jeudi 16 septembre 2021
lundi 13 septembre 2021
Jacques Halbronn Saturne équinoxial comme clef du christianisme et de la Shoah
Jacques Halbronn Saturne équinoxial comme clef du christianisme et de la Shoah
On trouvera deux illustrations marquantes du climat équinoxial par lequel passe Saturne, la moitié du temps, l’autre moitié étant solsticiale, ce qui n’est pas sans nous faire penser à l’accord conclu entre Cérés et Pluton à propos de Proserpine divisant l’année en deux parts égales;
Wikipedia
Proserpine , » passe six mois aux Enfers, le chagrin de Cérès causant la mort des plantes sur la terre (ce qui symbolise notre automne et notre hiver), puis six mois avec sa mère, la joie de celle-ci redonnant vie aux cultures (ce qui correspond à nos printemps et été). »
L’équinoxe tend à abolir toutes les différences tant dans la verticalité que dans l’horizontalité. C »est en analogie avec l’aube et le crépuscule, ce qui rend les perceptions indistinctes.
L’idéologie du christianisme nous semble bien correspondre à l’équinoxialité en télescopant les hiérarchies tant entre les hommes qu’entre les dieux car Jésus reléve selon nous de plusieurs statuts de divinité, il est dans le « en même temps ».
Si l’on passe au XXe siècle, l’on trouve l’événement de la Shoah, de l’Holocauste qui se déroule pendant une période équinoxiale de Saturne et l’on peut supposer que certains textes de (saint) Paul auront été maqués au sceau d’une période équinoxiale (cf Epitre aux Galates, aux Hébreux etc)
Dès 1939, Saturne passe sur le point vernal, à 0° Bélier et la « solution finale » sera mise en oeuvre en 1941 Saturne passera à 0°cancer, donc en phase solsticiale, en juillet 1944, et c’est la fin du rêve européen si ce n’est que 7 ans plus tard, l’Union Européenne commencera à se mettre en place (1957 Le traité de Rome), ce qui réalise en quelque sorte, sous d’autres modalités, la configuration de la phase équinoxiale précédente.
Ce passage équinoxial de 1941 sera fatal pour les Juifs tout comme, dans un autre registre, l’émergence du christianisme. On aura compris que les Juifs sont plus favorisés par la solsticialité qui conforte les repéres et les clivages que par l’équinoxialité.
On notera que la Guerre des Six Jours en 1967 éclate au moment où Saturne passe en bélier, soit un cycle complet de Saturne après la Solution finale déclenchée en 1941 et la survie de l’Etat d’Israel aura certainement été en jeu à ce moment là.
On terminea en précisant que les configurations astres, en anthropocosmologie, ne permettent pas de connaitre à l’avance comment elles se traduiront exactement dans les faits. Il faut un Hitler ou un Nasser pour que les choses prennent telle ou telle tournure. Autrement dit, ce n’est aucunement la « rareté » d’une configuration qui déterminera la gravité d’un événement, ce qui peut tenter les astrologues qui se servent des planétes au delà de Saturne. C’est là une regrettable dérive.
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vendredi 10 septembre 2021
mercredi 8 septembre 2021
mardi 7 septembre 2021
lundi 6 septembre 2021
Jacques Halbronn Les Dix Commandements ou le Manuel du converti
Jacques Halbronn
Les Dix Commandements ou le manuel du converti.
Quelle est la véritable portée de ce qu'on appelle les Dix Commandements? On ne peut selon nous les dissocier du "Ecoute Israel" tant ce texte y renvoie et à qui s'adresse-t-il sinon à un certain "Israel"? On retrouve d'ailleurs cette référence dans l'Evangile selon Marc Ch.12
29. Jésus répondit: "Voici le premier(commandement) : Écoute, Israël, le Seigneur, notre Dieu, est l'unique Seigneur"
Cela ne devrait point surprendre dans la bouche de celui qui déclarait:
Matthieu 15:24 " Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la maison d'Israël"
Dans l'Epitre aux Hébreux, c'est le texte de Jérémie qui est repris (Ch XXXI)
".Je mettrai Mes lois dans leurs cœurs, Et Je les écrirai dans leur esprit… », ce qui reprend le texte du Ecoute Israel.
On voit bien que Jésus s'adresse à une population qui n'est ni celle des Juifs, ni celle des pâiens mais à une société en marge du monde juif, qui est celle des Israélites. C'est là une distinction qui échappe à beaucoup de commentateurs qui ne comprennent pas un tel statut intermédiaire.
Autrement dit, les Dix Commandements seraient indissociables du " Shéma Israel" et cette injonction se retrouve dans plusieurs passages des livres "prophétiques" de l'Ancien Testament. En aucune façon, ce sont les Juifs qui sont ainsi interpellés!
Les recommandations qui leur sont faites visent une société jugée corrompue, comme celle des Israélites, qui se sont rebellés contre la maison de Juda, à la mort du roi Salomon et qui ont introduit leurs croyance au sein même du Pentateuque et notamment du Livre de l'Exode où il est constamment question des "fils d'Israel"; (Beney Israel). Certains objecteront, non sans une certaine dose de naiveté, que le Livre de l'Exode traite d'une époque antérieure au temps de Salomon. C'est vouloir ignorer le processus de l'antidatation qui est la clef de la rhétorique prophétique!
Si l'on étudie les Dix Commandements, l'on perçoit en creux qu'on est dans Sodome, face à une société corrompue/ Que l'on pense au dialogue de Dieu avec Abraham à propos de l'absence de "Justes", de tsadiqim (Livre de la Genése)
comme celle des Israélites et qui va devoir se repentir, ce qui est à la base de l'enseignement "chrétien" de Jésus.
Ce serait une insulte que d'adresser de tels commandements aux membres de la maison de Juda et la référence à l'Egypte et donc au Livre de l'Exode est, comme on l'a dit plus haut, suspecte. Est il besoin de rappeler à un Judéen "Tu n'auras pas d'autre Dieu que moi". ou le respect du Shabbat? Quant à la convoitise de la femme du prochain, qui se voit interdite, de quelle société peut-il bien s'agir sinon de Sodome? En fait, aucun de ces commandements ne fait sens pour un Juif qui se respecte tant ils relèvent de l'évidence. C'est donc bien aux gens de la maison d'Israel que cette liste s'adresse, à ceux qui voudraient s'amender, se corriger.
Je suis l'Eternel, ton Dieu, qui t'ai fait sortir du pays d'Egypte, de la maison de servitude.
Tu n'auras pas d'autre Dieu que moi.
Tu ne prononceras pas le nom de Dieu en vain.
Souviens-toi du jour du sabbat.
Honore ton père et ta mère.
Tu ne tueras point.
Tu ne commettras pas d'adultère.
Tu ne voleras point
Tu ne feras pas de faux témoignage.
Tu ne convoiteras ni la femme, ni la maison, ni la terre, ni rien de ce qui appartient à ton prochain.
On ne s'étonnera donc point que le Ecoute Israel récité à la synagogue ne mentionne pas explicitement cette liste insultante à la dignité/ Cette liste ne vaut que pour un public d'Israelites repentis (qui ont adoré le Veau d'Or(Exode) alors qu'elle est gravée dans toutes les synagogues sur des "tablettes" murales.
Il reste que le texte du Ecoute Israel ne mentionne pas ou plus les Commandements: il faut se contenter d'une formule vague:
"Que les commandements que je te prescris aujourd’hui soient gravés dans ton cœur" Quels commandements? On attend la suite mais elle ne vient pas. Pourquoi? Probablement parce qu'elle mentionne des actes impurs!
Le simple fait de dire à quelqu'un "ne fais pas ceci", laisse entendre que cela pourrait se produire, qu'on peut le craindre. Rappelons que c'est Moise qui délivre les Dix Commandements aux "Benei Israel"
On aura compris qu'une telle situation ne peut plus durer. On ne peut tenir le même discours à deux populations de cultures et de moeurs différentes. Cela ne rime à rien:
L'on peut certes réciter le Shéma Israel en présence de ceux à qui cela s'adresse. Mais tout se passe comme si, ceux qui le récitent de nos jours, y voyaient le nec plus ultra de la spiritualité juive à moins que l'on ne nous explique qu'il n'est pas ici question du Décalogue. Mais dans ce cas, pourquoi dire "Ecoute Israel". On n'en sort pas!
Ce Shéma Israel nous fait penser à la prière chrétienne méprisante sur les Juifs "impies", qui a été abandonnée il n'y a pas si longtemps.
JHB
06 08 21
Jacques Halbronn : Saturne et le septénaire de la semaine. Planétes ou dieux?
Jacques Halbronn : Saturne et le septénaire de la semaine. Planétes ou dieux?
Question complexe que celle des relations entre Mythologie, Hémérologie, Astronomie et Astrologie ; 7 jours de la semaine dont les noms recoupent ceux des planétes connues de l'Antiquité mais qui appartiennent aussi à l'Olympe alors que d'autres dieux n'ont pas servi -et pour cause- à nommer les planétes du systéme solaire, du moins pas avant la fin du XVIIIe siècle.
En pratique, l'astrologie semble bel et bien et depuis longtemps, estimé que la mention des dieux renvoyait ipso facto aux planétes concernées/. Est-ce à dire que cela doit tenir compte de la position de la planéte "dans le ciel"? On peut en douter, notamment pour les jours de la semaine mais aussi pour diverses répartitions en termes et décans, notamment où l'on voit mal comment l'astronomie de position aurait son mot à dire. Le cas de Manilius est remarquable en ce qu'il attribue aux signes des noms de dieux qui ne correspondent pas nécessairement à ceux dont se sert l'astronomie/ D'où notre question : planétes ou dieux? Toute l'histoire de la littérature astrologique depuis au moins 2000 ans aura dépendu de la réponse.
L'enjeu est de taille dans la mesure où en dépend l'usage que l'astrologie a à faire de l'astronomie. Si ce sont des dieux dont il est question, pas besoin des services de l'astronomie. Le cas des domiciles des planétes est emblématique: plusieurs lectures sont envisageables du dispositif figurant dans la Tétrabible de Ptolémée (IIe siècle après JC). Soit l'indication des dieux-planétes renvoie à la réalité physique des astres, soit elle n'est qu'une répartition au même titre que les 4 Eléments ou les , entre autres, pour un alphabet comme clef de lecture d'un texte écrit. Mais, comme souvent, la pratique consensuelle en vigueur permettrait de passer outre à de telles interrogations.
Pour notre part, nous pensons que de tels dispositifs demandent pour fonctionner de disposer d'un curseur unique voué à subir des variations au cours de son périple, lesquelles variations ne relèveraient point de la position des planétes célestes associées au signe traversé mais des "symboles" mythologiques correspondant, ce qui est d'ailleurs le cas pour la symbolique zodiacale, quand le soleil passe du bélier au taureau, par exemple ou si l'on transpose de Mars à Vénus, non point en tant que planétes mais en tant que valeurs..
On en arrive, paradoxalement, à conclure que cette multiplicité de répartition de facteurs exigerait le recours à un vecteur unique. Mais ce n'est pas la conclusion à laquelle sont parvenus la très grande majorité des traités astrologiques, à travers les siècles, probablement d'ailleurs sous l'influence des astronomes voulant prendre l'astrologie sous leur coupe.
Il reste que le nombre de planétes ainsi circonscrit renvoie au 7, chiffre de la Lune et de Saturne et cela signifie que l'astrologie doit s'articuler sur ce nombre 7, soit les quart des cycles de la Lune et de Saturne. Mais seul Saturne est censé être l'interface entre les différents plans.
On nous objectera que la mythologie prévoit plus de 7 dieux. Il fallait bien faire un choix, certes. Mais Est-ce un hasard si les dieux qui sont "laissé pour compte" sont ceux qui furent avalés par leur père Kronos-Saturne comme si Saturne qui clôturait la série des 7 astres- comme étant le plus lent et le plus éloigné- avait fermé la porte à ceux qui voulaient en rajouter;
On peut aussi penser que les noms des jours de la semaine comme celui des sept "planétes" pourrait indiquer le caractère de chacune des 7 années du cycle saturnien, depuis le Soleil jusqu'à Saturne. La première année correspond au moment où Saturne passe sur l'axe équinoxial ou sur l'axe solsticial, soit les 4 signes dits "cardinaux" et la dernière année serait l'année "sabbatique", soit saturnienne. (on parle de "congé sabbatique" auquel on a droit tous les 7 ans.
Wikipédia:
"Le concept de « congé sabbatique » trouve son origine dans la pratique biblique de la shmita qui est liée à l'agriculture. Selon Lévitique 25, les Juifs vivant en Terre d'Israël doivent faire observer une pause d'un an à leurs champs tous les sept ans et les laisser en jachère (sens moderne : « gel des terres »). La shmita fait ainsi écho au shabath, la pause hebdomadaire que les Juifs doivent respecter une nuit et un jour en fin de semaine, où tout travail doit s'arrêter."
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