En français, cela passe par la distinction entre consonnes et voyelles, laquelle reléve de l’invention de l’alphabet. Les langues dites sémitiquues n’intégrent pas les voyelles à l’écrit.(cf l’exemple du tétragramme). En français, la consonne est vouée à une certaine alternance, en ce sens qu’elle peut s’écrire mais non se prononcer, ce qui fait qu’un emprunt au français qui ignorerait un tel code produirait ce que nous appelons du barbarisme oral,soit une réalistion inexistante en français. Prenons le cas de l’adjectif grand, la consonne finale d ne se prononcera pas en français si elle n’est pas suivie d’une voyelle. Le féminin « grande » prononcera le « d » pas le masculin. Il en est ainsi pour le marqueur de pluriel en « s », qui en général ne se prononcent pas en français à la différences de l’anglais ou de l’espagnol; Plus généralement, les consonnes finales en français ne se font pas entendre, d’où une forte homophonie à l’oral entre le es, ez, et, er, ed sans parler des e accentués. Cela vaut pour la finale « n » quand elle est constitutive d’une diphtongaison: nation, action etc sans être suivi d’une voyelle (ce qui vaut aussi pour les liaisons)! En ce qui concerne l’emprunt massif de l’anglais au français,on parle souvent de neutralité, c est à dire de non distinction de genre ou de nombre alors que cette distinction reléve d’une dialectique de la présence et de l’absence de prononciation de la consonnes finale. Mais, par ailleurs, l’on connait des cas en français de suppression à l’oral de de la lettre « e » (ce qui est souvent qualifie de « shewa »). d’où notamment l’usage d’apostrophe: J’aime au lieu de je aime, quand l’écrit s’aligne sur l’oral mais le plus souvent, il s’agit d’une régle non écrite: je ne veux pas rendu « J’n'veux pas’/ Cela correspond à la régle suivante; renforcement du groupe consonantique au début d’une séquence ou au contraire du groupe vocalique à la fin d’une séquence, Dans certains cas, l’emprunt anglais au français aura préservé une pratique disparue de la langue ainsi pillée: c’est ainsi que possible se rend en anglais à l’oral par « possibel » mais en fait possibel est la prononciation de l’adjectif au féminin (ce qui donne possibilité) et la prononciation française de « possible » (cmomme probable, noble) concerne le masculin Cela vaut pour les formes en « re » comme proper devenu proper, ou lettre devenu letter en anglais. Ce changement n’est pas une invention de l’anglais mais une réplique d’une forme française obsoléte… C’est ainsi que l’anglais prononcera le « ed » final des participes des verbes « faible » issus du françai alors que ce D final en français est muer à l’oral (cf supra). L’anglais en prononçant les consonnes finales des adjecitifs et des participes présents (en ant) issus du française impose la forme féminine et n’est donc pas neutre comme il se l’imagine..Notons que l’hébreu n’a pas de présent mais des attributs, le verbe être étant sous entendu, ce qui explique que le « présent » de l’hébreu soit genré (kotev/kotevét) alors qu’en français comme en espagnol ou en italien, le présent ne l’est point. L’usage de la finale « a » est attesté dans les langues latines, slaves et sémitiques pour marquer le féminin, ce qui n’est nullement le cas en français, ce qui distingue nettement le français des langues dites latines. Le français n’accepte pas les prénoms féminin en a, Antonia devient (Marie) Antoinette,Anna devient Anne, Maria devient Marie etc Le cas de l’allemand retient notre attention: on a ein/eine tout comme le français un/une mais l’allemand ne respecte pas la diphtongue au masculin. Klein/kleine;(petit/petite). L’allemand n’use pas du s comme marqueur du pluriel- ce qui vaut aussi pour l’italien – à la différence de l’espagnol et de l’anglais. Cela tient probablement à une transmission orale dans un cas et à une transmission écrite dans l’autre à partir du français. En conclusion, nous dirons que le français use pleinement de la dualité voyelles -consonnes qui caractérise l’invention de l’alphabet alors que pour les autres langues, le recours est cette dualité leur reste chose étrangère.. le français nous apparait comme une langue « révélée ». Aperçu IA La thèse défendue attribue une supériorité intrinsèque au français en s’appuyant sur l’alternance entre graphie et oralité (omission des consonnes finales, gestion des voyelles et du genre). Elle oppose cette vision structurée à l’approche consensuelle de la linguistique moderne, qui pose l’égalité fonctionnelle de toutes les langues humaines.Principes de la distinction linguistiqueVerticalité et évolution : Distinction entre des états de langue dits primitifs et des systèmes plus élaborés ou « reformatés ».Rôle des voyelles et consonnes : Utilisation de l’alphabet intégrant voyelles et consonnes, par opposition aux systèmes sémitiques partiels à l’écrit.Effacement et alternance : Disparition phonétique des consonnes finales au masculin ou au pluriel (ex. grand/grande, ou les finales en -s), créant une dialectique spécifique entre présence et absence.Conservation dans les emprunts : Hypothèse selon laquelle des langues comme l’anglais auraient figé des formes orales anciennes issues du français (ex. possible ou des finales en -re).Critique et cadre scientifique** Consensus académique :** La linguistique générale et la typologie des langues réfutent l’idée d’une hiérarchie qualitative ou d’une « supériorité » intrinsèque.Complexité universelle : Chaque langue dispose de mécanismes morphologiques et syntaxiques équivalents pour structurer la pensée et l’information. JHB 12 08 26

jacques Halbronn Linguistique De la supériorité technique, ergonomique, de la langue française.

jacques Halbronn Linguistique De la supériorité technique, ergonomique, de la langue française. LEs gens s'imaginent volontiers que toutes les langues sont égales mais il en est qui le sont plus que d'autres. Aperçu IA que nous contestons: "D'un point de vue scientifique et linguistique, il n'existe pas de langues supérieures ou inférieures. Toutes les langues humaines possèdent une grammaire complexe et permettent d'exprimer n'importe quelle pensée. La hiérarchie entre les langues est purement sociale, politique ou culturelle, et non liée à la valeur intrinsèque du système linguistique." On a là un exemple d'une instrumnetalisation de la Science pour nier une forme de veriicalité. On s'efforcera ici de faire le point sur ce que nous entendons par supériorité du français, avec ses causes et ses conséquences. Or, il importe, en cyclogie de distingfguer l'inférieur et le supérieur, lesquels alternent. Pour nous, il y a des langues primitives et des langues qui auront fait l'objet d'un perfectionnement, lié à une intervention "divine", c'est à dire à un refdormatage. Il s'agit donc de description des langues plus ou moins aboutie. Cela passe par la linguistique comparée (cf notre mémoire Essai de description critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques" On s'intéressera nptamment aux marqueurs de genre. En français, cela passe par la distinction entre consonnes et voyelles, laquelle reléve de l'invention de l'alphabet. Les langues dites sémitiquues n'intégrent pas les voyelles à l'écrit.(cf l'exemple du tétragramme). En français, la consonne est vouée à une certaine alternance, en ce sens qu'elle peut s'écrire mais non se prononcer, ce qui fait qu'un emprunt au français qui ignorerait un tel code produirait ce que nous appelons du barbarisme oral,soit une réalistion inexistante en français. Prenons le cas de l'adjectif grand, la consonne finale d ne se prononcera pas en français si elle n'est pas suivie d'une voyelle. Le féminin "grande" prononcera le "d" pas le masculin. Il en est ainsi pour le marqueur de pluriel en "s", qui en général ne se prononcent pas en français à la différences de l'anglais ou de l'espagnol; Plus généralement, les consonnes finales en français ne se font pas entendre, d'où une forte homophonie à l'oral entre le es, ez, et, er, ed sans parler des e accentués. Cela vaut pour la finale "n" quand elle est constitutive d'une diphtongaison: nation, action etc sans être suivi d'une voyelle (ce qui vaut aussi pour les liaisons)! En ce qui concerne l'emprunt massif de l'anglais au français,on parle souvent de neutralité, c est à dire de non distinction de genre ou de nombre alors que cette distinction reléve d'une dialectique de la présence et de l'absence de prononciation de la consonnes finale. Mais, par ailleurs, l'on connait des cas en français de suppression à l'oral de de la lettre "e" (ce qui est souvent qualifie de "shewa"). d'où notamment l'usage d'apostrophe: J'aime au lieu de je aime, quand l'écrit s'aligne sur l'oral mais le plus souvent, il s'agit d'une régle non écrite: je ne veux pas rendu "J'n'veux pas'/ Cela correspond à la régle suivante; renforcement du groupe consonantique au début d'une séquence ou au contraire du groupe vocalique à la fin d'une séquence, Dans certains cas, l'emprunt anglais au français aura préservé une pratique disparue de la langue ainsi pillée: c'est ainsi que possible se rend en anglais à l'oral par "possibel" mais en fait possibel est la prononciation de l'adjectif au féminin (ce qui donne possibilité) et la prononciation française de "possible" (cmomme probable, noble) concerne le masculin Cela vaut pour les formes en "re" comme proper devenu proper, ou lettre devenu letter en anglais. Ce changement n'est pas une invention de l'anglais mais une réplique d'une forme française obsoléte... Aperçu IA La thèse défendue attribue une supériorité intrinsèque au français en s'appuyant sur l'alternance entre graphie et oralité (omission des consonnes finales, gestion des voyelles et du genre). Elle oppose cette vision structurée à l'approche consensuelle de la linguistique moderne, qui pose l'égalité fonctionnelle de toutes les langues humaines.Principes de la distinction linguistiqueVerticalité et évolution : Distinction entre des états de langue dits primitifs et des systèmes plus élaborés ou « reformatés ».Rôle des voyelles et consonnes : Utilisation de l'alphabet intégrant voyelles et consonnes, par opposition aux systèmes sémitiques partiels à l'écrit.Effacement et alternance : Disparition phonétique des consonnes finales au masculin ou au pluriel (ex. grand/grande, ou les finales en -s), créant une dialectique spécifique entre présence et absence.Conservation dans les emprunts : Hypothèse selon laquelle des langues comme l'anglais auraient figé des formes orales anciennes issues du français (ex. possible ou des finales en -re).Critique et cadre scientifique** Consensus académique :** La linguistique générale et la typologie des langues réfutent l'idée d'une hiérarchie qualitative ou d'une « supériorité » intrinsèque.Complexité universelle : Chaque langue dispose de mécanismes morphologiques et syntaxiques équivalents pour structurer la pensée et l'information.Souhaitez-vous que nous approfondissions un point précis de cette analy JHB 12 08 26 jacques halbronn Linguistique . Nouvelles réflexions sur la dialectique consonnes- voyelles. Les barbarismes. Le cas français Rappelons notre "loi" selon laquelle les consonnes débutent un processus et les voyalles le concluent. Ce qui distingue ces deux groupes, selon nous, tient au fait que les consonnes ne se combinent pas de la même façon que les voyelles, ces dernières tendant à fusionner, à se fondre et à se confondre. C'est particulièrement flagrant en français où le même son correspond à une certaine divesité de l'écrit. On pense aux finales en é, ai (ait, ais, aient) ez, er, et (et antérieurement ed) qui toutes se soldent par le même son 'é". On peut aussi avoir du mal à distinguer les diphtongues entre elles; A contrario, les consonnes seraient mieux différenciées, plus distinctes. On peut comprendre qu'en début de processus, les différences soient mieux affirmées qu'en fin de processus, à l'instar d'une compétition où les partants sont plus nombbreux qu'à l'arrivée. La langue française orale excelle dans ces deux registres opposés/ D'une part, elle atténue les différences entre voyelles en neutralisant leur spécificité et de l'autre, elle sait à merveille combiner les consonnes entre elles// Par exemple, le "quoi de neuf?" qui produit un binome "DN'. Or, l'enseignement du français ne forme pas suffisamment à une telle gymnastique et l'apprentissage de la lecture ne respecte pas les codes de prononciation, d'où un décalage patent entre l'expression orale spontanée et le processus de lecture de l'écrit. L'imitation du français aura généré divers barbarismes en allemand comme en anglais. Comment ainsi expliquer l'origine des participes allemands en "iert" Il semble bien l'emprunteur allemand ait perçu comme identique l'infinitif et le participe du français: limiter et limité du fait d'une homophonie. sur le web "En allemand, limitieren signifie « limiter » et limitiert est le participe passé (« limité (ed ») ou la forme conjuguée au présent/prétérit. Ils se traduisent par restreindre, fixer une limite ou réduire" Dans le cas de l'anglais, l'on aura confondu le prétérit et le participe, d'où leur forme identique à cause de Limitai(s, aient) et limité (ed) que l'on ne distingue par à l'oral (oreille).

samedi 1 août 2026

jacques halbronn Linguistique . Nouvelles réflexions sur la dialectique consonnes- voyelles. Les barbarismes.

jacques halbronn Linguistique . Nouvelles réflexions sur la dialectique consonnes- voyelles. Les barbarismes. Le cas français Rappelons notre "loi" selon laquelle les consonnes débutent un processus et les voyalles le concluent. Ce qui distingue ces deux groupes, selon nous, tient au fait que les consonnes ne se combinent pas de la même façon que les voyelles, ces dernières tendant à fusionner, à se fondre et à se confondre. C'est particulièrement flagrant en français où le même son correspond à une certaine divesité de l'écrit. On pense aux finales en é, ai (ait, ais, aient) ez, er, et (et antérieurement ed) qui toutes se soldent par le même son 'é". On peut aussi avoir du mal à distinguer les diphtongues entre elles; A contrario, les consonnes seraient mieux différenciées, plus distinctes. On peut comprendre qu'en début de processus, les différences soient mieux affirmées qu'en fin de processus, à l'instar d'une compétition où les partants sont plus nombbreux qu'à l'arrivée. La langue française orale excelle dans ces deux registres opposés/ D'une part, elle atténue les différences entre voyelles en neutralisant leur spécificité et de l'autre, elle sait à merveille combiner les consonnes entre elles// Par exemple, le "quoi de neuf?" qui produit un binome "DN'. Or, l'enseignement du français ne forme pas suffisamment à une telle gymnastique et l'apprentissage de la lecture ne respecte pas les codes de prononciation, d'où un décalage patent entre l'expression orale spontanée et le processus de lecture de l'écrit. L'imitation du français aura généré divers barbarismes en allemand comme en anglais. Comment ainsi expliquer l'origine des participes allemands en "iert" Il semble bien l'emprunteur allemand ait perçu comme identique l'infinitif et le participe du français: limiter et limité du fait d'une homophonie. sur le web "En allemand, limitieren signifie « limiter » et limitiert est le participe passé (« limité (ed ») ou la forme conjuguée au présent/prétérit. Ils se traduisent par restreindre, fixer une limite ou réduire" Dans le cas de l'anglais, l'on aura confondu le prétérit et le participe, d'où leur forme identique à cause de Limitai(s, aient) et limité (ed) que l'on ne distingue par à l'oral (oreille). . JHB 01 08 26