lundi 6 avril 2026
jacques halbronn Linguistique matricielle et musique. La dialectique préfixes/suffixes et aigus/graves.
jacques halbronn Linguistique matricielle et musique. La dialectique préfixes/suffixes et aigus/graves.
Le français dispose d'un arsenal d'affixes lui permettant de mettre en place des marqueurs initiaux et d'autres terminaux. Selon notre linguistique matricielle (prenant la suite de la linguistique générative de Noam Chomsaky), le lexique est sous tendu par une matrice de sorte qu'une même matrice peut impacter des langues en apparence fort diverses. Le français dispose ainsi de toute une série de prépositions recourant au shewa permettant une tonalité consonne (consonantique) et de toute une série de suffixes, permettant de terminer par une tonalité voyelle (vocalique)
Les affixes sont nécessaires à la mise en place de la dialectique consonnes initiales et voyelles terminales. Sans un tel appareillage, la matrice ne peut s'appliquer. LE français dispose de prépositions permettant le recours au shewa: avec que, ce, le, de, ne notamment, le shewa permettant de coller deux consonnes entre elles à l'oral. Par ailleurs, le français peut également assurer la mise en oeuvre de l'autre pôle "vocalique" en recourant à la diphtongaison qui renforce à l'oral le dit pole, celle- ci s'imposant dans les suffixes en "ment", en "ant". L'anglais quand il emprunte du lexique français ne respecte quasiment jamais cette procédure. Une seule exception avec les formes négatives dotée de 'apostrophes, I don't, I can't, I didn't, I couldn't, le o de note étant assimilé au e du shewa. Le "I don't" est même diphtongué tout comme le I can't. Au niveau musical, étant nous même compositeur sur piano, l'on observe cette dualité entre graves (main Gauche) et aigus ( main droite)
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