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lundi 8 juin 2026
jacques halbronn Linguistique du française. La double fonction de la lettre "e". Le cas du Shewa et de la lettre "n".
jacques halbronn Linguistique du française. La double fonction de la lettre "e". Le cas du Shewa et de la lettre "n".
La fonction de la lettre "e" en français est polyvalente et en quelque sorte contradictoire. Tantôt, le e s'y apparente au shewa de l'hébre et conduit à relier les consonnes entre elles et tantôt cette lettre tend à rendre silencieuses les consonnes. Mais dans un cas, il s'agit d'une position initiale, préfixale et dans l'autre d'une position terminale, suffixale. Mais seul le français semble en mesure de suivre un tel mode d'emploi à géométrie variable
Prenons le cas du pluriel des articles définis et indéfinis en français: les et des. sans parler du possessif, mes, tes, ses, On sait que le "s" ne se prononce qu'en cas de "liaison". Or, dans d" autres langues, le "s" en sa qualité de marqueur du puriel se fait bel et bien entendre comme pour l'anglais et l'espagnol. Mais cet effacement de la consonne finale, précédée du "e" va générer des sonorités communes entre le "ed", le "er", le "ef" , le "ez", le "et" avec éventuellement l'usage de l'accent sur le "e" et la disparition de la consonne à l'écrit (participe passé pour la première conjugaison). L'anglais ne tient aucunement compte dans ses emprunts au français d'une telle regle de convergences sonore, d'où des barbarismes oraux
Inversement, le e peut servir à renforcer la présence sonore des consonnes. Il s'agit là d'une régle non écrite comme lorsqu'un locuteur français dira "J"veux" au lieu de "Je veux". En ce sens, le e génére des combinatoires consonantiques qui débordent largement du classement alphabétique de base. Pour ce faire, le français dispose d'une série de prépositions préfixales comportant un e final: comme ce, de, que, le,je, ne,re,te, me, qui font défaut aux autres langues, à commencer par celles de la famille "latine". Seule cette lettre a ce double pouvoir de s'éclipser ou de s'imposer (mais alors elle se prononce "é" mais sans accent). les autres langues ne disposent pas d'une telle logistique complétée par une autre lettre clef, à savoir le n, base de la diphtongaison qu'il faut savoir rendre correctement en on, an, in, ain, un. laquelle diphtongaison peut se défaire lorsque suivie d'une voyelle: nation et national, un et une.
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JHB 07 06 26
jacques halbronn sur sa tétralogie! 4 corpus : linguistique, théologique, cyclologique, anthropologique
jacques halbronn sur sa tétralogie! 4 corpus : linguistique, théologique, cyclologique, anthropologique
Hommage à Edgar Morin.
Nous résumerons notre méthodologie autour de l'idée de l'avant et de l'après, ce qui est au coeur de l'épistémologie de la science historique. Cette question aura constamment été traitée à propos de nos 4 grands corpus et nous fournirons ci après l"état de nos recherches lesquelles relévent d'une même méthodologie On présentera un exposé liminaire de notre méthodologie, autour de notre travail consacré au prophétisme (thèse d'Etat, 1999, Le texte prophétique en France), donc à une période bien plus récente que nos investigations préhistoriques ne disposant pas d'un corpus aussi accessible. On se centrera ici sur le phénoméne NostradamusSelon nous, le corpus des éditions centuriques est postérieur à la production annuelle française en prose de Michel de Nostredame (1503-1566), il en est le reformatage sous la forme versifiée de quatrains. Nous disposons ainsi d'une matrice relative à une période bien plus récente que pour les trois autres corpus sus mentionnés, ce qui aura constitué pour nous une clef méthodologique. On doit s'intéresser à la dialectique prose/vers, à savoir Préface et prévisions annuelles et quatrains qui en dérivent. Par ailleurs, les interprétations de quatrains ont conduit à des retouches, à des interpolations en phase avec l'actualité, celle de la Ligue et celle du couronnement d'Henri IV, entre la mort de Nostradamus et la fin du XVIe siècle/(cf le texte prophétique en France , discours de la méthode, in revue Babel Volume Littérature et prophéties, n°4 -2000, cf notre catalogue d'exposition, Astrologie et prophétie. Merveillles sans image; L'appareil iconographique dans la littérature divinatoire française au XVIe siècle, Ed Bibliothèque Nationel, 1994.)
I LINGUISTIQUE
Selon nous, le passage de l'écrit à l'oral remet en question le poids de l'alphabet lequel s'articule sur l'écrit. Nos travaux en linguistique française (depuis le début des années 80) débouchent aujourd'hui sur l'apport remarquable du français en vue de s'émanciper de la tutelle de l'écrit par le biais de l'oralité. On pense au passage, au cinéma, du muet au parlant à la fin des années 20 du siècle dernier, il y a un siècle. L'erreur est récurrente dans les échanges interlinguistiques, elle est notamment due à un processus sauvage d'imitation(cf "Créativité de l'erreur. Pour une errologie. in collectif Eloges de la souffrance, de l'erreur et du pécgé,(avec Anne Rose et Alain Kieser; Ed Lierre et Coudrier, 1990)
(II THEOLOGIQUE
Selon nous, le dieu biblique, celui de la "Création", au sens des chapitres I et V du Livre de la Genése, est une entité qui sera intervenue tardivement, "après coup", dans l'Histoire de notre système solaire, on peut parler de "Surnature". C'est toute la question d'Adam, en tant que Surhomme, générateur d'une lignée, d'une dynastie chargée de conduire les destinées de certain peuples< Ce dieu intervient dans un monde déjà équipé qu'il a conqnérir et reformaté.
III CYCLOLOGIQUE
Selon nous, l'astrologie n'est aucunement réductible à l'astronomie, elle instaure un nouveau modéle qui n'utilise qu'une toute petite partie du ciel déjà en place. Nous proposons un découpage de l'écliptique en huit "signes" de 45°, sur la base d'un saturno-centrisme voué à remplacer l'héliocentrisme copernicien soit des cycles de 7 ans, le quart de la révolution saturnienne de 28 ans. Tout cycle historique débute et se termine avec Saturne à 15° d'un signe fixe. Il y a là un processus d'anticipation qui fait bouger les lignes: toute phase débute et se termine avant l'heure. La méconnaissance des découpages cycliques conduit à des actions prématurées: il faut savoir attendre son heure.
IV ANTHROPOLOGIE.
On s'intéressera ici à la question du genre sous l'angle des "topiques sensorielles", ce qui sous tend notre Anthroplogie politique, en tant qu'organisation de la Cité.
Au niveau de l'Anthropolinguistique, le "nous" et le "vous" font référence à l'existence d'une pluralité sociale laquelle s'articule sur des différences de valeurs, tant naturelles que culturelles; Cela nous conduit à penser la Laîcité, comme une verticalité vouée à dépasser ces différences, en imposant un nouveau modéle pour tous. Pour nous, les sociétés instaurent de facto des clivages sur la base de ce qui se ressemble s'assemble, d'où l'émergence d'un nous et d'un vous. Selon nous, les gens tendent spontanément, dans une sorte d'évidence, à se regrouper par affinités, ce qui correspond à une forme de racisme instrumentalisé et assumé subconsciemment. Nous débouchons sur une psychanalyse du Moi féminin et du Surmoi (Uber Ich) masculin comme dépassement du Ich. Les mi(lieux) sont marqués par des sensibilités différentes d'où l'importance du déplacement, du changement d'espace.
JH 10. 06 26
jeudi 9 avril 2026
jacques halbronn La fonction double de la lettre e comme garantissant aussi bien la tonalité voyelle ou consonne à l'oral.
jacques halbronn La fonction double de la lettre e comme garantissant aussi bien la tonalité voyelle ou consonne à l'oral.
Nous avons souligné, dans de précédents textes à quel point la position d'une lettre était déterminante quant à sa fonction orale. Mais ce qui vient compliquer l'approche tient au fait que parfois l'écrit s'aligne sur l'oral. La régle générale que nous posons reste la suivante. En début de mot, le e doit rester silencieux quand bien même serait il présent et en fin de mot, il doit se faire entendre très légèrement (ex: j'parle) même en son absence,cela fournit un certain volant au locuteur pour rester dans les clous.
Autrement dit, le locuteur doit ajouter le son "e" pour éviter une finale consonne. C'est ainsi que port en position finale devra ajouter un "e", ce qui donnera "porte" mais cela vaut pour l'oral et non pour l'écrit. Cela pose la question des marqueurs de genre, selon que l'on s'inscrit dans le registre de l'écrit ou de l'oral. Faut-il vraiment se servir du "e" pour marquer le féminin? Inversement, le locuteur devra évacuer le "e" pour connecter deux consonnes entre elles en position initiale.
Il convient donc de ne pas se fier automatiquement à l'écrit et on devra juger, apprécier sur pièces, au cas par cas, l'important étant le résultat final lequel doit se conformer à la régle posée de l'alternance entre sonorités vocaliques et consonantiques. Le cas des adverbes retient notre attention. On a vu, lors de précédentes études, que les adverbes se formaient à partir de la forme "féminine" de l'adjectif : vivement, grandement etc Mais s'agit il vraiment du féminin? Peut être, comme en anglais, l'adjectif français est il au départ neutre?
Ce double usage du "e" nous interpelle car cela renvoie à la représentation duelle de Dieu et d'Adam telle qu'elle figure dans Genése I et V. Tantôt le personnage adamique sera passif (en phase Din, en astrologie septénale., et tantôt il sera actif (phase Hessed en astrologie septénale) Or, pour nous il importe de relier anthropologie et phonologie. Le français dispose de deux solutions pour respecter la vocalisation finale: soit par le biais de la diphtongaison avec usage d'un n final, rarement respectée en anglais, soit par l'adjonction à l'oral d'un e après la consonne finale. (ou d'une voyelle dans les autres langues latines) Autrement dit, le statut du shewa est double, ce qui n"avait pas été dit: le e fait disparaitre le son vocalique en début de mot alors qu'il en garantit la réalisation en fin de mot. La dualité, l'ambivalence apparait comme un principe général de structuration à tous les niveaux. Mais l'on ne saurait assez signaler que l'écrit n'a pas à s'aligner sur l'oral.Cela renvoie dans le judaisme à la distinction entre l'écrit et l'oral (la "bouche" al Pé) sur le web
" Le Talmud. Le second ensemble des écrits sacrés du judaïsme est constitué par la « Loi orale » que les rabbins avaient interdit de coucher par écrit ; son corpus est composé du Talmud, du Midrach et de la halakhah, regroupant récits et ensemble des lois qui régissent la vie juive."
La question qui se pose est la production de certaines sonorités en français, ce qui apparait lorsque l'on aborde la réception du français dans les langues germaniques. L'anglais a renoncé à rendre à l'oral la diphtongue pourtant signalée à l'écrit et l'allemand a adopté une prononciation lourde du e final français.
Prenons le cas du français "une" qui devient en allemand "eine". Or; le e final de une n'est pas respecté proprement dans le eine alllemand; On s'aperçoit, phonologiquement, que l'oral ne saurait se réduire à une conception figée de l'écrit car l'écrit ne nous donne pas la clef de l'oral si bien que des écrits identique ne correspondent pas à un seul et même oral. Le e final de une n'est pas le e final de eine. Le même alphabet ne garantit nullement une prononciation unique que ce soit pour les consonnes ou pour les voyelles. plaquer la réalisation d'un certain alphabet appliqué dans une langue sur une autre, est donc inacceptable;
Selon nous, le e à l'allemande est calqué sur le e final à la française et ne l'entend pas correctement. La subtilité de l'oralité du e final français lui aura échappé tout comme la diphttongue à la française est rendue à la première personne du pluriel par un "mos" au lieu d'un "mons en ne respectant pas le tildé sur le o. Nous mangeons, comemos; C'est dire que l'apprentissahe du française ne se réduit pas à l'acquisition d'un lexique mais passe également par celui de sonorités particulières nouvelles pour l'oreille de l'éleve.
JHB 09 04 26
dimanche 29 mars 2026
jacques halbronn La fabrication de faux, obstacle majeur pour la recherche historique
jacques halbronn La fabrication de faux, obstacle majeur pour la recherche historique
Tout travail académique (thèse) devrait, selon nous, faire la preuve de l'existence de faux, de "forgeries".; qu'il s'agisse d'ajouts, d'interpolations, de calques, d'emprunts ou au contraire de suppressions, de censures. Or, il ne semble pas que la formation de chercheurs soit toujours à la hauteur de tels enjeux et défis. Si l'on nous avait accordé une chaire 'Courants Esotériques, comme cela aurait dû être le cas en 2002, à la Ve section de l'Ecole Pratique des Hautes Etudes, ayant obtenu en 1999 une thèse d'Etat, "Le texte prophétique en France", Université Paris X) nous aurions certainement pu orienter des étudiants sur un tel terrain miné, en leur faisant profiter de notre expérience. (cf notre diptyque Prophética Judaica , aleph et Beth, paru justement en 2002 ed Ramkat et Papes et prophéties, Ed Axiome, 2005) et notre post doctorat en 2007 (EPHE) en Histoire du Catholicisme consacré à la naissance de la critique nostradamique au XVIIe siècle.. Il est vrai qu'il y a 20 ans, nous n'avions pas encore balisé le domaine biblique comme cela aura été le cas depuis, bien que nous ayons soutenu une thèse en Etudes Orientales, en 1979 et notre édition des traités astrologiques d'Abraham Ibn Ezra.(1977, préface de Georges Vajda. Nos travaux en linguistique (Lille III, Paris V, Paris VII et VIII) consacrés aux emprunts nous fournissaient des outils méthodologiques appropriés en matière de mimétisme et de calques.
Un cas remarquable concerne certainement la fabrication des Protocoles des Sages de Sion,à la toute fin du XIXe siècle, à partir des pamphlets d'un Maurice Joly (cf notre édition 2002), sous le Second Empire. Arrêtons- nous sur le travail remarquable de Chantal Liaroutzos "Les prophéties de Nostradamus : suivez la guide Réforme, Humanisme, Renaissance 1986) qui montre que plusieurs quatrains centuriques ont été des versifications en quatrains d'un guide touristique de Charles Estienne à l'usage des pélerins. Ce passage la prose aux vers nous aura conduit vingt ans plus tard, à étudier les rapports entre les textes en prose de Nostradamus et sa "poésie", ce qui nous permettra de conclure que tel texte en prose, servant d'introduction à une édition centurique avait disparu au vu de certains quatrains qui en dérivaient(cf notre étude sur l'epitre de Nostradamus à Pie IV). Il est, selon nous, peu probable, que Michel de Nostredame ait jamais été poéte (cf Anna Carlstedt, La poésie oraculaire de Nostradamus. Langue, style et genre des. Centuries. Cahiers de la recherche 28). Les quatrains de ses almanachs sont repris de ses prédictions annuelles en prose et sont probablement l'oeuvre de quelque versificateur stipendié, comme d'ailleurs les "faussaires "des Prophéties, antidatées (cf .jacques halbronn Etudes nostradamiques. Du recyclage des préface et des épitres). Dans bien des cas, on aura attribué à Nostradamus ce qui n'était pas de son cru (cf Gilles Polizzi Nostradamus, Tzara, Burroughs : la « machine à imiter le temps », ou les poétiques prédictives de la Renaissance aux temps modernes (2017) et l'on aura occulté ses visées prophétiques liées à l'année 1567 et à l'Antéchrist, remplacées par une fausse Epitre à Henri II en tête du second volet des Centuries. Notre travail aura notamment consisté à préférer aller voir en aval plutôt qu'en amont les "sources" des éditions centuriques, à la différence d'un Pierre Brind'amour qui explora ce que Nostradamus avait repris de la littérature passée. C'est ainsi que nous fimes scandale en 1997 à la Sorbonne. ( Les prophéties et la Ligue », Colloque Prophètes et prophéties au XVIe siècle, Cahiers V. L. Saulnier, 15) en montrant que tel quatrain de la prétendue édition Macé Bonhomme 1555, était lié aux circonstances politiques datant de 30 ans plus tard. D'aucuns objecteront qu'en matière de prophétisme, on peut toujours supposer une certaine appréhension du futur, un tel argument aura hypothéqué toute approche critique du corpus!. Dans son ouvrage, Paul Bertrand ( Forger le faux. Les usages de l'écrit au Moyen Age Ed Seuil 2025) montre que la fabrication de faux aura été une constante, montrant que "la papauté s'attaque aux faussaires dès le XIIe siècle (tournant" avec notamment Innocent III, pape entre 1198 et 1216).. Dans le cas des Centuries, il aura fallu constituer des bibliothèques dans lesquelles les faussaires auront eu tout loisir de puiser, quitte à se faire piéger par des faux antérieurs, allant jusqu'à récupérer des imitateurs de Nostradamus des années qui suivirent son décés en 1566. D'aucuns ont du mal à accepter que l'on ait ainsi pu imiter la production de certains libraires du temps de Nostradamus, voyant même dans ces similitudes des preuves mêmes d'authenticité. Nous nous sommes notamment intéressés aux recueils de pièces dont on nous affirme l'unité, alors que des interpolations ou des ajouts sont manifestes. Le début du Livre de l'Exode fait cohabiter le cas des Hébreux dont Moîse est issu et celui des Madianites vers lesquels il est missionné. Certains éxégétes et apologétes s'évertueront à affirmer que tout est cohérent. RAS. On peut ausi produite un faux en proposant une fausse interprétation d'un texte, comme dans le cas de la formule de Jésus quant aux "brebis perdues de la maison d'Israel", une lecture antisémite comprenant que ce sont les Juifs qui sont "perdus" alors que ce sont les Schismatiques du Royaume d'Israel, à la mort de Salomon, qui espèrent encore du temps de Jésus à se faire pardonner.
La notion d'erreur nous semble ici importante dans le cas des faux, au sens de ce qui a été approprié et imité, repris. En effet, toute imitation est vouée à l'erreur, à la déformation, à une mauvaise transmission (cf notre mémoire (LINGUISTIQUE DE L'ERREUR ET EPISTEMOLOGIE POPULAIRE 1987) .Il faut alors montrer que les différences entre l'original et sa copie ne sont pas dues à quelque idiosyncrasie mais bien à une méconnaissance du systéme que l'on aura tenté de reproduire.
C'est ainsi que l'emprunteur anglophone n'aura pas compris la dialectique écrit/oral du français et dans la plupart des cas, il s'en sera tenu qu'au niveau de l'écrit sans noter l'usage des diphtongues et la non prononciation des consonnes finales, d'où un déficit récurrent du pôle "vocalique".(ex prononciation de l'emprunt "president"
Prononciation de PRESIDENT. Comment dire PRESIDENT en anglais, grâce aux prononciations audio - Cambridge University Press.
Prononciation en anglais britannique
Ressemble à
preh·zuh·dnt
Par ailleurs, l'anglais ne respecte pas la conjugaison française des verbes, dans ses emprunts au français, il utilise indifféremment la même forme à toutes les personnes du singulier comme du pluriel; I sing, we sing etc. Il se sert donc du lexique français mais il le traite de façon impropre.
JHB 29 03 26
mercredi 25 mars 2026
acques halbronn Linguistique La question des articles définis et indéfinis L'article arbitraire
jacques halbronn Linguistique La question des articles définis et indéfinis L'article arbitraire
Selon nous, l’article indéfini commmence par une voyelle tant en français (un), qu’en italien (uno), en anglais (an) ou en allemand (ein) alors que l’article défini commence par une consonne, le/la/les, the, Der, die, das, et au féminin en italien et en espagnol: la. Or, comme nous l’avons exposé dans de précédents textes, à l’oral, la consononantistion caractérise le début et la vocalisation le fin d’un mot ou d’une proposition. Cela nous invite à réfléchir sur les fonctions respecives de ces deux types d’articles et à la portée de leurs qualificatifs respectifs
Selon nous. ce qu’on appelle article indéfini devrait s’appeler défini et vice versa. On passe d’une généralité à une sélection. Dire « un ^peuple » – un certain peuple – c’est signifier qu’il en existe d’autres; L’article défini serait donc générique et global; pourquoi donc devrait-on le qualifier ainsi?
Sur Wikipedia
»En grammaire, un article indéfini est une sous-catégorie de déterminant indéfini, qui participe à l’actualisation du nom noyau en indiquant simplement que le représenté, le référent (la chose, l’animal, la personne dont il s’agit), existe bien, mais demeure inconnu des actants de l’énonciation : c’est l’outil type de la détermination incomplète. Il s’oppose ainsi à l’article défini, qui lui, présuppose que le référent soit connu des actants de l’énonciation. En français, l’article indéfini prend deux formes au singulier : « un » et « une » ; et une seule au pluriel : « des » (forme mixte ou forme épicène) :Un jardin ; une maison ; des jardins ; des maisons. »
Sur le web
Les articles définis désignent quelque chose d’unique. L’objet ou la personne qui est introduit par un article défini est identifié, on connaît cette chose ou cette personne.
Par exemple : Regarde, c’est le pull que j’ai acheté. Comment tu le trouves ?
➡️ Nous voyons ce pull et nous pouvons l’identifier.
Les articles définis permettent également d’introduire les pays.
Par exemple : La Russie est un pays magnifique.
Ils sont également utilisés avec les verbes de goûts.
Par exemple : J’adore le chocolat. Je déteste les gens malhonnêtes.
Les articles indéfinis :
jacques halbronn Linguistique La question des articles définis et indéfinis . L'article arbitraire. dans LINGUISTIQUE art_indef
Les articles indéfinis désignent quelque chose qui n’est pas unique. L’objet ou la personne qui est introduit par un article indéfini n’est pas identifié, on ne connaît pas cette chose ou cette personne.
Par exemple : J’ai croisé un ami ce matin.
➡️ Nous ne savons pas qui est cet ami, nous ne pouvons pas l’identifier.
Les articles indéfinis sont également utilisé avec l’expression « C’est » + « un » + groupe de nom
Par exemple : C’est une jolie voiture !
Nous identifions cette voiture ici, cependant on utilise un article indéfini, car on exprime le fait que c’est une jolie voiture parmi toutes les autres voitures.
#La différence entre les articles définis et indéfinis :
La différence entre les articles définis et indéfinis se trouvent donc dans l’objet ou la personne qui est désigné. Si l’objet ou la personne est connu et identifié, on utilise les articles définis. Au contraire, si l’objet ou la personne n’est pas connu ni identifié, on emploie les articles indéfinis. »
Or, selon nous, une telle re/présentation est défectueuse. Il y a là certes quelque paradoxe constituant un obstacle épistémologique. Car l’article défini est très général, il correspond à ce qui est en puissance alors que l’article indéfini viserait le passage de la puissance à l’acte? avec tout ce que cela peut avoir de réducteur, de restrictif. Les electeurs ont à choisir un (certain) député, un (certain) président. L’article indéfini répond à la question; quel, lequel, laquelle?; ce qui demande précision. Parmi tous les possibles, il faut opter pour une seule option et pas 36.
Victor Hugo : « Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là » En fait, l’on bascule aisément du pluriel de l’article défini au singulier de l’article indéfini; L’article indéfini s’oppose à une généralité. Quid de la préposition » « en »?
Sur le web
« Préposition marquant en général la position à l’intérieur d’un espace, d’un temps, d’un état. » Or, l’article indéfini correspond à une telle définition : le « un » indique une appartenance à un ensemble plus large. Le un, c’est l’individuel qui ne peut être décrit qu’au sein d’un collectif.(les gens) et en ce sens, l’on pourrait parler d’un article non pas indéfini mais « arbitraire »
Commentons ce Commandement !
Exode 20
…2Je suis l’Eternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Egypte, de la maison de servitude. 3Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face »
Ce Dieu est un parmi d’autres et il est devenu « ton » dieu, le dieu de ton choix. On voit bien ici que l’usage de l’article défini est la conséquence d’un choix. C’est un dieu devenu subjectivement le dieu, mon dieu. On sait théologiquement à quel point les peuples on tendance à présenter un certain dieu comme le seul dieu possible tout comme le choix d’un partenaire va vouloir se présente comme le seul choix envisageable, les autres choix étant qualifiés d’exclus, d’impossibles. La formule ‘Il était une fois »
« »
JHB 25 03 26
mercredi 4 mars 2026
jacques halbronn Linguistique. La formation des affixes/ Le propre et le figuré. La morphologisation.
jacques halbronn Linguistique. La formation des affixes/ Le propre et le figuré. La morphologisation.
Selon nous, la préfixation de « Mal » est assimilable à l’instauration d’ un préfixe négatif, parfois remplacé par « in », « un » (anglais, allemand), alors que dans la Bible, le Mal renverrait à une certaine puissance associée au Diable. Le mot utilisé dans Genése II ne sert pas de préfixe en hébreu.וָרָע (ra) pas plus d’ailleurs que son opposé le « bon » טוֹב (tov)
Genèse III
כב וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים, הֵן הָאָדָם הָיָה כְּאַחַד מִמֶּנּוּ, לָדַעַת, טוֹב וָרָע; וְעַתָּה פֶּן-יִשְׁלַח יָדוֹ, וְלָקַח גַּם מֵעֵץ הַחַיִּים, וְאָכַל, וָחַי לְעֹלָם. 22 L’Éternel-Dieu dit: « Voici l’homme devenu comme l’un de nous, en ce qu’il connait le bien (tov) et le mal (ra). Et maintenant, il pourrait étendre sa main et cueillir aussi du fruit de l’arbre de vie; il en mangerait, et vivrait à jamais. »
sur le web
En fait, tout se passe comme s’il s’agissait d’un préfixe négatif en dialectique avec un préfixe positif. On a affaire ici à une théologie structurelle et non point conjoncturelle comme une certaine exégése biblique tendrait à le faire accroire. Entendons par là la mise en oeuvre d’une alternance cyclique entre présence (bon) et absence (mal) qu’il ne s’agit pas de prendre à la lettre du Bien et du Mal. Le fait que dans Genése I, Dieu voit alterner le soir et le matin montre bien que cette dualité fait partie intégrante du Plan de la Création, avec alternance de deux volets.
Le corpus ci dessous met en évidence à quel point l’usage du mot « Mal » en français, d’ailleurs souvent méconnaissable sous sa forme « mes », « mé », « mis ».
sur le web
« Quelle est la difference entre les préfixes « més- » et « mal- »?
« Pendant la lecture de quelques livres, j’avais vu assez des mots liées au préfixe « més », tel comme mécontent, mésuser, méprendre, méconnaissance…
Pourtant, c’est aussi habituel de trouver mots avec le préfixe « mal », malheureuse, malchance…
Parfois il paraît que « més » parle d’une chose qui manque, tandis que « mal » est placé pour créer un adjectif expressif d’une chose mauvaise, mais je ne suis pas sûr. »
Certes, ces préfixes indiquent une situation fâcheuse mais cela ne va pas plus loin. Un nom servant de préfixe tend à perdre son sens propre premier. Le préfixe Mal fait pendant au préfixe Bien (béné) comme dans le couple malédiction, bénédiction
Malchance, méfait, malgré bon an mal an,,, maléfice, maugréer malentendu, malversation, malfunction, mécréant, mal élevé, mal appris, malheur mauvais, malin, maladroit, malaisé, malchanceux, mécontent, malveillance, mal parti,méconnu, mépris/méprise, mal voyant, malhabile, mal séant, mauvais choix, médire, mistake, misfortune, misdeed;, mismatch; misfit, malformation mauvaise action, mauvais geste, mal toléré, mal comporté, On trouve aussi « pas mal ».
En français, « bon’ est utilisé comme préfixe: bon et bien et bene (bénédiction): »Bonne nuit, bienvenue, bienfaisance, bonne chance, bon voyage, bon appétit, bonne santé, bonne soirée, bonne année, bonne journée etc »
Toute la question ne tourne-t-elle pas autour de l’Erreur plus que de la Faute, même si en français, on parle de « faute d’orthographe ». Le discernement ne consiste-t-il pas à savoir repérer l’erreur? Et ceux qui en sont capables (animés par l’Esprit Saint, dirait Jakob Boehme; dans son Aurore Naissante) ne sont ils pas voués à conduire les peuples? En ce qui concerne la préfixation de l’opposé de Mal, à savoir Bien,Bon, l’on note que dans les langues d’origine germanique, l’on trouve couramment en position suffixale « full » et « voll » expressions plus imagée que les réductions de Mal en Mis ou Mé. comme Beautiful, fruitful, graceful, grateful, faithful mais aussi l’injure « full of shit » etc même si la préfixation est courante: en français, on a fructueux, gracieux qui se passent de la forme lourde « full’
Sur le web ‘:Principales traductions. Anglais, Français. graceful adj, (movement), gracieux, gracieuse adj. The cat was very graceful as it jumped up into the tree’..
En allemand, on trouve des suffixes en vol ou en reich français riche) faisant pendant à Full/ L’anglais, de par son statut hybride, du fait de l »emprunt, recourt aux deux méthodes alternativement alors que le français use d’une suffixation plus abstraite/ A l’allemand wertvoll, liebevoll, sinnvoll … le français proposera précieux, amoureux, pécheur sans référence à « plein »; On retrouve toutefois, en français, une expression comme ‘Marie pleine de grâce » fait exception. On parlera d’un stade de morphologisation, de réduction en vue de produire des affixes, tant préfixes que suffixes. L »hébreu ne semble pas avoir généré des préfixes à partir de « ra » (mauvais) et de tov (bon), ce qui indique un sous développement morphologique. Il a use en revanche de suffixes adjectivaux. Boker tov: bon matin (bonjour), erev tov bonsoir, shavoua tov: bonne semaine. (à la fin du Shabbat). En conclusion, nous dirons que l’on a affaire à un phénoméne plus morphologique que sémantique, d’où notre rejet d’une théologie conjoncturelle autour de la Faute d’Adam.On relévera les formules duelles: bon an mal an; bon gré, mal gré, le L se changeant en U dans maudit.
/ JHB 04 03 26
jeudi 12 février 2026
jacques halbronn Linguistique. Théorie générale des participes. Rôle des auxiliaires
jacques halbronn Linguistique. Théorie générale des participes. Rôle des auxiliaires
Le passé et le futur en français se servent du verbe avoir en préfixe et en suffixe respectivement. J’ai mangé /je mange-rai, avec recours au shewa pour relier le radical au suffixe.
Quant au « temps » présent, il convient de l’associer au participe présent comme en hébreu/ Je suis mangeant, tu es mangeante, il est mangeant, ils sont mangeant. On retrouve cette forme en anglais I am eating, they are eating (progressif) On note qu’en français le participe présent a une finale diphtonguee » an »/
/Le participe présent en français est donc censé se servir du verbe être ce qui lui confère un statut d’adjectif. Dans tous les cas le pronom personnel joue un certain rôle. En hébreu, le prétérit utilise le pronom personnel comme suffixe. Akhalnou: nous mangions le suffixe nou dérive du pronom personnel anhnou. Une anomalie à signaler en hébreu pour la première personne du singulier au passé qui est akhalti au lieu de akhalni (de ani pronom personnel première personne du singulier)
Le français comporte un dysfonctionnement majeur au présent. Il mange, Ils mangent s’entendent pareillement à l’oral. En revanche, si l’on se sert du verbe être, on a il est mangeant et ils sont mangeant.(cf supra),la forme « ils mangent » est aberrante car la finale « ent » ne s’entend pas et n’est donc pas diphtonguée/
Le participe présent est attesté sous une forme adjectivale donc avec l’auxiliaire être : il es brillant peut aussi bien être analysé comme adjectif que comme participe présent. On dira la même chose pour excellent, qui correspond au participe présent :il est excellent plutôt que de dire « il excelle ». Liste d’adjectifs et de noms connectés avec des participes présent:
amant, passant,ravissant, charmant, savant (Les femmes savantes/ Molière), excitant, mécréant, rugissant, calmant, puissant, révoltant, hallucinant, déprimant, important, extravagant, exorbitant, délirant, amusant, aberrant etc La tradition orale du français est déficiente: il est évident que ‘ils chantent devait corresponde à ils sont chantant ou, avec un verbe être sous entendu, ils chantant. Le probléme du français tient à l’insuffisance des pronoms personnels. A l’oral,on ne distingue ni il et ils, ni elle et elles, ce qui crée un dysfonctionnement non pas à l’écrit mais à l’oral. Alors que les pronoms personnels au pluriel sont valables pour nous et pour vous, avec des finales vocalique si l’on ne prononce pas le s final, la forme il, elle,ils,elles donnent à l’oral une tonalité consonantique non conforme au modéle que nous avons élaboré à savoir domination consonantique en position initiale, préfixale (avec l’usage du shewa et de l’apostrophe) et domination vocalique en positon terminale, suffixale (avec usage du é) . En français la lettre e a une double fonction: soit celle d’éliminer les voyelles , soit de faire taire les consonnes. C’est ainsi que la forme initiale en « ed » laisse la place à « é », pour ne pas faire entendre une consonne en fin de mot. Mais il faudrait également faire la part du processus des liaisons qui contribuent à unifier le discours au lieu de le segmenter. On notera que l’addition du « e » au participe pour marquer le féminin, en français – ce qui correspond encore à un autre usage du « e » passe mal à l’oral : vécu et vécue alors qu’initialement cela devait être vécut et vécute. L’espagnol n’a pas ce probléme avec acabado et acabada en raison de ses marqueurs de genre plus grossiers en o pour le masculin et a pour le féminin, alors que le français raccourcit son participe passé: lire et j’ai lu (e), voir et j’ai vu(e) etc
Il importera donc, à l’avenir, de renoncer au temps présent actuel et de lui préférer le participe présent sous tendu par le verbe être, lequel peut être sous entendu comme en hébreu, en arabe ou en russe. En tout état de cause, l la finale en »ent » des verbes français au présent devrait se prononcer comme pour excellent: Ils débutent devrai s’entendre comme pour l’adjectif débutant/
L’anglais du fait de ses emprunts massifs et chroniques au français atteste de cet ancien usage du français/ Il remplace le « ant » par un « ing », également censé être diphtongué.
Signalons que l’anglais ne suit pas le modéle que nous avons décrit pour la formation du futur, usant d’un préfixe (I shall eat) et non d’un suffixe et sans recours au verbe avoir (have/has); ce qu’il pratique en revanche pour le passé composé en position préfixale. I have eaten.
JHB 11 02 26
mercredi 11 février 2026
jacques halbronn Linguistique et kabbale . L’écrit constitue un matériau polyvalent devant déboucher sur un choix à l’oral.
jacques halbronn Linguistique et kabbale . L’écrit constitue un matériau polyvalent devant déboucher sur un choix à l’oral.
Nous avons mis en évidence le fait que les sons consonantiques marquaient le début d’un monéme et que les sons vocaliques marquaient leur terminaison. Encore faut il se situer au niveau de l’oral et non de l’écrit, l’oral étant une sublimation de l’écrit. Il reviendra donc au locuteur de soumettre l’écrit à cette exigence de l’oralité,comme dans le cas de l’usage du « é » en français à la place de telle ou telle consonne: comme pour clef qui devient clé (l’écrit s’alignant ici sur l’oral, ce qui n’est pas la régle pas plus que l’oral ne saurait s’aligner sur l’écrit. Dans certains cas l’anglais ne respecte pas cette régle notamment pour le participe passé des verbes « faibles » en « ed » avantl’adption en français du é » Dans d’autres cas, l’anglais donne l’exemple lorsqu’il ne prononce quasiment pas le « r » final, prenant exemple sur une pratique oubliée en français.
En ce qui concerne les marqueurs consonantiques, le shewa joue un rôle majeur ce qui permet d’éliminer les voyelles et le é permet de faire taire les consonnes; La lettre « e » est donc polyvalente en français, puisqu’elle sert des objectifs complémentaires, selon qu’elle sert de préfixe ou de suffixe. Une telle symétrie ne s’observe pas dans les langues que nous connaissons soit parce qu’elles sont antérieures au formatage français, soit qu’elles en sont des imitations maladroites.Dans les langues latines, la forme « yo » et « no » n’a pas la même valeur que la forme « je » et « ne » du français au niveau préfixale. Au niveau suffixal, en revanche, les langues latines imposent fortement la tonalité vocalique en « do » ou en » to » à l »écrit (et à l’oral) alors qu’en français, ce n’est qu’à l’oral, que le régime vocalique se manifeste avec le « é »
En conclusion, la langue française ne peut être appréhendée que dans une dialectique écrit/oral et dans une dialectique consonnes/ voyelles, même si dans certains cas, l’écrit a pu s’aligner sur l’oral, ce qui est source de confusion et aura plombé les tentatives de description de cette langue. On peut dire que le français est marqué par la dialectique de l’exotérisme et de l’ésotérisme, en Kabbale, sous le nom de PARDES
Les quatre niveaux d’interprétation du texte biblique réunis sous le terme PARDÈS (Pchat – Remez – Drach – Sod) pourraient être ramenés à une dualité pchat / drach si l’on ne tenait compte que d’une opposition entre interprétation littérale et symbolique. Mais cela négligerait une distinction essentielle entre le sod et les deux autres niveaux d’interprétation symbolique : il ne renvoie à aucune signification préétablie.En résumé :- le pchat, sens immédiat du texte, pourrait se passer d’intertextualité.- le remez est allusif et le drach symbolique. L’un comme l’autre renvoie à d’autres grilles de lecture, par l’allégorie ou par d’autres techniques comme la guématria (valeur numérique des lettres) ou le notarikon (anagramme).
- Le sod (mot qui signifie « secret ») n’exprime rien. Il ne renvoie à aucun sens, aucun langage. Dans la Cabale ou le hassidisme, on y accède par des voies mystiques."
Selon nous, le Sod est l’oral et le Pchat l’écrit et le français a su préserver une telle dualité/
JHB 10 02 26
mardi 3 février 2026
jacques halbronn Linguistique. Les voyelles finales dans les langues latines le quatuor O/A versus U/é
par nofim le 3 février 2026
jacques halbronn Linguistique. Les voyelles finales dans les langues latines Le quatuor O.1 versus U/é
On note que le français, s’il termine ses participes en u et en é ne le fait jamais en o. Ainsi, trouve-ton pu, voulu, perdu, su, tu, vu et aimé, mangé;trouvé alors qu’en espagnol et en italien, la finale en o est courante: hablado, acabado, parlato, finito etc Le recours à la finale « a » est également courant dans ces deux langues; guapo/guapa alors que le a n’est pas pratiqué pour les participes et les adjectifs du français pour marquer le genre. Le choix des voyelles finales diffère donc au sein de la famille des langues latines . En ce qui concerne l’anglais qui emprunte massivement au français mais sans en saisir nécessairement le mode d’emploi, le participe en ed est courant mais ne respecte pas la régle de la voyelle finale à l’oral, la forme en « ed » relevant de l’écrit. La disparition de la finale en ed en français s’observe d’ailleurs même à l’écrit qui s’est aligné sur l’oral. L’anglais d’ailleurs use fréquemment de la finale en « ated » du fait de la formation à partir du substantif en « ation ». Articulation donne le verbe articulate, d’où articulated.
Au féminin français, on passe de u à ue, de é à ée, qui n’est pas clairement distinct à l’oral; Dans les autres langues latines, la finale en o est précédée de la consonne d (espagnol) ou t (italien) et de toute façon le o et le a sont des marqueurs bien distincts à la différence de l’ajout du « e ». perdu (e), perdido(a) En français, l’oral en « é » correspond à des écrits très divers en er, ez,ef, ce qui rend l’accés à l’écrit assez périlleux pour un locuteur n’ayant pas accés à l’écrit ou ne reconstituant l’écrit qu’en passant par l’oral.
On a donc deux groupes de voyelles, d’un côté le u (ü en allemand) et le é (ä en allemand) et de l’autre le o et le a que l’on retrouve dans les langues sémitiques en tant que marqueurs de genre; Reste le cas du « i » dont on peut penser qu’il puisse être assimilé à une consonne, ce que rend bien le y. L’anglais rend le français « joie » (prononcé joa) en « joy », ce qui correspond probablement à une ancienne prononciation du français (voir la langue d’oil)
Cela dit, on trouve en français des participes se terminant en « i » comme fini, ce qui donne en anglais « finished ». A l’oral, on a aussi, en français, construit, détruit, réduit, induit, déduit etc.
En conclusion, nous sommes amenés à parler d’un quatuor de voyelles comportant deux volets , le volet méridional a/o de l’espagnol et de l’italien et le volet septentrional u/é/du français, ce qui détermine des musicalités bien distinctes.L’allemand ne respecte pas le marqueur vocalique pour ses participes: gesagt, gemacht, gefragt, gedacht etc mais on y trouve aussi gegessen,participe de « essen » (mangé), gelesen, (lu)
JHB 03 02 26
vendredi 30 janvier 2026
jacques halbronn Epistémologie. Linguistique. Bible. Astrologie. Les dialectiques à prendre en compte au regard de notre approche "réformatrice" Description du français
jacques halbronn Epistémologie. Linguistique. Bible. Astrologie. Les dialectiques à prendre en compte au regard de notre approche "réformatrice" Description du français
Nous proposerons ici de déterminer un point de départ et un point d'arrivée au prisme de la dialectique matière /forme, primitif/moderne. au sens du reformatage d'un premier stade. On abordera constamment le rapport de l'avant et de l'après en privilégiant de façon systématique ce qui est "post" et non "proto". C'est dans le champ linguistique que nous nous centrerons. C'est ainsi que nous considérerons l'écrit comme un stade antérieur à l'oral qui en est le dépassement, l'écrit se transmettant sur la longue durée alors que l'oral est sa manifestation ultérieure, "moderne".
La langue française nous servira de référence. Pour nous, le français est un état de transmutation sur un corpus bien antérieur qu'il eut à transformer selon un certain modéle dialectique (dessein intelligent) qui lui est propre, articulé autour de l'opposition entre consonnes et voyelles, entre préfixes et suffixes. Nos travaux sur le corpus Nostradamus ont mis en évidence le passage de la prose aux vers, des almanachs annuels aux "centuries de quatrains", qui est emblématique d'un reformatage. Or, ce qui est resté à la postérité, ce sont les quatrains qui ont été abusivement attribués à l'auteur des almanachs. Nous poursuivons ici une entreprise datant d'il y a une quarantaine d'années ( Essai de description critique du système du français à la lumière des relations interlinguistiques »1989). où nous n'avions pas mis en évidence la dialectique de l'écrit et de l'oral car c'est sous cet angle phonologique- là que la recherche prend tout son sens, à savoir la façon dont l'écrit, en français, est traité en vue de son oralité. En d'autres termes, tout ce qui est écrit n'a pas à être "prononcé", cela vaut notamment pour les consonnes finales qui sont largement évacuées alors que les consonnes prédominent, à l'oral, en début de mot. D'où l'importance de l'apostrophe et de l'accent qui permettent d'aligner l'écrit sur l'oral. Cette distinction entre le début et la fin d'un monéme s'avère comporter une importante dimension heuristique. Le français dispose de préfixes qui se prétent à une telle mesure, du fait de l'usage du "Shewa", du "e muet" alors que les autres langues dites latines n'en bénéficient pas, comme dans le cas de la première personne du singulier en "o", comme dans le cas de la négation, également en "o" alors que le français dispose du "je" et du "ne" lesquels peuvent aisément s'effacer pour ne plus être que des consonnes : j, n. Cela vaut également pour l'accusatif "le" et le possessif "me"/ Pour la fin des mots, le français dispose d'autres outils lui permettant, cette fois, d'évacuer, à l'oral, les consonnes , comme la diphtongue qui masque le "n" et la forme en "ble", en "tre", avec cette fois un " e" qui doit s'entendre et qui n'est plus assimilable à un "shewa" comme c'était le cas en position "initiale". D'où la polyvalence du "e" écrit, tantôt muet, tantôt jouant pleinement le rôle d'une voyelle, comme c'est le cas en allemande où le e final de eine est marqué. L'anglais en revanche, rend centre par center, introduisant àinsi à l'oral un son consonantique en fin de mot comme pour possible rendu à l'oral "possibel". De même, l'anglais rendra -t-il le participe français initialement en "ed"(ensuite devenu é), en prononçant le d final au lieu de respecter le régle du son vocalique terminal.
Un autre cas intéressant concerne la formation du passé et du futur, autre dialectique marquante. Selon notre modéle, le passé implique une préfixation et le futur une suffixation, ce qui est assez logique. Or, en anglais comme en allemand, le futur est marqué par préfixation (shall, wird).et ne se plie pas au modéle français qui utilise le verbe avoir en tant que préfixe pour marquer le passé: "j'ai mangé" et le même verbe avoir en tant que suffixe : je mangerai. Dans ce cas, le "e" est un shewa, qui connecte le radical et le suffixe. Dans les autres langues latines, c'est un e voyelle, prononcé "é". pour la formation du mode futur. Les langues latines n'ont pas intégré la double fonction du "e".(cf supra)
Abordons à présent un aspect plus sociologique, celui du colonisateur et du colonisé. Le français est manifestement la langue par excellence de la colonisation, d'où la notion de reformatage . Mais le colonisé peut être attiré par un retour régressif vers la langue d'origine (maternelle) On trouve un écho de cette problématique dans le livre de Jérémie, ch. XXI. opposant Ancienne et Nouvelle Alliance, cette dernière formule ayant été adoptée par le Christianisme, d'où le " Nouveau Testament" par opposition à l'Ancien Testament. De même,le chapitre I du Livre de la Génése met en scéne un monde passant des ténébres à la Lumière ( Fiat Lux)/ En Astrologie septénale, l'on oppose la phase Din à la phase "Hessed", la phase Din imposant un ordre face au tohu bohu de la phase Hessed.
Il ne faudrait pas non plus ignorer la dualité des hommes et des femmes, dont nous avons largement traité (psychosociologie, anthropolinguistique) autour de ce que nous avons appelé, les "topiques sensorielles". Selon nous, toute société a à gérer une telle dualité en son sein, ce qui implique une certaine alternance des priorités et des valeurs. La phase Hessed serait plutôt féminine et la phase Din plutôt masculine.
JHB 30 01 26
dimanche 4 janvier 2026
samedi 20 décembre 2025
mercredi 10 décembre 2025
jacques halbronn histoire du prophétisme. Les avatars du mimétisme . Corpus biblique/ Corpus Nostradamus, Corpus du français.
jacques halbronn histoire du prophétisme. Les avatars du mimétisme . Corpus biblique/ Corpus Nostradamus, Corpus du français.
vendredi 31 octobre 2025
lundi 13 octobre 2025
jacques halbronn Linguistique. Langues préfixales et langues suffixales: le cas du possessif, de l’adjectif, du négatif, du passé/futur
jacques halbronn Linguistique. Langues préfixales et langues suffixales: le cas du possessif, de l’adjectif, du négatif, du passé/futur
L’hébreu marque le possessif sur un mode suffixale à la différence des langues européennes. On ne dira pas en hébreu: ton livre mais le livre qui (asher/shé lekha) est à toi. La question du placement des adjectifs pose également le probléme de la préfixation et de la suffixation. En français,l’adjectif est plus souvent préfixé à la différence des langues d’origine germanique qui préconisent de placer l’adjectif devant le nom qu’il accompagne: White House, Maison Blanche. Her father, son père à elle.
On signalera aussi la question de la place du marqueur du négatif.En français, la négation est double; je ne veux pas. donc à la fois préfixale et suffixale. Parfois, la suffixation suffit à la tâche : j’veux pas. Dans les autres langues latins, on a une redondance: no quiero nada;(je ne veux rien) L’anglais a adopté , pour marquer la négation, la forme « I don’t, qui place la négation en position suffixale.(I do not)
En ce qui concerne la conjugaison (marqueur de temps), le français marque le passé par un préfixe et le futur par un suffixe alors que l’anglais use du préfixe pour le futur tout comme l’allemand I shall write, Ich werde schreiben et il marquera le passé par un suffixe, I changed my mind.
JHB 13 10 25
samedi 4 octobre 2025
jacques halbronn Linguistique Sur la relation de dépendance de l’anglais par rapport au français . Réponse à Ernest Weibel.
jacques halbronn Linguistique Sur la relation de dépendance de l’anglais par rapport au français . Réponse à Ernest Weibel.
L’ouvrage de Weibel « Histoire de l’Angleterre. Des Normands à Charles III », Ed Ellipses, 2024, tend à montrer, à souligner, la centralité de l’Angleterre et du monde anglo-saxon dans le monde, force arguments à l’appui. Dans le chapitre « L’empreinte de l’Angleterre et l’anglosphère » (ch 20), l’auteur, suisse, note à quel point « les mots anglais ont infusé une grande partie du monde moderne: no comment, breakfast, clean, weekend, tea time, whisky, internet, podcast, gentleman pour n’en citer que quelques uns » (p.419) Que dire de ce texte trouvé sur le web?
« Historiquement, les anglais parlaient français pendant plus de trois cents ans, entre 1066 et le début du quinzième siècle, le français a été la langue officielle de la cour d’Angleterre. De cette manière, le français a eu beaucoup d’influence sur la langue anglaise qui lui a même emprunté quelques mots comme « juge » (judge), « mariage » (marriage) ou « moutarde » (mustard). Quoi qu’il en soit, si la haute société a effectivement utilisé le français normand pendant plusieurs centaines d’années en Angleterre, l’anglais a été la langue du peuple et il a fini par s’imposer pour tous les Anglais ».
La mention de ces quelques mots révéle la méconnaissance linguistique de l’auteur de ce texte, quand on connait l’impact massif du français sur l’anglais. Se moque-t-on du monde?
Sur le web
« Selon Laura K. Lawless, plus d’un tiers du vocabulaire anglais actuel est d’origine française. Selon la linguiste Henriette Walter, les mots d’origine française représentent plus des deux tiers du vocabulaire anglais. En réalité, les estimations vont de 29% à 41% de mots français selon les sources ».
L’Avant Propos de l’ouvrage de Weibel, par ailleurs, (p. 5) évoque le « Couronnement de Guillaume le Conquèrant en 1066 à l’abbaye de Westminster, il y a plus de 1000 ans. Au vrai, la liste de mots anglais universellement adoptés, fournie par Weibel nous semble pourtant bien dérisoire tout comme nous semble étrange de commencer par ce Guillaume Le Conquèrant, venu de l’autre côté de la Manche (Channel) et qui reléve de la colonisation. Certes « de 1066 à nos jours, toutes les tentatives d’invasion du sol anglais ont échoué » (p. 7) mais précisément pas celle de 1066. Excusez du peu! Invasion au combien matricielle et qui combine emprunt et empreinte.
Wkipedia
« Cette conquête fait de lui (Guillaume) l’un des plus puissants monarques de l’Europe occidentale et conduit à de très profonds changements dans la société anglaise, dont l’élite anglo-saxonne disparaît au profit des Normands ».
Que l’on songe à cette « Round Table » du Roi Arthur qui est le pendant automatique de la Table Ronde! Encore faudrait-il faire la part des calques comme dans le cas du breakfast (rupture du jeune), cité par Weibel, qui n’est autre que le pendant du « déjeuner » ou de gentleman qui vient de gentilhomme. Décidément, la question de la langue serait bien le point aveugle chez ces auteurs qui ne voient que par le petit bout de la lorgnette. L’anglais est une langue bâtarde (comme Guillaume de Normandie) qui n’est ni vraiment germanique, ni vraiment latine. En fait, pour nous l’anglais est un pis aller pour ceux qui ne parviennent pas à maitriser pleinement le français, c’est le français du pauvre, du profane et l’on parle souvent en anglais par défaut, comme solution de continuité, de succédané plus accessible. C’est en prenant la mesure de la complexité phonologique du français, notamment dans la dialectique de l’écrit et de l’oral, que nous avons compris à quel point l’anglais était un second choix, plus accessible. La mauvaise monnaie chasse la bonne! Comment une langue aussi mal en point pourrait-elle prétendre à cette mondialité que Weibel lui confère (p.419? Charles Darwin, d’une certaine façon, présente l’évolution de l’Humanité « selon le même processus que pour l’anglais: une sorte de tatonnement, de bricolage au petit bonheur la chance. Sur le web: au petit bonheur ; au hasard ; sans faire de plan ; sans faire de prévision ; en se laissant guider ; au jugé ». Jardin à l’anglais face au jardin à la française.
JHB 04 10 25
jeudi 18 septembre 2025
mercredi 10 septembre 2025
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jeudi 28 août 2025
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