mercredi 12 août 2026

jacques Halbronn Linguistique De la supériorité technique, ergonomique, de la langue française.

jacques Halbronn Linguistique De la supériorité technique, ergonomique, de la langue française. LEs gens s'imaginent volontiers que toutes les langues sont égales mais il en est qui le sont plus que d'autres. Aperçu IA que nous contestons: "D'un point de vue scientifique et linguistique, il n'existe pas de langues supérieures ou inférieures. Toutes les langues humaines possèdent une grammaire complexe et permettent d'exprimer n'importe quelle pensée. La hiérarchie entre les langues est purement sociale, politique ou culturelle, et non liée à la valeur intrinsèque du système linguistique." On a là un exemple d'une instrumnetalisation de la Science pour nier une forme de veriicalité. On s'efforcera ici de faire le point sur ce que nous entendons par supériorité du français, avec ses causes et ses conséquences. Or, il importe, en cyclogie de distingfguer l'inférieur et le supérieur, lesquels alternent. Pour nous, il y a des langues primitives et des langues qui auront fait l'objet d'un perfectionnement, lié à une intervention "divine", c'est à dire à un refdormatage. Il s'agit donc de description des langues plus ou moins aboutie. Cela passe par la linguistique comparée (cf notre mémoire Essai de description critique du systéme du français à la lumière des relations interlinguistiques" On s'intéressera nptamment aux marqueurs de genre. En français, cela passe par la distinction entre consonnes et voyelles, laquelle reléve de l'invention de l'alphabet. Les langues dites sémitiquues n'intégrent pas les voyelles à l'écrit.(cf l'exemple du tétragramme). En français, la consonne est vouée à une certaine alternance, en ce sens qu'elle peut s'écrire mais non se prononcer, ce qui fait qu'un emprunt au français qui ignorerait un tel code produirait ce que nous appelons du barbarisme oral,soit une réalistion inexistante en français. Prenons le cas de l'adjectif grand, la consonne finale d ne se prononcera pas en français si elle n'est pas suivie d'une voyelle. Le féminin "grande" prononcera le "d" pas le masculin. Il en est ainsi pour le marqueur de pluriel en "s", qui en général ne se prononcent pas en français à la différences de l'anglais ou de l'espagnol; Plus généralement, les consonnes finales en français ne se font pas entendre, d'où une forte homophonie à l'oral entre le es, ez, et, er, ed sans parler des e accentués. Cela vaut pour la finale "n" quand elle est constitutive d'une diphtongaison: nation, action etc sans être suivi d'une voyelle (ce qui vaut aussi pour les liaisons)! En ce qui concerne l'emprunt massif de l'anglais au français,on parle souvent de neutralité, c est à dire de non distinction de genre ou de nombre alors que cette distinction reléve d'une dialectique de la présence et de l'absence de prononciation de la consonnes finale. Mais, par ailleurs, l'on connait des cas en français de suppression à l'oral de de la lettre "e" (ce qui est souvent qualifie de "shewa"). d'où notamment l'usage d'apostrophe: J'aime au lieu de je aime, quand l'écrit s'aligne sur l'oral mais le plus souvent, il s'agit d'une régle non écrite: je ne veux pas rendu "J'n'veux pas'/ Cela correspond à la régle suivante; renforcement du groupe consonantique au début d'une séquence ou au contraire du groupe vocalique à la fin d'une séquence, Dans certains cas, l'emprunt anglais au français aura préservé une pratique disparue de la langue ainsi pillée: c'est ainsi que possible se rend en anglais à l'oral par "possibel" mais en fait possibel est la prononciation de l'adjectif au féminin (ce qui donne possibilité) et la prononciation française de "possible" (cmomme probable, noble) concerne le masculin Cela vaut pour les formes en "re" comme proper devenu proper, ou lettre devenu letter en anglais. Ce changement n'est pas une invention de l'anglais mais une réplique d'une forme française obsoléte... Aperçu IA La thèse défendue attribue une supériorité intrinsèque au français en s'appuyant sur l'alternance entre graphie et oralité (omission des consonnes finales, gestion des voyelles et du genre). Elle oppose cette vision structurée à l'approche consensuelle de la linguistique moderne, qui pose l'égalité fonctionnelle de toutes les langues humaines.Principes de la distinction linguistiqueVerticalité et évolution : Distinction entre des états de langue dits primitifs et des systèmes plus élaborés ou « reformatés ».Rôle des voyelles et consonnes : Utilisation de l'alphabet intégrant voyelles et consonnes, par opposition aux systèmes sémitiques partiels à l'écrit.Effacement et alternance : Disparition phonétique des consonnes finales au masculin ou au pluriel (ex. grand/grande, ou les finales en -s), créant une dialectique spécifique entre présence et absence.Conservation dans les emprunts : Hypothèse selon laquelle des langues comme l'anglais auraient figé des formes orales anciennes issues du français (ex. possible ou des finales en -re).Critique et cadre scientifique** Consensus académique :** La linguistique générale et la typologie des langues réfutent l'idée d'une hiérarchie qualitative ou d'une « supériorité » intrinsèque.Complexité universelle : Chaque langue dispose de mécanismes morphologiques et syntaxiques équivalents pour structurer la pensée et l'information.Souhaitez-vous que nous approfondissions un point précis de cette analy JHB 12 08 26 jacques halbronn Linguistique . Nouvelles réflexions sur la dialectique consonnes- voyelles. Les barbarismes. Le cas français Rappelons notre "loi" selon laquelle les consonnes débutent un processus et les voyalles le concluent. Ce qui distingue ces deux groupes, selon nous, tient au fait que les consonnes ne se combinent pas de la même façon que les voyelles, ces dernières tendant à fusionner, à se fondre et à se confondre. C'est particulièrement flagrant en français où le même son correspond à une certaine divesité de l'écrit. On pense aux finales en é, ai (ait, ais, aient) ez, er, et (et antérieurement ed) qui toutes se soldent par le même son 'é". On peut aussi avoir du mal à distinguer les diphtongues entre elles; A contrario, les consonnes seraient mieux différenciées, plus distinctes. On peut comprendre qu'en début de processus, les différences soient mieux affirmées qu'en fin de processus, à l'instar d'une compétition où les partants sont plus nombbreux qu'à l'arrivée. La langue française orale excelle dans ces deux registres opposés/ D'une part, elle atténue les différences entre voyelles en neutralisant leur spécificité et de l'autre, elle sait à merveille combiner les consonnes entre elles// Par exemple, le "quoi de neuf?" qui produit un binome "DN'. Or, l'enseignement du français ne forme pas suffisamment à une telle gymnastique et l'apprentissage de la lecture ne respecte pas les codes de prononciation, d'où un décalage patent entre l'expression orale spontanée et le processus de lecture de l'écrit. L'imitation du français aura généré divers barbarismes en allemand comme en anglais. Comment ainsi expliquer l'origine des participes allemands en "iert" Il semble bien l'emprunteur allemand ait perçu comme identique l'infinitif et le participe du français: limiter et limité du fait d'une homophonie. sur le web "En allemand, limitieren signifie « limiter » et limitiert est le participe passé (« limité (ed ») ou la forme conjuguée au présent/prétérit. Ils se traduisent par restreindre, fixer une limite ou réduire" Dans le cas de l'anglais, l'on aura confondu le prétérit et le participe, d'où leur forme identique à cause de Limitai(s, aient) et limité (ed) que l'on ne distingue par à l'oral (oreille).

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