Affichage des articles dont le libellé est jacques halbronn. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est jacques halbronn. Afficher tous les articles

samedi 1 août 2026

jacques halbronn Linguistique . Nouvelles réflexions sur la dialectique consonnes- voyelles. Les barbarismes.

jacques halbronn Linguistique . Nouvelles réflexions sur la dialectique consonnes- voyelles. Les barbarismes. Le cas français Rappelons notre "loi" selon laquelle les consonnes débutent un processus et les voyalles le concluent. Ce qui distingue ces deux groupes, selon nous, tient au fait que les consonnes ne se combinent pas de la même façon que les voyelles, ces dernières tendant à fusionner, à se fondre et à se confondre. C'est particulièrement flagrant en français où le même son correspond à une certaine divesité de l'écrit. On pense aux finales en é, ai (ait, ais, aient) ez, er, et (et antérieurement ed) qui toutes se soldent par le même son 'é". On peut aussi avoir du mal à distinguer les diphtongues entre elles; A contrario, les consonnes seraient mieux différenciées, plus distinctes. On peut comprendre qu'en début de processus, les différences soient mieux affirmées qu'en fin de processus, à l'instar d'une compétition où les partants sont plus nombbreux qu'à l'arrivée. La langue française orale excelle dans ces deux registres opposés/ D'une part, elle atténue les différences entre voyelles en neutralisant leur spécificité et de l'autre, elle sait à merveille combiner les consonnes entre elles// Par exemple, le "quoi de neuf?" qui produit un binome "DN'. Or, l'enseignement du français ne forme pas suffisamment à une telle gymnastique et l'apprentissage de la lecture ne respecte pas les codes de prononciation, d'où un décalage patent entre l'expression orale spontanée et le processus de lecture de l'écrit. L'imitation du français aura généré divers barbarismes en allemand comme en anglais. Comment ainsi expliquer l'origine des participes allemands en "iert" Il semble bien l'emprunteur allemand ait perçu comme identique l'infinitif et le participe du français: limiter et limité du fait d'une homophonie. sur le web "En allemand, limitieren signifie « limiter » et limitiert est le participe passé (« limité (ed ») ou la forme conjuguée au présent/prétérit. Ils se traduisent par restreindre, fixer une limite ou réduire" Dans le cas de l'anglais, l'on aura confondu le prétérit et le participe, d'où leur forme identique à cause de Limitai(s, aient) et limité (ed) que l'on ne distingue par à l'oral (oreille). . JHB 01 08 26

samedi 25 juillet 2026

jacques halbronn Ethique linguistique et Musique. La question de la partition à savoir déchiffrer, décoder . Les barbarismes.

jacques halbronn Ethique linguistique et Musique. La question de la partition à savoir déchiffrer, décoder . Les barbarismes. Nous avons souvent employé le terme de décodage concernant le traitement oral des langues et cela se rapproche de ce qui se passe pour l'approche des partitions musicales. Nous mêmes, avons très tôt été attiré par la fonction de chef d'orchestre sans toujours savoir en quoi cela consistait. Certes, il existe une partition écrite, imprimée qu'il s'agit de traduire ou de faire traduire en sons. On peut éventuellement parler de "trahison" quand la dite partition n'est pas bien respectée. Dans le domaine des langues, la question du décodage se complique de par la pratique populaire qui a pu s'imposer avec le temps. Nous avons notamment introduit la notion de barbarisme oral lorsque du fait d'un emprunt d'une langue à une autre langue, l'on assiste à un mauvais décodage, ce qui est notamment le cas de l'anglais par rapport au français, ce qui vient d'ailleurs s'ajouter au barbarisme écrit, notamment pour les langues mortes, sans oralité conservée. Wikipedia: " Un barbarisme est un mot, une expression ou une prononciation non standards dans une langue, en particulier considérés comme une erreur de morphologie, tandis qu'un solécisme est une erreur de syntaxe. (..) Du latin barbarismus (« expression vicieuse »), provenant du grec ancien βαρβαρισμός (barbarismós), un dérivé de βάρβαρος (bárbaros), par extension « mot d'origine étrangère », parce que les étrangers avaient tendance à importer dans les langues latines et grecques les règles de morphologies, souvent d'orthographe et/ou de prononciation, mais aussi de flexion, ou de dérivation, de leurs propres langues" Dans nos travaux qui remontent 40 ans en arrière, pour certains, nous avons introduit la problématique de l'erreur de décodage et pas nécessairement l'application du modéle suivi par l'emprunteur, l'importateur, sans être passé par un enseignant compétent.("Linguistique de l'erreur et épistémologie populaire. Plateforme "Scribd") La question qui se pose est celle de la tolérance des barbarismes, source d'une diversité toxique de la langue(cf Tour de Babel) Est ce que la France, par exemple, peut accepter qu'on déforme, défigure, sa langue, tant à l'écrit qu'à l'oral étant donné qu'elle aura été probablement la plus exposéé à ce type de situation. Bien plus, un locuteur français qui s'exprime en anglais peut-il pérenniser, entériner de tels barbarismes? Et ce locuteur francophone peut-il, de son côté, usé de barbarismes, notamment à l'oral, dans sa propre langue, sans parler des mauvais décodages dans une langue étrangère? Pour en revenir à l'éthique musicale, un chef d'orchestre peut être amené à présenter une version différente d'une oeuvre, notamment si celle-ci est connue -et cela peut s'appliquer au théatre, à l'opéra- en montrant qu'elle serait plus fidéle à la "pensée " de l'auteur. L'on nous objectera qu'une langue n'a pas d'auteur... Mais tout le débat est là quant à la genése d'une langue, entre les évolutionistes et les créationisttes, pour reprendre une formulation en usage dans d'autres domaines(cosmogénése). Pour notre part, nous serions plutôt "créationiste", à savoir qu'il est des langues révélées, délivrées -au sens biblique-, dues à quelque dessein intelligent d'origine transcendentale(en amont ou en aval) JHB 25 07 26

lundi 15 juin 2026

jacques halbronn Linguistique . Les liaisons de l'oral du français et la dialectique consonnes-voyelles.

jacques halbronn Linguistique . Les liaisons de l'oral du français et la dialectique consonnes-voyelles. L'accent que nous avons mis sur le différentiel consonnes- voyelles en français ( consonnes suffixes et voyelles suffixes) est souligné par la pratique de la 'liaison" laquelle exige de la part du locuteur francophone de développer une conscience aigue de la nature des lettres de l'alphabet étant donné que la consonne finale en français ne doit s'entendre à l'oral qu'à condition d'être suivie par une voyelle, au début du mot qui suit. Un principe que l'emprunteur séculaire anglophone n'a jamais intégré, ce qui illustre les méfaits de l'emprunt mimétique. Toutefois, l'usage de l'article indéfini en anglais révéle que l'anglais n'oublie pas complétement cette régle, puisque "an" est nécessaire devant une voyelle et "a" se passe du "n" devant une consonne. A fact, an eagle. sur le web La liaison est un phénomène phonétique qui consiste à prononcer en une syllabe la consonne finale d'un mot, habituellement muette, avec la voyelle phonétique initiale du mot suivant. La liaison se produit même en présence d'un h muet. Par exemple, le h dans harmonie, hiver et homme." JHB 15 06 26

dimanche 14 juin 2026

jacques halbronn Linguistique. Le suffixe diphtongué de l'emprunt anglais au français. ANT/ING

jacques halbronn Linguistique. Le suffixe diphtongué de l'emprunt anglais au français. ANT/ING Nous avions déjà signale la conversion du suffixe "ment" (diphtongué) de l'adverbe français au "LY" en anglais. Exemple; uniquement devenant only, (one-ly) parfaitement devenant perfectly etc. Quant à simplement, il devient en anglais simply, ce qui pourrait expliquer la forme "ly" de l'anglais. Mais il convient d'ajouter le cas des suffixes marquant le participe présent, ce qui reléve également d'un emprunt non pas lexical mais morphologique, grammatical s'appliquant à un lexique général par delà le lexique d'origine française. On s'intéressera à la forme dite progressive marquée par le suffixe ING en anglais.. sur le web BASE VERBALE PARTICIPE PRÉSENT EXEMPLE fall falling Help! I am falling! À l’aide ! Je suis en train de tomber ! sing singing Zari is singing. Zari est en train de chanter. buy buying They are buying bread at the store. Elles sont en train d’acheter du pain au magasin. D'où vient donc ce suffixe en ING? Pourquoi cette forme "diphtongable" pour former le "participe présent"? Rappelons, en passant, que pour le participe passé des verbes "simples", l'anglais se sert du suffixe ED, ce qui vaut aussi pour son prétérit, lequel ne se sert pas du verbe be à la différence des adjectifs et des participes (présent/passé) Selon nous, il s'agirait d'une transposition du participe présent français en ANT (à ne pas confondre avec les adjectifs en "ant", comme relevant, constant, briliant etc). A l'oral, en effet, le ANT peut se confondre en français avec le ING Un cas intéressant est "maintenant". Ce qui suppose qu'à un certain stade, l'anglais connaissait le code de la diphtongaison qu'il aura fini par délaisser. Ce qui risque d'égarer le processus de description tient de la prononciation actuelle du "ing" par le français, laquelle ne respecte pas la diphtongue! On notera cependant la prononciation de l'argot "dingue" et sourdingue:sourdingue /suʁdɛ̃g/ ou encore de shampoing. Selon nous, l'anglais aurait emprunté le "participe présent" au français (tout comme le participe passé) d'où la multitude de formes anglaises en "ing" et en " ed"(à rapprocher de la pratique des autres langues latines que le français, (espagnol: ado. ido) lequel a perdu en route la finale "d" (remplacé par le e accentué) conservée par l'anglais. cantar + ado = cantado chanté comer + ido = comido mangé vivir + ido = vivido vécu NB On sait que le "ing" est souvent identifié de nos jours avec un emprunt à l'anglais (cas du smoking), et qu'il a perdu sa diphtongue tant en anglais qu'en français, ce qui brouille quelque peu les pistes. Il serait bon, en tout état de cause de prononcer ce ing sur le modéle "sourdingue" JHB 14 06 26

samedi 6 juin 2026

jacques halbronn Linguistique LE Sefer Yetsira et la genése de notre alphabet Centralité de la lettre Qoph. La Qabala/

jacques halbronn Linguistique LE Sefer Yetsira et la genése de notre alphabet Centralité de la lettre Qoph. La Qabala/ En 1976, dans Clefs pour l'astrologie (Ed Seghers), nous avions signalé que le classement des lettres présenté dans le Livre de la Formation ne collait guère avec notre ordre "alphabétique" à commencer par la première lettre, le Aleph et nous proposions alors de débuter avec la lettre Qoph. Force est de constater que l'agencement du SY va dans le sens du sénaire, avec ses 6 lettres doubles, à la double prononciation. (Bagadkaphath) Mais le SY ajoute une septiéme lettre double pour intégrer Saturne, ce qui correspond à notre description des domiciles planétaires (c Tétrabible) Sur le web " Sept doubles : BGD KPRT. Elles s'expriment dans deux niveaux du langage : B-V G-GH D-DH K-KH P-F R-RH T-TH" Or, selon la grammaire hébraique, le R (Resh) n'est pas double et ne comporte pas de dagesh pour fonctionner sur deux plans. Pourquoi par ailleurs, parle t-on de trois lettres "mères" alors qu'il y a 4 Eléments et que la troisiemé colonne du dispositif prévoit 4 lettres s'ajoutant aux 18 lettres des deux premières? sur le web 3-1 Trois mères : Aleph, Mem, Shin. Elles se tiennent entre le plateau du mérite et le plateau du devoir que le langage équilibre. 3-2 Trois mères : Aleph, Mem, Shin. Un grand et merveilleux secret y est dissimulé et scellé par six formes naturelles. D'elles émanent : Air, Eau, Feu. D'elles sont nés les Pères et des Pères, les engendrements." Manque l'élement Terre que l'on a évacué pour fournir une septiéme lettre au groupe des lettres doubles." Mais cette lettre Qoph joue un rôle tout à fait central dans le monde latin puisqu'elle est l'"initiale de Quatre et de Question, de quoi, de quel, de quand, de qui, de quid, de qualité/quantité, de quatuor etc. Etymologie de carré: sur le web " Du latin quadratus, participe passé de quadrare (« carrer »), lui-même dérivé de quadrus (« carré »). L'étymon est issu de quattuor (« quatre »), de l'indo-européen commun * kʷetwóres. Le terme fut aussi attesté sous la forme quarré." En anglais et en allemand, le q disparait ( aphérèse contraire d'apocope), ce qui donne was, wann, wo, where, whom, whose, wie. En comparaison, la lettre Aleph est assez insignifiante en tant que consonne même si elle est liée au pronom personnel singulier et pluriel (ani, אֲנִי anahnou) En arabe, le coeur se dit qalb قَلْب [qalb], et en hébreu, Lev avec la perte de l'initiale. Les commentateurs ont du mal avec le Aleph qui "n"a pas de son propre". On le retrouve dans l'alphabet grec et dans l'alphabet latin en tant que voyelle, ce qui ne colle pas avec l'idée d'un alphabet sémitique consonantique. Sur le web ""Aleph est le point de départ, le commencement, l'unité divine par excellence puisque qu'elle est la première lettre du mot Ayin Soph, l'énergie " " Aleph א. L'aleph est le chef silencieux de l'alphabet hébreu. Il n'a pas de son propre mais soutient les voyelles". Selon notre reconstitution (voir aussi nos Mathématiques Divinatoires, Ed Trédaniel, 1983), nous avons trois colonnes : le groupe de 12 lettres simples fait pendant aux 6 lettres doubles, ce qui montre bien que l'ajout d'une septiéme lettre n'est pas recevable. Ce groupe était au départ constitué en haut des deux premières colones, du Qoph et du Yod, puis suivait les 6 lettres doubles réparties sur ces deux colonnes, puis le 10 lettres simples, puisque 2 lettres simples avaient déjà servi. La troisiéme colonne comportait 4 lettres, ce qui devait correspondre aux 4 Eléments et donc cela ne colle pas avec les 3 lettres mères .Aleph, Mem, Shin, le Aleph ayant été déporté dans le groupe des 12 lettres simples. Le Resh lettre simple, quant à lui devenait une lettre simple alors qu'il figure dans l'alphabet hébreu dans le groupe des 4 lettres finales! Nous rappelons que dans notre étude de la Tétrabible de Ptolémée, nous avons pu observer un bouleversement comparable avec la Lune qui faisait pendant au Soleil étant propulsée aux côtes du Soleil pour laisser la place à Saturne, dont la centralité n'était plus perçue, d'où le septénaire et le recours à un nombre impair! On trouve une validation de notre analyse concernant un proto-alphabet débutant par la lettre Qoph dans le nom même de la Kabbale, dont les deux premières consonnes sont le Qoph et le Beith קבלה sur le web ." Le mot kabbale vient de l'hébreu קבלה Qabbala qui signifie « réception »" Annexe "Le symbolisme de Qof : le chas de l’aiguille et la hache Par sa forme de hache, Qof contient l’idée de trancher, de couper, de séparer, mais aussi de trier. En réalité, Qof invite à accomplir la première étape du processus de transformation alchimique (l’Oeuvre au noir), qui consiste en une séparation : il s’agit de libérer l’âme du corps, de rompre le lien avec la matière, autrement dit d’abandonner l’individualité et l’ego. En se libérant de lui-même, l’individu se coupe de ses propres mensonges ; un autre monde se dessine alors. Comment accomplir cette première étape alchimique ? En visitant l’intérieur de soi-même, comme le suggère le graphisme de la lettre Qof, qui semble plonger loin vers le bas. La connaissance de soi permet en effet de prendre conscience de nos déterminismes : c’est ainsi que nous renonçons à l’illusion de l’autonomie et de la toute puissance. Ainsi la hache de Qof symbolise le discernement, la raison qui finit par s’imposer. La forme de Qof évoque aussi le chas d’une aiguille, sorte de porte étroite, symbole de l’entrée dans un nouveau monde. On ne peut entrer qu’en ayant renoncé à une partie de soi-même. Mais il se pourrait bien que l’on retrouve de l’autre côté ce qu’on croyait avoir abandonné pour toujours : au final, nous devrons nous réconcilier avec notre corps-matière (cf. l’Oeuvre au rouge). Passer par ce chas, c’est passer du monde de l’ignorance à celui de la connaissance, ce qui rappelle le passage par la porte basse en franc-maçonnerie. C’est se laisser pénétrer par la Lumière divine." JHB 06 06 26

mardi 2 juin 2026

jacques halbronn Linguistique le passage de l'allemand à l'anglais et les barbarismes qui s'en suivent

jacques halbronn Linguistique le passage de l'allemand à l'anglais et les barbarismes qui s'en suivent Selon nos observations, l'anglais a remplacé la consonne finale "d" par une voyelle,en l'occurrence, le y, comme Tag qui devient Day, Montag, Monday, sagen, say, Mögen, may, selon une régle que nous avons pu identifier, qui consiste à utiliser des voyelles en position finale, ce que l'allemand ne respectait pas mais est récurrente en français oral comme pied à prononcer "pié" et non prononciation du s final, ce que ne respecte pas l'anglais alors que l'allemand ne marque pas le pluriel par un s final à la différence de l'anglais. L'anglais a remplacé des mots allemands par des mots français comme question à la place de fragen. Un cas remarquable est le cas du "less" anglais qui s'oppose à full (plein) : graceful, fruitful, beautiful. Or pour iniquer le manque l'anglais use de "less" qui ne saurait s'opposer à "full" mais qui correspond en français à "moins".(nevertheless / néanmoins). En allemand, on a "voll", l'équivalent de 'full'. Or, l'opposé de "voll" est "leer" d'où les adjectifs : kraftleer (powerless) from die Kraft (strength) inhaltsleer (contentless) from der Inhalt (content) bedeutungsleer (meaningless) from die Bedeutung (meaning) On serait donc passé de leer à less en anglais en raison de la similitude: sur le web Suffix: leer German Suffix: -leer Deutsch als Fremdsprache A Common German Adjective Suffix The suffix -leer is a descriptive suffix in the German language, primarily used to form adjectives. It conveys the meaning of being “empty” or “devoid of” something, similar to the English suffix -less in certain contexts. Usage and Formation Adjectives: The suffix -leer is used to create adjectives from nouns, indicating that something is empty or devoid of the noun’s quality or substance. For example: kraftleer (powerless) from die Kraft (strength) inhaltsleer (contentless) from der Inhalt (content) bedeutungsleer (meaningless) from die Bedeutung (meaning) Descriptive Contexts: It is often used in contexts related to descriptions of states, conditions, or qualities that are lacking or empty: gefühlsleer (emotionless) from das Gefühl (feeling) wertleer (valueless) from der Wert (value) sinnleer (senseless) from der Sinn (sense) Grammatical Considerations When forming adjectives with -leer, the resulting word typically follows standard German adjective declension patterns. This means that the adjective will change its ending based on the gender, case, and number of the noun it modifies. Examples in Sentences Ein kraftleerer Körper (A powerless body) Eine inhaltsleere Rede (A contentless speech) Ein bedeutungsleerer Satz (A meaningless sentence) Related Suffixes The suffix -leer is related to other German suffixes that form adjectives, such as -los (e.g., hilflos – helpless) and -frei (e.g., zuckerfrei – sugar-free). Each suffix has its nuances and specific contexts where it is more appropriate. Conclusion The suffix -leer is an important part of the German language, allowing the formation of descriptive adjectives that convey emptiness or a lack of certain qualities or substances. Its usage spans descriptive, qualitative, and emotional contexts, making it a versatile and essential component of German grammar. ADJEKTIVE –> SUFFIX Recently Updated: inhaltsleer in·halts·leer (empty of content): Das Wort "inhaltsleer" bedeutet "leer" oder "ohne Inhalt". Es bezieht sich auf etwas, das keine Bedeutung oder Substanz hat. Zum Beispiel kann eine Rede "inhaltsleer" sein, wenn sie nur allgemeine Aussagen macht und keine konkreten Informationen enthält. Ein Buch kann auch "inhaltsleer" sein, wenn die Geschichte langweilig ist und keine interessanten Charaktere oder Ereignisse enthält. JHB 02 06 26

lundi 1 juin 2026

jacques halbronn Linguistique Les fausses pistes de l'emprunt anglais au français. Les barbarismes de dérivation, de substitution

jacques halbronn Linguistique Les fausses pistes de l'emprunt anglais au français. Les barbarismes de dérivation, de substitution En 1987 nous avions soumis à Louis Jean Calvet, auteur de Linguistique et Colobnialisme un mémoire intitulé Linguistique populaire; Epistémologie de l'erreur (cf plateforme SCRIBD) Il est important de dévoiler les sources des erreurs. Celui qui s'est donné pour but d'imiter une langue qui n'est pas la sienne risque fort de générer des barbarismes, tant d'ordre écrit que d'ordre oral, en se perdant dans les méandres d'une langue plus complexe qu'il ne l'avait supposé. Dans le cas du français, langue qui aura reformaté des langues primitives mais qui aura également été déformée à un stade ultérieure, nous avons affaire à un processus triangulaire que nous avons déjà appliqué dans différents domaines comme pour l'astrologie et pour le prophétisme. Nous donnerons ici plusieurs exemples de fausses pistes suivies par l'emprunt anglais. Joy anglais pour joie français. Joy a été tiré de l'adjectif joyeux, tout comme employ pour le français emploi à partir du verbe français employer. Indicate anglais pour indique(r) français a été tiré du substantif indication. Indicate est un barbarisme comme toute une série de verbes faibles anglais qui utilisent la finale "ed" pour marquer le participe passé mais aussi le pretérit Select vient du français sélection, reflect de réflexion, express d'expression, react de réaction, press de pression, predict de prédiction, Establish vient du participe présent français établissant, avec le ing se substituant au ant comme punish,blemish, vernish etc Nation anglais ne respectant pas à l'oral la diphtongue "on" a été tiré de l'adjectif français "national" qui n'applique pas celle-ci du fait de la liaison notamment. Possible anglais respecte l'écrit mais ne correspond pas à l'oral car il a été tiré de possibilité, d'où la prononciation "possibel War anglais (prononcer war) à partir du français guerre, ne sait pas que le u français après un g ne se prononce par comme un w. Idem pour William et Guillaume. Par ailleurs, la consonne initiale est évacuée en anglais. Quiet anglais à partir du français (in)quiet, ne sait pas que le u français après un q ne se prononce pas. Cela donne en anglais kwayet. Idem pour quality, quantity. Cela vaut aussi pour l'anglais when dérivé du français quand. Il convient aussi d'examiner la prononciation anglaise des voyelles "a", "u" en la rapprochant des formes françaises en "ai" et "eu". Tout se passe comme si le a avait été capté par le locuteur anglais sous sa forme française "ai"(parfait) et le u sous sa forme française "eu" (peur). Quant à la lettre i, qui constitue à elle seule le pronom personnel singulier de l'anglais (nice), l'on est tenté de la rapprocher du français 'aille" qui allie le i et le a. Encore importe-t-il de se demander si l'anglais ne refléte pas un état antérieur de la langue française. C'est ainsi que la finale "ed" du participe a bel et bien existé en ancien français et devait comporter une forme féminine en "ede" On devait avoir aimed et aimed. De même journée a dû être précédé de "journéde",ce qui se retrouve en espagnol avec "jornada". Le hic, c'est que la finale française en "ed" était muette pour le masculin ( d'où l'usage de l'accent en remplacement, l'écrit s'alignant sur l'oral) mais non pour le féminin. Or l'anglais s'est largement aligné sur le français au féminin d'autant que l'adverbe français utilise l'adjectif au féminin: active, activement, actively, la finale ly de l'anglais est un substitut au suffixe "ment" du français. Par ailleurs, le fait que l'anglais ne diphtongue que très rarement tiendrait, selon nous, à son recours général aux formes longues du français lesquelles ne diphtonguent pas, du moins en principe comme pour l'article indéfini: un et une, ce qui donné en anglais a et an (devant une voyelle) Selon nous, on a bien élément, qui doit se diphtonguer mais élémentaire où le suffixe fait sauter la diphtongue et c'est cette seconde forme qui aura impacté l'emprunt anglais. Autrement dit, autrefois, on ne diphtonguait pas en français l'adjectif élémentaire., à la différence d'Elément. Idem pour moment (diphtongué) et momentané.(non diphtongué) Inversement, la français oral diphtongue par erreur "grande" sur le modéle de 'grand" . On aura compris que la réforme du français exige la prise en compte de l'emprunt anglais au français même si l'anglais suit fréquemment de fausses pistes., c'est selon. JHB 01 06 26

vendredi 29 mai 2026

jacques halbronn Linguistique Pour un chantier européen déterminant les mêmes codes de prononciation d'un même écrit

jacques halbronn Linguistique Pour un chantier européen déterminant les mêmes codes de prononciation d'un même écrit Selon nous, l'exercice de la dictée est contre-productif, l'important n'étant pas ou plus de convertir l'oral à l'écrit mais de passer de l'écrit à l'oral, lequel est problématique et exige que des travaux parviennent à le reformer. Le français oral ne saurait se figer dans la pratique actuelle, laquelle se préte fortement à la critique, au regard de la linguistique comparée. Si l'on prend le cas de la forme écrit "oi" dans "moi", "loi", toit, roi etc, que vaut la prononciation "wa"? Le son "oy" est par ailleurs bien présent dans d'autres langues comme l'espagnol ou le russe. On dit "estoy bien", "hoy",, on dit "bolchoy" et en anglais on prononce " cow - boy" et non "boua" L'allemand rend le son "oy" à partir de l'écrit heute, Freude. Comment prononcer le "hui" du français "aujourd'hui" à rapprocher de l'espagnol "hoy" et de l'allemand "heute"? Il semble qu'une voyelle suivie de la lettre "i " doive être "mouillée" et que le i ne saurait se prononcer "i". Un autre probleme se pose, pour le français, avec les formes en "ai", comme mais, j'ai, sauf quand elles sont suivies d'un double "l": aille, paille etc On trouve aussi "ouille" mais jamais 'oille" pour produire le son "oye" sauf pour "Oyez" repris en anglais, au Parlement; On connait par ailleurs la "langue d'oïl" Pourquoi l'allemand prononce -t-il la forme "ei" comme un aille (ein, seite nein, sein) comme la forme "eu" comme un "oy"(cf supra) En italien, on prononce "poi", noi avec le son "oy" alors que le français rend "Seine", reine, veine comme des "é" pour le "ei"?. Il semble donc que le mode de prononcation des langues européennes soit en crise. C'est ainsi que le français "choix" donne dans l'emprunt anglais "choyce" ou le français "joie" donne (en) joy, l'anglais se refusant systématiquement à rendre le français "oi" comme un "wa"et s'en tient à "oye". On peut raisonnablement penser que l'anglais aura conservé la prononciation ancienne du français que l'on retrouve dans joie/joyeux; soie/soyeux mais le français ne rend pas "royal" par "ro-yal" - come en anglais, mais en fait un "rwayal", ce qui reléve d'un barbarisme oral. En revanche, le français respecte les diphtongues à la différence des autres langues, encore que l'anglais se conforme à la diphtongaison, du fait de l'influence du français sur l'anglais, dans hand, "want", "don't". De même l'anglais respecte le "au" à la française (daughter, author), le "ou" (you; could) à la différence des autres langues abordées ici mais rend "paix" en "peace"; C'est donc tout le traitement des combinatoires " vocaliques". Question: est-il possible de restituer un mode de prononciation de l"écrit identique pour toute l'Union Européenne (UE)? l s'agirait là d'un chantier culturellement essentiel mettant fin à la babélisation en cours, alors même que l'écrit est relativement stable. C'est la dialectique de l'alignement à partir d'un même corpus que nous aborderons par la suite autour de la notion d'Egalité. JHB 29 05 26

jacques halbronn Psychosociologie. Pour une approche plus cohérente de la notion d’Egalité

jacques halbronn Psychosociologie. Pour une approche plus cohérente de la notion d’Egalité »Les personnes dans la même situation doivent être traitées de manière identique » « Les personnes qui ont les mêmes inclinations, les mêmes habitudes, se recherchent mutuellement. Les individus qui ont des traits communs vont naturellement bien s’entendre. Les personnes qui ont des valeurs et des intérêts similaires ont tendance à se rapprocher » Selon nous, la question de l’Egalité – devise de la République Française avec la liberté et la Fraternité- doit s’articuler sur un principe universel de ressemblance. d’où l’adage « ce qui se ressemble s’assemble ».Il n’y a donc pas à proner l’égalité pour des personnes dissemblables car cela générerait une conflictualité, un déni toxique de réalité. Mais où situer la ressemblance? Autrement dit, cela ne ferait point sens que de proner voire d’imposer une quelconque forme d’égalité à des groupes hétérogénes d’autant que l’inégalité est d’autant plus flagrante qu’elle s’observe à propos de personnes semblables physiquement . Et ce d’autant plus que les groupes tendent à se constituer selon le prisme de la ressemblance extérieure; les noirs entre eux, les femmes entre elles, le jeunes entre eux etc. Le fait de mettre en évidence des facteurs de ressemblance et de dissemblance apparait don, d’om prioritaire, d’où nos travaux sur les « topiques » sensorielles. A contrario, il existe de fausses similitudes comme l’appartenance à un même signe solaire zodiacal. Le fait de vivre dans une même ville ou de parler une même langue suffit-il à justifier l’application d’un même traitement pour toutes les personnes concernées? Quid de l’accusation de « racisme » qui dénonce une discrimination du fait précisément de différences plus ou moins manifestes?Selon nous, on ne saurait stigmatiser la prise en compte de différences majeures, d’autant qu’elles déterminent une certaine sociabilité objective, fondée sur l’apparence, et qui génére des valeurs communes qui se distinguent de celles propres à d’autres groupes, d’autant que ces similitudes sont liées à une même origine géographique. En ce qui concerne le traitement des langues, ce qui s’écrit pareillement devrait-il -ainsi- se prononcer pareillement, obéir aux mêmes codes de lecture? Nous avons récemment montré à quel point, on était loin du compte pour les langues du continent européen et notamment celles de l’Union Européenne. Or, le principe d’égalité de traitement des mêmes mots écrits rencontre des résistances au nom de la tradition, de l’habitude Au nom du principe d’égalité, il nous apparait qu’un même lexique doit produire la même sonorité tout comme des différences visuelles au niveau anthropologique ne sauraient justifier une Egalité de traitement. Inversement, ce qui se resssemble doit bébéficier d'un même traitement, ce qui est loin d'être toujours le cas. sur le web « La notion d’égalité L’égalité est un principe à valeur constitutionnelle. L’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen dispose que « la loi doit être la même pour tous ». Les personnes dans la même situation doivent être traitées de manière identique. Le code pénal sanctionne les distinctions fondées sur l’origine, le sexe, la situation de famille, la grossesse, l’apparence physique, la vulnérabilité résultant de leur situation économique, le nom, le lieu de résidence, l’état de santé, le handicap, l’orientation sexuelle, etc. Le principe d’égalité ne s’applique pas de façon stricte dans tous les domaines. Des différences de traitements sont admises pour rétablir une égalité insuffisante. Ainsi des dispositifs éducatifs, économiques ou sociaux existent pour « compenser un handicap individuel, social ou géographique » : bourses d’études, exonérations d’impôt, par exemple. » JHB 29 05 26

jeudi 28 mai 2026

jacques halbronn Tétralogie I Linguistique. Francologie

jacques halbronn Tétralogie I Linguistique. Francologie. La thèse que nous soutenons vise à montrer que la langue française est l'héritière d'un processus de reformatage de langues terrestres primitives ayant abouti à une certaine cristallisation alphabétique qu'il s'agissait de dépasser en lui superposant une tradition orale articulée sur une dialectique consonnes-voyelles, sous-tendue notamment par un double usage de la lettre "e", laquelle permettrait de constituer tantôt des ensembles dominés par les consonnes en position d'ouverture, tantôt des ensembles dominés par les voyelles, en position de fermeture. Nous avons donc affaire à des marqueurs consonantiques ayant pour pendant des marqueurs "vocaliques"; I Le e et les consonnes. l'apostrophe Le français oral tend à relier les consonnes entre elles en faisant disparaitre les voyelles. L'on connait le rôle des apostrophes à l'écrit mais le processus s'impose à l'oral sans le support de l'écrit. La phrase "je veux que tu te taises" doit se prononcer en français oral: "j'veux qu'tut 't-aises". Pour ce faire, la langue doit disposer d'un fort usage de formes comportant à l'écrit la lettre"e" comme le,(article défini singulier masculin) te, que, ne, se etc faisant usage du shewa (e muet en hébreu) II le et les voyelles. l'accent Le français oral peut jouer un rôle inverse en neutralisant les consonnes. Cela conduit, notamment, à ne pas "oraliser" la lettre "r" de l'infinitif comme manger, parler, ce qui n'est pas respecter en italien ou en espagnol. Le participe passé qui se terminait autrefois en "ed" (comme en témoigne l'emprunt anglais) est remplacé par un é, accomplissant une fonction de fermeture. Le marqueur de pluriel en "s" n'est pas prononcé en français à la différence l'anglais ou de l'espagnol, même s'il subsiste à l'écrit. Notons l'article défini au pluriel "les" où le s ne s'entend pas.(idem pour des)mais s'écrit. III Les lettres non oralisées : le N et le L On ajoutera l'usage de la diphtongaison consistant à ne pas prononcer la lettre "n" quand elle suit une voyelle, ce qui renforcera le pôle vocalique. On trouve cette forme à la première et à la troisiéme personne du pluriel en français: nous mangeons, ils feront (futur formé à partir de l'auxiliaire avoir, ils ont) ou encore "bien", "rien". En ce qui concerne l'usage vocalique pour marquer le pluriel, on a cheval et chevaux, le L laissant la place au U. Nous avons hésité à propos de l'avant et de l'après; Etait ce le français qui avait été déformé ou bien était-ce le français qui avait reformaté un état antérieur. Nous avons finalement opté pour l'intervention tardive du français, tout comme nous l'avons fait pour les trois autres corpus de notre tétralogie, l'approche comparative faisant pencher la balance dans un sens plutôt que dans un autre. Le cas de l'anglais est intéressant du fait de ses emprunts au français comme la marque du "ed" pour marquer le participe passé et le prétérit, l'anglais prononçant cette finale ed qui a disparu en français et qui en outre n'était pas censée se prononcer. L'anglais a à sa façon reformaté le français en produisant par imitation des barbarismes, tant au niveau écrit qu'oral. * En tout état de cause, l'on se doit d'envisager une unification des codes de prononciation au sein de l'Union Européenne. JHB 29 05 26

lundi 25 mai 2026

jacques halbronn Linguistique et théologie. Le français, langue post-latine, solsticiale

jacques halbronn Linguistique et théologie . Le français, langue post-latine, solsticiale Au cours de nos travaux, on a pu se demander si le français était une langue première ou bien au contraire, une langue ultime Or, notre théologie s'articule sur une idée de dieu qui intervient sur un terrain déjà balisé à l'inverse d'un dieu originel; En ce sens, quand le français diffère de telle ou telle autre langue, la question ne laisse de se poser. Récemment, nous avons pu donner l'impression que le français avait pu etre déformé en raison des emprunts qu'il a eu à subir. Mais actuellement, nous envisageons la thèse inverse. La forme suffixale "ment" aurait préexisté mais sans recours à une diphtongaison; Ainsi, l'italien "altramente" auraitr précédé le français '"autrement" et non l'inverse et ce , à deux titres. C'est le français qui aurait converti altro en autre, en évcuant la consonne "l" et cest le français qui aurait diphtongué le "mente" italien; Dans les deux as, le français aurait rejeté la prononciation consonanatique, du L (de altro) et du T (de mente). A contrario, le français aurait évacué les voyelles par le jeu du shewé, en début de mot(avec que, ce, te, le, me, re, ne, se, etc) Les consonnes auraient été ainsi perçues comme propres à l'ouverture, au commencement alors que les voyelles auraient été assignées à la fermeture, donc à la fin d'un processus à boucler; Consonnes et voyelles serviraient donc de marqueurs de début et de fin de proposition. Mais il s'agit là d'un traitement oral et le français aurait en quelque sorte instauré un nouvel étage en surplomb, générant ainsi un nouvel état de la langue selon une procédure que nous qualifirons de solsticiale en astrologie septénale - le solstice étant une élévation alors que l'équinoxe serait un nivellement; Hous avons en effet expliqué ailleurs que les sociétés avaient beson de nouveauté afin de dépasser les clivages babélliques. D'où le mythe de la construction de la Tour de Babel sur le web "Le récit de la tour de Babel se trouve au chapitre 11 du livre de la Genèse (au début de l'Ancien Testament), après l'histoire du déluge et de Noé. Il s'agit d'un récit mythologique portant sur l'unité humaine, la diversité des langues et les conséquences de l'orgueil humain" C'est par cette langue remarquable dans son organisation orale que l'Humanité est en mesure de trouver son unité, au prix d'un reformatage du matérieu initial..

jeudi 21 mai 2026

jacques halbronn Linguistique Fortune de la forme ING-IGN autour de la langue française . La frontière entre le radical et le suffixe,

jacques halbronn Linguistique Fortune de la forme ING-IGN autour de la langue française .la frontiètr entre Le radical et le suffixe "Chantons sous la pluie" (Singin' in the Rain) 1952 Chantons sous la pluie — Wikipédia Wikipédia Chantons sous la pluie — Wikipédia Chantons sous la pluie | « Singing In The Rain » (Gene Kelly) - YouTube YouTube Chantons sous la pluie — Wikipédia On connait en franglais les formes en "ing" du type listing, briefing, mailing, smoking chewing gum etc qui y sont prononcées sans la diphtongaison habituelle, à l'exception de shampoing. Le suffixe en ing correspond en anglais au participe présent (I am going) lequel se forme en français -(gérondif) avec le suffixe "ant"(e), souvent précédé de 'en" : en mangeant, en lisant, en buvant. (= en train de lire). Dans le présent article, nous entendons montrer qu'il s'agit d'un emprunt de l'anglais au français lequel dispose d'un ample usage de la forme IN(G)-IGN : sang/saigne, loin, éloigne, poing; poignée, soin et soigne, bain baigne, témoin, témoigne; clin, cligne etc Souvent, en français, la forme ING perd la consonne finale G, ce qui empêche éventuelleent de percevoir le couple ING/IGN. On trouve également Btetagne, autrefois écrit Bretaigne, ce qui donne en anglais Great Britain. On nous objectera peut être que l'anglais -comme l'allemand- connait des mots en "ing" comme thing, sing, wing, bring, ring, mais aussi hang avec "ANG", wrong avec ONG, qui sont, eux, diphtongués ainsi que long (lang en allemand), among, along. Signalons aussi le cas de angel, Engel (allemand), qui sont à rapprocher du français Ange avec cette fois un G qui se prononce "j"en français, le G subissant diverses prononciations avec ou sans le U, selon qu'il est suivi d'un"e" . Selon nous, la forme verbale en "ing" en anglais serait un calque du français ANT tout comme "ly" le serait de MENT. Il importe de ne pas confondre le ING sufffixe et le ING au sein du radical. D'un côté, c'est une question de morphologie, de grammaire, de l'autre de lexique. D'ailleurs, l'on peut trouver singing! Dans le cas de meaning, (happy) ending il s'agit bien d'une suffixation à la française à distinguer de ring wing etc C'e'st la confusion entre ces deux paramétres en dialectique le radical et ses affixes qui a pu créer quelque confusion. Rendons à César ce qui est à César! C'est ainsi qu'age, rage, sage relève du lexique, bavardage est suffixal. On distinguera donc emprunt lexical et emprunt grammatical. Ce dernier peut affecter une langue dans sa globalité et pas seulement les emprunts de mots mais aussi de formes. Le suffixe ING est pris du français (cf supra) dans le couple ing/ign et va servir à la forme progressive de l'anglais, tous verbes confondus meme si le lexique anglaise comporte des mots en ing/ Cela tient au fait que les suffixes empruntent au lexique. C'est ainsi que le suffixe -ment dérive du corpus lexical comme moment, tourment, élément, segment où ment n'est pas suffixal mais radical et n'est pas associé à un adjectif, ce qui est la base des adverbes, avec un adjectif au féminin:; active-ment. Idem pour Parlement, Gouvernement. Le mot. Pied a pu servir à former les suffixes en ed Il convient d'inclure dans la catégorie des suffixes toutes les terminaisons qui ne sont pas, selon nous, assimilables au radical/ C'est ainsi que dans notre mémoire de 1989 Essai de descriptions du systéme du français, nous avions recensé (pp; 372 et seq) une bonne centaine d' emprunts anglais au français sous le titre "Les suffixes" avec la liste suivante: groupe ON, comme cordon) groupe URE (comme nature), groupe ET (comme regret), groupe AGE,(comme barrage) groupe ADE comme brigade, groupe ANCE (comme performance), groupe en ANT (comme dormant), Groupe en é comme cliché, groupe en ARD. (comme hasard), ce qui montrait le poids des finales sur la formation des mots. JHB 21 05 26

mardi 19 mai 2026

jacques halbronn L'astrologie septénale et le cycle du modéle dominant.

jacques halbronn L'astrologie septénale et le cycle du modéle dominant. En 1978, lors de la création du Cercle d'Etude et de Recherche sur l'Identité Juive (CERIJ), nous avions lancé la problématique du modéle dominant. On dira qu'en phase équinoxiale, on assiste à une quete d'un modéle dominant voué à surplomber les diversités alors qu'en phase solsticiale, il y a crise du modelé dominant et retour de la diversité refoulée. Il y a alternance de ces deux tropismes, tous les 7 ans, lors du passage de Saturne alternativement sur l'axe équinoxial (printemps, Automne) et sur l'axe solsticial (Eté, hiver). C'est ainsi que le terme laicité sera tour à tour compris comme favorisant la diversité ou au contraire comme soumettant la diversité (des cultes, des langues etc) à un modéle universel et transcendant et marginalisant les modéles en présence, ce qui implique qu'il leur soit étranger, nouveau. Si on prend le cas du statut de l'hébreu moderne en Israel, il a pu, à certaines époques, être perçu comme un modéle capable de dépasser la diversité d'origine des immigrés et à d'autres, il est devenu supplétif,les gens préférant communiquer dans leurs langues d'origine. En Astrologie, comme ailleurs, on aura connu tantôt la création de nouvelles formulations visant à l'emporter sur d'anciennes (on parle de "paradigme universel" dans notre seconde édition des Clefs pour l'Astrologie. 1993) tantôt la résistance des particularismes culturels et cultuels. C'est ainsi que la Seconde Guerre Mondiale aura vécu largement en phase équinoxiale dans l'idée d'un modéle unitaire jusqu'à ce que lui succéde une phase solsticiale en 1944 - pour 7 ans- qui conduise à une décolonisation, à la dénonciation de l'impérialisme avant de mettre en avant, dans une nouvelle phase équinoxiale, la Communauté Européenne (Traité de Rome 1957) En 1958; la nouveauté de la Constitution de la Ve République, s'inscrivait dans cette même phase de 7 ans. En ce qui concerne l'émergence du christianisme, il y a certainement existé une dimension équinoxiale, voulant dépasser les clivages et les frontières alors que la résistance à un tel universalisme correspond à une tonalité solsticiale/ Si l'on étudie l"histoire de la Recherche Astrologique (RA), l'on observe qu'en 1967, en phase équinoxiale, André Barbault en laçant son indice de concentration planétaire, visait à établir un modéle dominant (Les astres et l'Histoire Ed JJ Pauvert) , ce qui sera repris, quinze ans plus tard, en 1981-82, avec l'annonce d'une nouvelle guerre mondiale, à nouveau en phase équinoxiale. Peu importe que l'entreprise ait connu un certain fiasco, l'intention y était et la communauté astrologie voulait y croire. Ce qui avait vocation universelle se retrouve réduit au statut d'une ecole parmi d'autres, en phase solsticiale . Les leaders adamiques sont voués à activer un tel basculement périodique , tantôt en guidant l'indépendance et la résistance, marquant ainsi le temps solsticial et tantôt suscitant un processus fédéral, impérial marquant ainsi le temps équinoxial. Au cours des 7 prochaines années, marquées par une temporalité équinoxial, la question de la supériorité de la langue française comme langue vouée de longue date à la domination sur d'autres langues devrait se poser au niveau de l'Union Européenne pour ce qui est de ses élites. La place centrale de la lignée judéo-adamique telle que nous l'avons définie devrait également être au coeur de cette équinoxialité du modéle dominant. JHB 19 02 26

dimanche 17 mai 2026

Jacques halbronn Linguistique L'imitation du français par d'autres langues en raison de ses innovations. La révolution de l'alphabet

jacques halbronn Linguistique L'imitation du français par d'autres langues en raison de ses innovations. La révolution de l'alphabet En quoi ont donc consisté les nouveautés apportées par la langue française? On pense évidemment au premier chef à la diphtongaison qui impacte l'oralité mais qui laisse son empreinte sur l'écrit avec la présence de la lettre "n" à la suite d'une voyelle, ce qui en modifie la sonorité; Notons aussi le traitement des voyelles quand elles sont connectées entre elles comme pour "au", "ai", "eu". Toutes ces mesures changent considérablement la portée de l'alphabet latin basique et cela vaut aussi pour les combinatoires de consonnes, pratiquées à l'oral, en français et qui à l'écrit sont éventuellement signifiées par une apostrophe Quant à l'accent sur le "e". il indique l'évacuation d'une consonne mais le plus souvent, il n'est pas nécessaire comme pour "pied". Autant dire que les régles posées par l'alphabet traditionnel sont largement rendues obsolétes par cette "révolution française" Comment donc, les autres langues soumises à l'alphabet traditionnel ont-elles vécu cette "révolution"? Ce n'est pas à l'écrit que cette révolution est la plus manifeste car c'est avant tout l'oral qui est généralement affecté, comme dans le cas de la diphtongaison nasale dont le français aura fait un usage considérable, notamment en ce qui concerne les affixes. On pense d'une part à la forme négative du préfixe "in" ou "im", qui use effectivement de la diphtongaison: impossible, invraisemblable etc (passé en allemand avec le "un" (unmöglich). Un tel marqueur dispense d'utiliser des formules lourdes de négation, Pour ce qui concerne les suffixes, nous avons notamment la forme "ment" qui constitue une famille d'adverbes. L'anglais a remplacé le "ment" par un "ly" mais l'a conservé pour Parliament, Government, elément etc sans respecter l'emploi de la diphtongaison, ce qui génére ce que nous appelons un "barbarisme oral". . Quant aux langues latines, elles ont à l'écrit ajouté un "e" (prononcé "é") et ont fait l'impasse sur la diphtongaison sous jacent: chiaramente (italien) et claramente (espagnol). Quant à l'allemand, il utilise le mot français "en guise" de qui devient "Weise". On retrouve d'ailleurs en anglais "otherwise" pour rendre le français autrement. sur le web! → voir Weise au sens de « façon, manière ». Suffixe -weise \ˌvaɪ̯zə\ Suffixe servant à créer, à partir de noms ou de verbes (adjectifs → voir -erweise), des adverbes exprimant la manière indiquée par le mot le précédant : en, par, à titre de. Le passage de "guise" à wise ou Weise s'explique par la prononciation du u . Rappelons que le w en anglais se nomme "double u" On trouve des cas semblables en anglais pour war à la place de guerre. Walter pour Gauthier, William pour Guillaume. On est donc là en face d'un calque. En espagnol, on notera la fortune du français "bien" '(à l'origine un préfixe comme dans bienvenue.Bienvenido (espagnol) Benvenuto (italien) et en italien bene. Or la forme "bien" est devenue très courante dans la conversation espagnole orale mais sans réalisation de la diphtongaison d'origine véhiculée à l'écrit en espagnol, d'où un barbarisme oral.je vais bien Estoy bien sur le web 'En réponse à « ¿Cómo estás? », vous pouvez dire « Estoy bien, gracias » (Je vais bien, merci). On a là un exemple d'un mimétisme remarquable qui caractérise les diverses langues aux frontières de l'hexagone, L'italien quant à lui dira "va bene", benissimo. L'anglais a adopté la prononciation du "au" et du ".ai" à la française, y compris pour des mots non empruntés au français : on trouve pay (de payer) mais aussi say, day, lay sans parler du "ou" que l'on retrouve prononcé à la française à commencer par le pronom personnel "you" ou "could', "would. On sait aussi que l'anglais diphtongue le "can't", le "don't..pour des mots gérmaniques. On est donc ici dans le morphologique. On se demandera, en conclusion, si l'on n'est pas en présence d'un processus de fabrication sur mesure de la langue/ La myriade de diphtongues du français n'est pas le fait du hasard, d'une évolution sauvage mais reléve, selon nous, d'un dessein intelligent. Les participes présents font notamment un usage systématique de la diphtongaison, au sens où nous l'entendons ici;(finales, ant, ce qui là encore n'est pas respecté par l'emprunteur. Quant à l'allemand, on se demandera si les formes "mein dein, sein" ne sont pas prises du français mon, ton, son tout comme le nein et si l'italien "niente" 'n'est pas dérivé du français "rien". Passons au second volet, celui de la mise en place de préfixes comme pendant aux suffixes. Les préfixes ont vocation de générer un bloc "consonantique" alors que les suffixes auront pour tache de produire, d'amplifier une sonorité "vocalique", ce qui fera intervenir le "shewa" (terme emprunté à la grammaire hébraique) et qui correspond au "e muet". Le français aura donc créé des préfixes, et nous en avons compté près d'une dizaine comme le pronom, l'article,la préposition qui ont vocation à se placer devant et non derrière : le, je, re, de, se, me, que, ne, te, ce soit des possessifs, des démonstratifs, des négatifs, des réflexifs etc. En fait, il s'agit de consonnes devant se coller au nom qu'elles précédent, du fait de l'occultation du "e" Mais comme pour les diphtongues, un tel dispositif ne saurait etre le fruit du hasard et cela exige toute une organisation/ planification en amont dont les autres langues ne disposent pas et qu'il leur faut inventer pour se conformer à leur modéle, le français. Un cas intéressant est celui de l'article défini en anglais. On peut penser que le "le" français a donné naissance au "the" anglais - à moins que cela ne soit le "ce" -ce qui correspondrait mieux au "th" - et en tout état de cause, le son "e" en tant que marque préfixale est semblable dans les deux langues. On retrouve le "th", en anglais dans le démonstratif "this" correspondant au français "ceci". Mais l'anglais n'est pas en mesure d'occulter le "e" , de dire th'glass pour l'verre, donc de recourir au shewa pour connecter deux consonnes entre elles. Cela dit, le pronom personnel "I" en anglais suit le modéle français du "je" réduit à un "j", sachant que le i et le j ne font qu'un. Ce I anglais (prononcé "« aïe ») serait donc dérivé du français tout comme le "the".(cf supra). Il convient de préciser que l'agencement que nous avons décrit visant à renforcer les consonnes au niveau préfixal et les voyelles au niveau suffixal fait partie intégrante du plan architectural évoqué et correspond à une certaine esthétique qui n'est pas nécessairement appréhendée par l'emprunteur/imitateur. JHB 17 05 26

samedi 16 mai 2026

jacques halbronn Les pathologies linguistiques. Du barbarisme écrit au barbarisme oral. Polysémie appauvrie

jacques halbronn Les pathologies linguistiques. Du barbarisme écrit au barbarisme oral. Polysémie appauvrie En 1987, il y a donc près de 40 ans nous avions présenté à Louis Jean Calvet un mémoire intitulé Linguistique de l'erreur . Epistémologe populaire. Il s'agit ici de développer la notion de "barbarisme oral" qui nous avait échappé à l'époque, à savoir le fait qu'un mot emprunté n'est pas prononcé correctement alors qu'à l'écrit, aucun changement n'est manifeste . Toute erreur est la marqué et la preuve de l'emprunt, celui-ci étant condamné presque toujours à une utilisation décalée. Le français est à la fois une langue qui aura été considérablement pillée mais aussi qui aura été trahie et corrompue du fait même de l'emprunt, ce qui aura donné lieu à une grande diversité de dérivations, de dégradations à partir de la centralité de cette langue. Le cas des formes adverbiales du français aura ainsi donné lieu à des barbarisme oraux, du fait notamment de la diphtongaison nasale, notamment avec la suffixation en "ment" qui aura à la fois connu une fortune certaine mais avec toutes sortes de distorsions tant à l'oral pour l'anglais (avec une prononciation du t final et un non respect de la diphtongaison) qu 'à l'écrit et à l'oral pour l'italien avec l'ajout d'un "o" final en ento comme momento, parlamento etc Les formes substantivale en "té" comme beauté seront changées en "ty" en anglais "beauty' sans parler du barbarisme oral de la prononciation de 'beau" devenant "biou". Mais l'anglais n'aura pas hésité à changer la forme "ment" en "ly" constamment devenant constantly avec le barbarisme oral de la fausse prononciation du "ant" L'anglais aura notamment butté sur la forme "gn" qu'il décompose en g+n sans comprendre que cela exige une prononciation particulière que l'on retrouve en espagnol avec le tildé. c'est ainsi que montaigne (ancienne forme de montagne) devient montain, Bretagne, Britain, autant de barbarismes à la fois à l'écrit et à l' oral. Rappelons aussi que possible reste tel quel en anglais et en espagnol à l'écrit mais se démarque à l'oral en possibel pour l'anglais et possiblé pour l'espagnol. Signalons aussi le traitement des doubles de voyelles du français en au, ai qui ont été adoptés à l'oral en anglais même en dehors du lexique français daughter, day; say, way, ce qui constitue une forme de barbarisme au sein même de la famille germanique. (Tochter, Tag, sagen, weg alors que la forme française est respectée comme pour le prénom "Laura".., Signalons encore au titre des doubles barbarismes (oral et écrit) la série des verbes anglais se terminant en "ate" comme indicate. est dérivée de substantifs du type indication, alors que cette forme "indicate" est étrangère au français qui a "indique". Autre barbarisme, celui des participes en "ed" comme United (USA, UNO (ONU, United Kingdom, Royaume Uni sont autant de barbarismes) fabriqué à partir d'Unité et qui n'existe pas non plus en français qui a "uni" On pense aussi à closed, à partir de clos, le "ed" étant considéré à tort comme la marque du participe à la françàise, ce qu'il fut autrefois. Voir aussi based qui n'existe plus en français, une forme au départ non "barbarique" peut le devenr si la langue de référence a évolué. On ajoutera la perte de la polysémie quand l'emprunt ne récupère qu'une partie du champ sémantique de son modéle. C'est ainsi qu'en français, prévenir a plusieurs sens, non seulement celui d'empêcher qui a donné "prevent" en anglais mais aussi d'avertir, qui n'existe pas en anglais, wikipedia Un barbarisme est un mot, une expression ou une prononciation non standards dans une langue, en particulier considérés comme une erreur de morphologie, tandis qu'un solécisme est une erreur de syntaxe. Il peut consister à importer dans une langue donnée des formes qui sont usuelles dans une langue étrangère (si tel n'est pas le cas, on pourra parler de cacographie ou d'hypercorrection). Ce mot s'emploie surtout pour les fautes de traduction dans les langues anciennes (latin, grec ancien, hébreu, arabe classique). Étymologie et utilisation du terme Du latin barbarismus (« expression vicieuse »), provenant du grec ancien βαρβαρισμός (barbarismós)[, un dérivé de βάρβαρος (bárbaros), par extension « mot d'origine étrangère », parce que les étrangers avaient tendance à importer dans les langues latines et grecques les règles de morphologies, souvent d'orthographe et/ou de prononciation, mais aussi de flexion, ou de dérivation, de leurs propres langues. Sans signification technique acceptée en linguistique moderne, le terme est peu utilisé par les scientifiques descriptifs contemporains Formes de barbarismes Il existe plusieurs formes de barbarismes. D'un point de vue du respect de la norme d'une langue, un barbarisme est un mot qui n'existe pas sous l'aspect rencontré dans une langue donnée et un temps précis. Ainsi, « je veux que tu *voyes » pour « je veux que tu voies » est un barbarisme. Un barbarisme est aussi un mot composé de plusieurs racines d'origine étrangère, par exemple monopersonnel. " JHB 16 05 26

lundi 11 mai 2026

jacques halbronn Linguistique de l'hébreu La question des affixes . Dialectique langue/grammaire.

cques halbronn Linguistique de l'hébreu La question des affixes . Dialectique langue/grammaire. Nous avons largement traité du r^oles des affixes en français et dans les langues environantes en englobant sous ce terme un grand nombre de formes comme la négation, les possessifs et les démonstratifs. Quid de l'hébreu et de son évolution? On note un principe d'économie avec le vav conversif en tant que préfixe permettant de se servir d'un m^eme radical pour le passé et le futur. Les pronoms personnels y jouent un r^ole clef puisqu'ils servent tant à marquer le passé que le futur, selon qu'ils se placent en position suffixale ou préfixale. Ils sont fonction du masculin et du féminin à la deuxiéme personne du singulier mais pas seulement. En hébreu, on ne s'adresse pas à un homme comme à une femme, à la différence du corpus que nous pratiquons. Certains changements sont intervenus au cours des ^ages: le vav conversif préfixal est tombé en désuétude mais bien représenté dans la Bible hébra¨ique et cela devrait avoir intéressé la critique biblique. Prenons le cas du Chapitre V du Livre de la Genése dont nous avons pu montrer toute l'importance en ce qu'il a du initialement en ^etre le tout début, les précédents chapitres ayant été ajoutés, interpolés. Genése V א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם: בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ. 1 Ceci est l'histoire des générations de l'humanité. Lorsque Dieu créa l'être humain, il le fit à sa propre ressemblance. ב זָכָר וּנְקֵבָה, בְּרָאָם; וַיְבָרֶךְ אֹתָם, וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמָם אָדָם, בְּיוֹם, הִבָּרְאָם. 2 Il les créa mâle et femelle, les bénit et les appela l'homme, le jour de leur création. ג וַיְחִי אָדָם, שְׁלֹשִׁים וּמְאַת שָׁנָה, וַיּוֹלֶד בִּדְמוּתוֹ, כְּצַלְמוֹ; וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמוֹ, שֵׁת. 3 Adam, ayant vécu cent trente ans, produisit (Vayevaled) un être à son image et selon sa forme, et lui donna (Vayikra) pour nom Seth. Or, si les deux premiers versets ne recourent point au Vav conversif, en revanche, la suite du dit chapitre use des formes futures pour marquer le passé Vayehi débute le troisiéme verset et on trouve Vaievaled, Vayikra. le futur est donc ici transmuté en passé tout au long de ce chapitre V . Si l'on examine le célébre chapitre III du Livre de l'Exode (Buisson Ardent), Dieu, au verset 9, par exemple,ne se sert plus d'un tel procédé Dieu dit qu'il a vu selon recourir au vav conversif ni au futur pour indiquer le passé! Un cas remarquable est celui des (sur)noms propres commençant par Yod (jérémie, Ezekiel, Elie, Isa¨ie, Israel etc). Selon nous, le vav conversif y est sous entendu et donc le futur est en fait un passé, ce qui est propre à la pratique du surnom, rétrospective plut^ot que prospective, m^eme si dans Mathieu I, on déclare que le nom de Yeoshua (Jesus) fut donné dès la naissance. En ce qui concerne le tétragramme, lequel commence par un Yod, et que l'on retrouve dans les noms de prophétes (Isa¨ie, Jérémie, Elie), on notera que le tétragramme devait comporter initialement un Vav conversif changant le futur en passé. Selon notre étude il comporterait Vav, Iod, Hé, Vav, ce qui correspond à une valeur guématrique de 27 (6+10+5+6), proche du cycle de Saturne (en années) et de la Lune,(en jours) ט וְעַתָּה, הִנֵּה צַעֲקַת בְּנֵי-יִשְׂרָאֵל בָּאָה אֵלָי; וְגַם-רָאִיתִי, אֶת-הַלַּחַץ, אֲשֶׁר מִצְרַיִם, לֹחֲצִים אֹתָם. 9 Oui, la plainte des enfants d'Israël est venue jusqu'à moi; oui, j'ai vu (Raiti) la tyrannie dont les Égyptiens les accablent voir Isaie 45 Jérémie XXXI etc On a du mal à comprendre pourquoi la deuxiéme personne du masculin singulier se termine par une voyelle (ATA) alors que la deuxiéme personne du féminin singulier se termine par une consonne (AT) alors que cela devrait ^etre l'inverse, comme dans le cas des adjectifs et des participes (gadol (M), gdola (F) et on ne comprend pas non plus pourquoi le prétérit de la première personne du singulier a un suffixe en "ti" alors que le pronom personnel est "Ani", la forme "ti" étant celle de la deuxiéme personne du singulier! On devrait donc dire Hashavni et non Hashavti. Le psaume 22 comporte la forme Azavtani "ב אֵלִי אֵלִי, לָמָה עֲזַבְתָּנִי; רָחוֹק מִישׁוּעָתִי, דִּבְרֵי שַׁאֲגָתִי. 2 Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?" On voit que le pronom personnel de la première personne du singulier est bien utilisé. Notons aussi l'usage du shewa pour connecter le radical et le suffixe, point commun avec le français: par exemple lente-ment mais en ce qui concerne le shewa dans le cadre des préfixes, l'hébreu n'est absolument pas dans le coup: aucune commune mesure avec le français avec son je, son ne, son que, son me, son le etc ce qui permet au shewa de prospérer en français dans sa combinatoire consonantique préfixale faisant pendant à sa combinatoire vocalique suffixale. Sur le web Le šᵉwaʾ šᵉwaʾ audible et šᵉwaʾ muet En plus des voyelles, l'hébreu connaît encore un signe de vocalisation appelé šᵉwaʾ. Il en existe deux types : le šᵉwaʾ audible et le šᵉwaʾmuet.Le šᵉwaʾ audible est une voyelle. Le šᵉwaʾ muet (ou quiescent) indique que la consonne n'a pas de voyelle. Il est équivalent au "e" muet que nous connaissons bien en français (écrire qu'on prononce "écrir" et clairement qu'on prononce "clairment". Le šᵉwaʾ audible se transcrit " ᵉ " alors que le šᵉwaʾ muet ne se transcrit pas." La question que se pose à la linguistique du XXIe siècle est la suivante, est-ce la grammaire qui doit s'articuler sur la langue ou la langue sur la grammaire. Révolution copernicienne. Pour notre part, nous sommes en faveur d'une représentation matricielle, fondée sur un certain nombre de principes à partir desquels les mots auraient été façonnés. Des langues sur mesure. En effet, l'idée selon laquelle, les langues se seraient conformées spontanément à une certaine géométrie sous jacente voire subconsciente ne nous parait guère vraisemblable. Bien au contraire, la formation du lexique aurait suivi un plan, tel que celui que nous avons eu l'occasion de décrire avec une dialectique des consonnes initiales et des voyelles finales. La langue française a su préserver une telle matrice alors que les autres langues ne l'ont préservée que partiellement comme dans le cas de l'hébreu dont on a signalé plus haut qu'il y avait eu une déperdition au niveau préfixal, ce qui aura constitue un obstacle épistémologique majeur pour la pensée linguistique du siècle dernier. JHB 11 05 26

vendredi 8 mai 2026

jacques halbronn Anthropolinguistique. la France, gardienne de la diphtongaison.

jacques halbronn Anthropolinguistique. la France, gardienne de la diphtongaison. La langue qui est parvenue à préserver le trésor des diphtongues est celle qui s'est implantée en France et qui a été transmise sur de multiples générations par le peuple français Longtemps, nous avions négligé le critère de l'oralité (cf nos mémoires avec Louis Jean Calvet, Paris V, 1987-1989.) Or, la dialectique de l'écrit et de l'oral est centrale. Elle nous était d'ailleurs devenue familière lors de notre immersion, à l"âge de 20 ans dans la langue hébraique laquelle marque nettement la différence entre ces deux plans, si ce n'est que l'oralité de l'hébreu aura connu bien des vicissitudes en raison des discontinuités : ne parle-t-on pas d'une renaissance de l'hébreu ? On n" avait pas assez , avant nous, souligné cette particularité éminente du français et la question des emprunts au français par l'anglais, l'allemande, l'italien et l'espagnol, notamment. Auparavant, nous avions insisté sur l'ampleur quantitative de l'emprunt des langues germaniques mais pas assez sur la dimension qualitative bien que dès 1987 nous avions accordé une grande importance à l'erreur (LINGUISTIQUE DE L'ERREUR ET EPISTEMOLOGIE POPULAIRE ) . Ce n'est que peu à peu que la question de la diphtongaison aura revêtu toute son importance et que nous avons distingué entre le diphtongable et le diphtongué, à la suite de notre réflexion sur le triangle signifiable, signifié et signifiant, lequel corrigeait et complétait le dualisme saussurien.. En ce sens, l''oral pouvait prendre appui sur l'écrit et l'on pouvait notamment observer le hiatus entre ce qui était prévu et ce qui était réalisé. C'est ainsi que le probléme de l'emprunt de l'anglais ne se situait plus au niveau d'une orthodoxie orthographique mais bien d'une orthodoxie phonologique. Nous allions avoir à étudier, dans la foulée, les solutions de rechange élaborées par l'emprunteur anglais face à des modes prononciation pour lesquelles il n'avait pas été formé, initié, à commencer donc par les suffixes diphtongués en "ment" (Parliament, Governement) et en "ant" , constant, brillant (participe présent) . Quant à l'allemand, il gardait à l'écrit des éléments diphtongables mais il en ignorait le mode d'emploi : ein, nein, sein, mein, dein, n'étaient pas diphtongués. Dans le cas des langues latines, nous avons montré qu'elles dérivaient largement du français (momento pour moment, lontano pour lointain) tout en conservant souvent la forme écrite du français (possible), Il s'agit là d'une autre volet également inaccessible pour les langues étrangères à la langue d'oil du nord de la France L'anglais ainsi change "centre" en "center", autre en "other" etc alignant son écrit sur son oralité marquée par le moindre effort. On pourrait certes être tenté de soutenir que ces langues ont en commun une source commune mais c'est là un piètre expédient visant à nier le rayonnement remarquable du français sur d'autres langues. Cela dit, il n'y a pas de création ex nihilo et le français a certainement des antécédents tout comme il a des avatars. Il convient de distinguer ce qui est de l'ordre du vouloir, du savoir et du pouvoir. Modifier une source peut relever de ces divers paramétres. Il y a certes eu des solutions de facilité, dues à une transmission hors de portée mais il peut aussi s'agir d"un désir assumé de simplification, de réduction sans que l'on soit en mesure de trancher dans un sens ou dans un autre. Dans la relation entre le français et l'italien (toscan), il faut faire la part de ce que le français aura emprunté à l'italien, au prisme d'une certaine esthétique de la langue et ce que l'italien aura adapté du français, en raison de conventions, de codes, qui ne lui étaient pas familiers. C'est ainsi que nous avons pu lister un certain nombre de cas où les formes françaises en "au" et en "ou" auraient produit en italien du "l": escoute donnant ascolta, chaud donnant caldo, haut, alto, be émeraude donnant esmeralda, beau et bello, moult et molto, saut et salto etc Est ce caldo qui a donné chaud ou haut alto? On peut concevoir un moyen terme, le français dériverait du latin et l'italien dériverait du français, d'où une certaine cyclicité. Une diphtongaison non signalée est le "em" à rapprocher du "en" qui devient en anglais enjoy, endure / On trouve cette diphtongaison avec le français "femme", laquelle disparait dans féminin, femelle; On retrouve cette forme dans différemment avec deux diphtongues reliées; le em et le ment. La diphtongue "em" s'entend comme un "a" Nous proposons d'introduire la notion de sublimation de la langue pour marquer l'idée de progrès,le français étant, selon nous, une langue pilote sublimant les langues qui lui préexistèrent/ JHB 08 05 26

jeudi 7 mai 2026

jacques halbronn Master Class Epistémologie de la science historique? La poule et l'oeuf

jacques halbronn Master Class Epistémologie de la science historique? La poule et l'oeuf La qualité première de l'historien de haut niveau est son aptitude à corriger les chronologies adoptées qu'il s'agisse de la genése du Zodiaque, de celle des Centuries nostradamiques, de la formation de l'Ancien Testament, des relations entre les langues, dans notre cas. Il faut chaque fois jouir d'un certain instinct permettant de détecter le vrai du faux. On l'a ou on ne l'a pas. Celui qui ne dispose pas d'un tel fil d'Ariane doit se résigner à une certaine médiocrité, ce qui tient à un certain manque de confiance en son propre jugement, ne lui permettant pas de prendre le contre pied des représentations en place. Force est de constater le manque de courage chez la plupart des chercheurs, toujours dans l'attente d'une preuve supplémentaire, du document retrouvé qui viendrait suppléer providentiellement le défaut de raisonnement. L'historien "mineur" devra donc se contenter de commenter des documents existants sans avoir à se risquer à formuler des théories aventureuses, casse-cou. Le pire, c'est quand ce petit historien se verra dans l'obligation de résister aux propositions du plus grand que lui en lui préférant des travaux de moindre envergure. Le champ d'action de l'historien d'élite sera l'exploration de périodes antérieures aux corpus connus, à leur pré ou proto histoire. Or, c'est en allant le plus en amont que les textes peuvent vraiment s'éclairer en évacuant les contre façons, les suppressions et les additions. Autrement dit, sans ces "guides" inspirés, l'on risque fort de s"égarer, de piétiner, de stagner en se contentant d'un matériau que l'on ne sera pas parvenu à décanter, à élaguer et qui s'il a le mérite d'être répertorié n'en est pas moins douteux voire inconsistant. Il ne s'agit pas seulement de tenir un raisonnement mais aussi pour d'autres de le suivre, ce qui constitue donc un double obstacle. C'est ainsi que nos travaux n'ont toujours pas été reconnus, à commencer par ceux concernant l'historique des éditions centuriques (cf notre étude en 2011 dans la Revue Française d'Histoire du Livre). Des résistances persistantes face à nos travaux en lingustique alors que ceux-ci sont largement accessibles sur les réseaux sociaux. De même, pour le milieu astrologique qui poursuit sa route comme si de rien n'était. Quant à nos récents travaux en critique biblique, ils n'auront pas suscité la moindre invitation à des Congrès , à des jurys de thèse, à des parutions dans des revues; Même black out depuis une dizaine d'années. L'approche cyclique - l'oeuf et la poule - que nous qualifierons de triangulaire- semble préférable à une vision trop linéaire du cours des choses. Ce qui est ancien peut avoir formaté ce qui précédait mais à son tour générer des dérivés, des avatars lesquels seront voués à un reformatage et ainsi de suite. La recherche des sources s'avère donc problématique car tout a un passé et tout une postérité! JHB 07 05 26

mercredi 29 avril 2026

jacques halbronn Anthropolinguistique. La quetsion du genre féminin

jacques halbronn Anthropolinguistique . La question du genre féminin. Que signifie en français le passage du "le" au 'la" pour marquer le genre? Nos récents travaux nous renvoient à la question de l'empriunt mimétique, à savoir que l'emprunteur est souvent amené à recourir à des expédients, dans son incapacité à reproduire fidélement le modéle qu'il s'est donné à suivre. Le "la" est plus accessible que le "le" dans le cas des articles définis au singulier, la prononciation française du "e" n'aura pas cessé de faire probléme. Exemple, possible prononcé "possibel". Le féminin butte aussi sur les diphtongues nasales: mon posessif masculin se change en ma, ton en ta, son en sa. Là encore le a apparait comme un palliatif à une certaine impuissance. En outre, le e est caractéristique d'une féminisation du mot : bonne pour bon, grande pour grand, petite pour petit , longue et long etc, ce qui conduit à une consonantisation en position finale. Cela vaut pour le participe présent : constante pour constant, mais en français la diphtongue nasale se maintient au féminin et non pour l'emprunt anglais qui sépare le a et le n. Le participe passé a joute un e pour le féminin: fini et finie, aimé et aimée (anciennement aimed et aimede) etc Mais bonne ne diphtongue pas à la différence de bon. Cela va aboutir généralement à produire en finale une sonorité consonantique au féminin, à la place d'une sonorité vocalique au masculin, ce qui va à l'encontre de la régle/loi que nous avons formulée, distribuant au début d'une séquence une dominante consonantique et en fin une dominante vocalique. Nous expliquons ce phénoméne en considérant que les femmes n'avaient pas accés à la parole et lui étaient donc étrangères, d'où les similitudes observées entre le féminin français et l'emprunt anglais: comme active au lieu d'actif. L'on peut supposer que le français, initialement, ne marquait pas le genre, ce qu'atteste l'emprunt anglais dans son traitement de l'adjectif qui y considére comme "neutre", ce qui nous aide à appréhender un état primitif de la langue française. Par la suite, cette neutralité aura disparu dans la plupart des langues, intégrant le langage féminin dans leur dispositif devenu duel, ce qui d'ailleurs conduira à qualifier tel ou tel mot de masculin ou de féminin sans rapport avec une référence anthropologique. : ton vélo, ta voiture etc L'anglais avec l'usage du "his" et du "her", respecte l'identité du sujet alors que le français a perdu un tel marqueur. JHB 29 04 26

lundi 27 avril 2026

.Jacques Halbronn Linguistique . Master Class, La liaison en français et la nécessaire vocalisation des finales. La question des affixe

.Jacques Halbronn Linguistique . Master Class, La liaison en français et la nécessaire vocalisation des finales. La question des affixes La pratique de la liaison, propre au français, est la marque d’une volonté de neutralisation des consonnes finales, soit en le rendant silencieuses comme pour l’infinitif de la première conjugaison (manger, parler etc), ce qui passe aussi par l’usage de l’accent (mangé, parlé etc) soit en recourant à l’usage de la liaison. cf le texte de Bernard Laks et Denis Le Peasant (Université Paris Ouest) sur la liaison: Extrait; 1. La liaison en français 1.1. Approches et définitions En règle générale, les mots français à consonne finale voient au cours du moyen âge cette consonne progressivement cesser d’être prononcée, sauf parfois devant voyelle. C’est le cas de : chat, repas, bout, coup, beaucoup, roux Prononciation ancienne : ʃat, ʀəpas, but, kup, bokup, ʀu(k)s Prononciation contemporaine : ʃa/, ʀ(ə)pa/, bu/, ku/, boku/, ʀu/ Toutefois, quelques persistances régionales sont observées. Seguy 1950: 22 écrit ainsi, à propos du français tel qu’il est parlé à Toulouse, que « dans le midi toutes les lettres se prononcent ». Il en veut pour preuve le fait que la consonne [k] des mots suivants se prononce encore à Toulouse au milieu du 20ème siècle en position finale : estomac, broc, escroc, joug, aspect, respect, marc, zinc Seguy 1950 parle à ce propos d’hypercorrection et l’explique par l’influence de l’usage graphique (l’orthographe) sur l’usage oral. Il est intéressant de relever, à propos de zinc, que l’usage « hypercorrect » a fini par triompher en français standard contemporain, où la consonne finale est dorénavant fixe » Toutefois, les auteurs n’inscrivent pas leur propos dans le cadre d’une théorie générale de la gestion des consonnes en début de mot avec neutralisation des voyelles, et des voyelles en fin de mot (avec neutralisation des consonnes). Il est vrai que si la pratique des liaisons est une notion bien connue et respectée, son corollaire ne l’est pas même s’il est suivi en pratique sans être formalisé si ce n’est par l’usage de l’apostrophe en position initiale, qui fait pendant à l’accent en position finale. Autrement dit, la question de la liaison n’est pas décrite correctement et sa raison d’être n’est pas assez explicitée consciemment au niveau scolaire puisque ce qui est en jeu, selon nous, c’est de ménager un équilibre entre consonnes en début de mot -son consonantique – et voyelles en fin de mot- son vocalique. Mais peut-on vraiment parler de « mots »? Il vaut mieux parler de séquences qui débordent- le cadre du mot par la prise en compte des mots qui se suivent et qui prolongent le mot radical, dans le cas des liaisons. Cependant, la symétrie entre ces deux groupes (clusters) voyelles et consonnes n’est rendu possible que par une certaine forme de préfixation, due au shewa qui fait pendant à l’accent en position finale, l’accent effaçant la consonne alors que le shewa (e muet) efface la voyelle. Le français dispose d’une dizaine de préfixes (ce qui englobe l’article défini masculin la négation, la possession, la relation etc) comportant un « e » final qui doit être neutralisée: ne, le, me, se, de, re, je, te, ce, que. Ces préfixes sont le pendant des liaisons. JHB 26 04 26