dimanche 15 février 2026
jacques halbronn La restauration de l'oraliré de la langue française autour des diphtongues. Le cas du "ein".
jacques halbronn La restauration de l'oralité de la langue française autour des diphtongues. Le cas du "ein" Une anomlie criante du français est le traitement de la troisiéme personne du pluriel en fait de conjugaison.Que "Il chante" s'entende comme "ils channtent" est une aberration; Nous avons proposé de rétablir la lettre "i" engtre le "e" et le "n", ces qui donne "ein". La prononiciation est bien connue comme dans "sein", "plein" mais elle se retrouve aussi dans "pain", "grain", "teint" etc Il faudraiit donc à l'oral ils "chanteint", ce qui ne se confondrait pas avec "il chante"
Les diphtongues du français s'écrivent en "ent", 'ant", "ont", "int" et donc aussi en ainnt, aient. La plupart des langues europénnnes et du Moyen Orient ne respectent pas ce princope de diphtongaison qui caractérise la "nouvelle langue" imposée lors de la Création, du fait d'un formatage des langues antérieurement en usage. C'est ainsi que l'allemand bien qu'il dispose à l'écrit "nein", "ein", "dein", sein ne diphtongue pas comme le fait le français avec "non", "un" , ton", son"
JHB 15 02 26
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