lundi 17 novembre 2025

jacques halbronn Linguistique comparée. Modes de description du français. Le traitement des articles

jacques halbronn Linguistique comparée. Modes de description du français. Le traitement des articles Nous entendons montrer qu'en français, il n'y a pas de symétrie entre le masculin et le féminin à la différence de diverses langues (cf infra). C'est ainsi que l'on ne saurait opposer le "le" du masculin au "la" du féminin comme il est proposé ci-dessous dans l'article Wikipedia:. "L'article défini connaît deux formes au singulier (« le » pour le masculin, et « la » pour le féminin) ; et une seule au pluriel (forme épicène) (« les ») : La maison dont je vous parle... / Le chien dont il est question" En effet, à l'oral, l'article masculin se "colle" sur le nom qu'il définit. On dira 'j' vois l'chien' et non le chien mais on dira 'la porte' tant à l'écrit qu'à l'oral. Nous avons montré dans de précédents textes que l'on passe du masculin au féminin, en ce qui concerne l'adjectif non pas en changeant la finale "o" en "a" comme dans les autres langues latines mais en prononçant ou non la consonne finale: petit/petite alors qu'en italien on a bello/bella, par exemple. Le français joue sur la prononciation ou non de la consonne finale et non sur le recours à un suffixe masculin ou féminin. En ce qui concerne l'anglais, le "the" ne peut être traité comme le "le" français, pour des raisons techniques. On ne peut prononcer "th'cat' alors qu'on peut prononcer "l'chat". En ce qui concerne l'article indéfini, le français utilise la diphtongaison avec le "un" au masculin mais pas au féminin: "une". En allemand, on a "ein" et "eine", sans diphtongaison au masculin, ce qui conduit à prononcer le "e" finale, au féminin alors qu'il s'agit non pas d'une voyelle mais d'un signe diacritique. Il y a là visiblement une corruption du code de prononciation morphonologique. La diphtongue doit être considérée comme une forme "contractée", ce que n'indique pas l'article de Wikipedia, au même titre que pour de le devenant "du" alors qu'au féminin, il n'y aura pas contraction : "de la". En hébreu et en arabe, l'article défini est affixe/préfixe collé au mot qu'il précéde, ce qui a donné en français des emprunts à l'arabe englobant l'article sauf dans le cas du Coran, de nos jours. Étymologie. De l'arabe المناخ al-munāḵ (al-manāḵ en arabe andalou). Ce qui signifie « moment dans le temps », « étape » et « (...) En passant par le latin médiéval « almanachus », il devient « almanach ». Le mot « algèbre » est dérivé du titre d’un ouvrage rédigé vers 825, Kitāb al-mukhtaṣar fī ḥisāb al-jabr wa-l-muqābala (« Abrégé du calcul par la restauration et la comparaison »), du mathématicien d'origine persane Al-Khwarizmi. Ce livre avait des objectifs pratiques : le calcul d’héritage, l'arpentage, les échanges commerciaux, etc.[1], et s'inscrivait dans l'époque d'essor des sciences et techniques islamiques.ariations climatiques ». Annexe: web Wikipedia "En grammaire, l'article défini est une sous-catégorie de déterminant défini, qui participe à l'actualisation du nom noyau en indiquant, soit que le référent (la chose, l'animal, la personne dont il s'agit) est connu des actants de l'énonciation, soit que des satellites vont suivre (adjectif qualificatif, complément de nom, proposition relative…) qui permettront à l'interlocuteur d'identifier précisément ce représenté. L'article défini est donc l'outil type de la détermination complète. Il s'oppose ainsi à l'article indéfini et à l'article partitif, qui eux, présupposent que le référent n'est pas connu des interlocuteurs : Une hirondelle est venue (indéfini). L'hirondelle est revenue (défini). En français Forme simple L'article défini connaît deux formes au singulier (« le » pour le masculin, et « la » pour le féminin) ; et une seule au pluriel (forme épicène) (« les ») : La maison dont je vous parle... / Le chien dont il est question… / Les enfants que vous connaissez… / Les fleurs que vous avez cueillies… L'article défini singulier s'élide devant un mot commençant phonétiquement par une voyelle : « le » et « la » deviennent alors « l' » : Le boucher, la bouchère, l'autre boucher, l'autre bouchère… L'épicier, l'épicière, le même épicier, la même épicière… L'article défini singulier peut également désigner une espèce ou un concept dans son ensemble, et pas seulement un individu : Le chien est le meilleur ami de l'homme. Il ne s'agit pas ici d'un chien et d'un homme particuliers, mais de l'espèce canine (tous les chiens), ainsi que de l'espèce humaine (tous les humains). L'article défini illustre le phénomène de déflexivité car il forme une unité antéposée et autonome le marquage flexionnel en genre et en nombre du nom Forme contractée L'article défini peut être contracté avec certaines prépositions. Préposition « de » : « de le » devient alors « du », et « de les » devient « des » : La hauteur du bâtiment. Les herbes des prairies. Préposition « à » : « à le » devient alors « au », et « à les » devient « aux » : Je donne à manger au chien et aux poules. Articles définis en allemand Masculin Neutre Féminin Pluriel Nominatif der das die die Accusatif den das die die Datif dem dem der den Génitif des des der der ex: Das Haus (Sujet) ist rot. La maison est rouge. ex: Ich lese das Buch (COD). Je lis le livre. ex: Ich gebe dem Lehrer (COI) das Buch. Je donne le livre au professeur. ex: Das Buch des Lehrers (CDN) ist rot. Le livre du professeur est rouge. Articles définis en anglais L'article défini anglais est the au singulier et au pluriel. Au pluriel the n'est pas toujours utilisé. ex: The house is red. La maison est rouge. ex: The houses are red. Les maisons sont rouges. ex: Houses are red. Les maisons sont rouges. Articles définis en espagnol Les articles définis en espagnol sont El (masculin, singulier), La (féminin, singulier), Los (masculin, pluriel), et Las (féminin, pluriel). ex: La casa es de color rojo. La maison est rouge. ex: Las casas son de color rojo. Les maisons sont rouges. ex: El libro es de color azul. Le livre est bleu. ex: Los libros son de color azul. Les livres sont bleus." JHB 17 11 25

jeudi 13 novembre 2025

jacques halbronn Linguistique Le français a une pratique unique des liaisons , ce qui rend cette langue à l'oral pe/mal u acccesible

jacques halbronn Linguistique Le français a une pratique unique des liaisons , ce qui rend cette langue à l'oral peu acccesible On connait la pratique des "laisons" en français- à savoir que les mots sont collés kes uns aux autres quand une consonne finale est suivi par une voyalle initiale dans le mot suivant, ce qui exige de la part des locuteurs de prévoir le "coup d'après". Mais l'on peut également qualifier de liaison la pratique du shewa. Le cas le plus remarquable concerne le futur. On sait que le radical est suivi de l'auxiliaire avoir C'est ainsi que je manger ai doit s'entendre d'un seul tenant, en agglutinant les affixs (préfixe et suffixe) cela donne la forme "j'mang'rai" avec deux shewa permettant de relier les affixes au radical. Là encore, il y a quelque difficulté à l'oral pour celui qui n'est pas habituer à un tel procédé. Or, il ne semble pas que l'enseignement du français tant FLE que pour les toutes premuières classes (enfantines) expose une telle réglementation, lors du passage de l'écrit à l'oral. En linguistique comparée, il apparait que les autres langues ne pratiquent pas ou plus un tel systéme qui affecte notamment les diphtongues supprmées par la présence d'un e: bon et bonne; On a aussi le cas des formes en "oi" qui deviennent "oy", en ai qui deviennent ay, d'où l'importance du Y comme facteur dialecritique à l'instar du "e" , ces deux lettres ne peuvent donc être qualifiées de voyelles. On signalera aussi le role du doubl "l" qui donne un son mouillé comme le y; Le double LL prolonge les formes en ai (paye), oi (voyage), ou 'nouille) mais dans certainbs cas, la forme en ai, ou etc subsiste, à tort, même quand elle est suivi du y ou du ll; On parlera de liaisons internes (avac les affixes) et externes (entre mots indépendants) au sens habituel du terme comme pour la Marseillaise . Allons enfants avec un s qui devient un z devant enfants. JHB 13 11 25

samedi 8 novembre 2025

jacques halbronn Linguistique Le cas de "under" en anglais. comme issu du "entre" français . Le up and down.

jacques halbronn Linguistique Le cas de "under" en anglais. comme issu du "entre" français . Le up and down. On a montré que l'anglais incapable de prononcer les formes écrites du français 'en "ble" ou en "tre" les rend au prix d'une permutation "bel" ou "ter". Cela vaut selon nous pour "under", à rapprocher du français "entre" (inter). Cette forme se confond avec le germanique "unter"/under qui signifie ce qui est en dessous. Dans le cas du verbe "understand" quel est le under qui joue? Il est probable que ce soit le dérivé de 'entre" bien que nous ayons émise l'idée que ce under pourrait venir du français "contre" (à rapprocher du préfixe allemand privatif "ver") Quant à stand (stehen) il pourrait être un calque de (se) tenir, à rapprocher de contenir et donc de comprendre, la forme "entre" donnant "under", pouvant signifier l'idée d'intégrer, d'englober, ce qui ferait de "under" ici un équivalent du" cum"/comme. Under pourrait signifier ce qu'on fait "entrer", pénétrer, que l'on "prend" (apprend) En ce qui concerne les suffixes anglais up et down, montée et descente, le haut et le bas, leur dimension cyclique nous retient, en tant que cyclologue.(cf l'Astrologie septénale, et ses deux temps), ce qui rejoint le "under" abordé plus haut à savoir ce qui se trouve en dessous. On notera que le français dispose des préfixes "sous " (soumettre) et "sur" (surveiller) dont down et up pourraient être des calques en position suffixale. On notera la diphtongaison de under et de entre, soit une double difficulté d'une part le "en" et de l'autre le "tre". Rappelons le cas de other issu du français "autre, tout comme under viendrait de "entre, un préfixze fréquent: s'entreduer, s'entremettren entrevoir, entrevue (qui a donné l'anglais interview.) On peut donc se demander si les deux acceptions de under (cf supra) n'auraient pas finalement la même origine.ce qui est entre et ce qui sous. Ainsi, dans le sandwich, le jambon est à la fois entre et sous. JHB 08 11 25

mercredi 5 novembre 2025

jacques halbronn Linguistique française Fonctionnalité des dualités grammaticales (genre, modes) les Combinatoires de vocaliques

jacques halbronn Linguistique française Fonctionnalité des dualités grammaticales (genre, modes) les Combinatoires de vocaliques Ce qui montre que telle pratique morphonologique fait plus sens dans une langue que dans une autre tient à sa dimension fonctionnelle. Quand une pratique est « gratuite », cela signifie qu’il y a eu emprunt, entrainant une déperdition de fondement. C’est ainsi qu’en français le fait que tel adjectif comporte tantôt une diphtongue, tantôt n’en comporte pas, constitue un marqueur de genre ayant sa raison d’être. Passage de mien à mienne, de tien à tienne, de sien à sienne, de un à une etc On note que le féminin dérive du masculin et non l’inverse comme nous avions pu l’indiquer précédemment. La diphtongue est réduite lors du passage du masculin au fémin. Que la diphtongue ne soit pas respectée et manifestée dans une langue signifie qu’elle a perdu sa fonctionnalité. Prenons le cas du passage de l’indicatif au subjonctif en français, il (com)prend, qu’il (com)prenne. La perte de la diphtongue est ici la marque du passage de l’indicatif au subjonctif. On retrouve cette di-diphtongaison pour il (con) (main) tient. qu’il (con) (main)tienne. En fait, la diphtongaison reléve d’un ensemble plus vaste lequel englobe les couples vocaliques comportant la lettre « i » en seconde position. Ai, Oi notamment. Le passage du Oi/Oy à « oi » (prononcer « wa ») est une corruption. Le ‘roi’ doit se rendre en « roye »(ce qui donne l’adjectif royal, à prononcer ro-yal (comme en anglais); Il s’agit ici du passage du nom à l’adjectif. Joie donne joyeux, prononcer ‘jo-yeux, soie donne soyeux -so-yeux etc. mais en français moderne, on trouve à l’oral « jouayeux », « soayeux ». On peut parler de formes « mouillées ».(y/ll) On fera la même observation pour il paie/ qu’il paye, il essaie/ qu’il essaye. le y est un marqueur du passage de l’indicatif au subjonctif. Mais phonologiquement, la forme « ai » aurait du se décomposer au subjonctif alors qu’elle se maintient en français moderne. On devrait entendre qu’il pa-ye sans la combinatoire phonique ‘ai ». Un cas intéressant est le remplacement du y par un double ll: il veut/ qu’il veuille . Mais comment devrait-on prononcer « ve-uille »? Notons qu’en allemand, on trouve les formes « ei » prononcées « aye » (Einstein) et eu « prononcées « oye ».(Freud, et non à la française) JHB 05 11 25

dimanche 2 novembre 2025

jacques halbronn Linguistique. L'alphabet d'origine ne devait pas comporter de voyelle

jacques halbronn Linguistique. L'alphabet d'origine ne devait pas comporter de voyelle . C'est par erreur que l'on a traité la lettre Aleph comme voyelle et dans la foulée l'on aura ajouté diverses voyelles dans l'alphabet. En fait, le français n'a pas besoin de voyelle pour fonctionner; Comme nous l'avons montré en divers articles, le marqueur du féminin correspond à la prononciation de la consonne finale alors que le marqueur du masculin occulte celle-ci. Exemple petite/petit, dans notre modéle triangulaire. Dès lors, l'ajout de la voyelle "a" dans diverses langues en tant que marqueur du féminin constitue une déviance du systéme alphabétique d'origine. A l''origine des voyelles, on devait disposer des formes "eu" et "ei" conservées en allemand moderne; les formes "eu" et "ei" de l'allemand correspondent à l'oral respectivement aux sons "o' et "a" . On retrouve en français la forme "oi" (oy) qui correspond au " eu" allemand et "ai" au "ei". Le français use de diphtongaison pour le masculin alors que le féminin fait disparaitre cette forme : bon/ bonne (avec à l'écrit ajour ou suppression du "e" final en tant que signe diacritique et non en tant que voyelle. Idem pour l'usage du "y" (cf notre étude) Le français moderne rend incorrectement les formes "oi" par un son "wa" tout à fait inapproprié au lieu de "oy". Par la suite, en anglais, les formes en "i" se prononcent comme le "ei" allemand . Pronom personne "I", cry, fine etc Notre patronyme Halbronn illustre cette situation avec le ei de Heilbronn changé en "a" (Halbronn) tout comme la finale de Halbronn devrait être diphtonguée puisque non suivie du "e" diacritique. Rappelons que l'article indéfini français "un" donne "une" au féminin, avec disparition de la diphtongue masculine alors que l'allemand moderne ne rend pas "ein" comme diphtongue et marque incorrectement le féminin en prononçant le e final comme s'il s'agissait d'une voyelle. L'anglais "my" pour le possessif anglais, correspond au "ei" de l'allemand "mein". sur le web Les voyelles en arabe se nomment les harakats (حَرَكَات). À contrario du français, elles ne sont pas de lettres mais plutôt des accents sur des lettres. La langue arabe est composée uniquement de consonnes, sur lesquelles s’apposent des accents : les voyelles. Elles se regroupent en 3 grandes familles : les voyelles courtes, longues et les dédoublées. JHB 03 11 25

samedi 1 novembre 2025

jacques halbronn Linguistique française Les causes de malentendu et le passage de l'écrit à l'oral.

jacques halbronn Linguistique française Le " même pas" et le "presque" causes de malentendu. Le français use d'expressions pouvant porter à confusion di fait d'une certaine restriction mentale. Quand on déclare qu'il n'y a personne, il faut comprendre "presque personne" mais quand on dit "le n'ai rien", cela signifie "même pas un rien" Ce sont là des sous entendus Je n'ai pas signifie même dire un pas, serait trop dire. L'usage de la fotme "même" est passé en anglais avec la forme "all the same", qui rend le français "tout de même",ce qui signifie, que l'on ne remet pas en question les autres facteurs qui restent en l'état, identiuqes, mêmes.. Mais la forme négative du français peut se limiter à l'usage du "pas" sans avoir été précédé de la négation proprement dite, en "ne"? A l'oral, on entendra souvent J'veux pas, j'veux rien etc. J'sais pas., ce qui dénature la formule..L'anglais n'a pas suivi le français dans ce cas de figure: quand il dit "nothing", il joint le "no" et le "thing", thing, ci, étant un calque de "rien" tout comme "where" de "part". ou "outt" de "hors".(out of service, order) Mais on aura remarqué l'usage de l'apostriphe pour indiquer à l'écrit ce qui ne doit pas se prononcer à l'oral. Or, au départ, le français écrit n'a pas à empiéter sur l'oral, ce qui est une des régles que nous avons mis en évidence.. L'écrit doit être neutre et laisser à l'oral la tâche de préciser les choses, selon le contexte. C'est ce qui a fait croire aux anglophones que l'adjectif devait rester neutre, ce qui est certes vrai à l"écrit mais nullement à l'oral où la marquer de genre doit intervenir dans un sens ou dans un autre. En revanche, l"'usage de l'accent sur le e en français ne devrait pas être accepté à l'écrit et il est inacceptable que l'on suppume à l'écrit la consonne finale de la première conjugaison, pour le participe. Les anglais ont gardé cette consonne finale dispatue en français: ils écrivent "changed' et non "changé" mais comme on l'a dit, ils ne marquent pas le genre à l'oral, ce qui est une erreur. Quant au français, il ajoute un "e" au participe passé en "é" alors qu'il faudrait mettre "ede" à l'oral etnon "ée" qui ne s'entend pas. JHB 01 11 25