dimanche 1 février 2026
jacques halbronn critique du renoncement à l'approche astrologique quelle qu'elle soit
jacques halbronn Epistémologie Critique du renoncement à l'approche astrologique quelle qu'elle soit
Par delà les différences entre les forme/sortes d'astrologie, le seul fait de ne recourir à aucune d'entre elles pose un grave probléme épistémologique. La lecture d'une biographie dépourvue de toute référence à un positionnement céleste x ou y, révéle une forme d'incurie méthodologique, quitte à devoir constater que tel modéle astrologique n'est pas viable en l'état, ce qui ne justifie pas de toute façon que l'on jette le bébé avec l'eau du bain. C'est au niveau chronologique qu'un tel recours prendrait tout son sens bien plus que sur le plan caractéologique à la façon d'un Michel Gauquelin.
Certes avec l'essor du droit constitutionnel , le balisage du temps aura exerce un certain impact qui aura nui à la réception de la solution astrologique, puisque cela permettait de déterminer des échéances si ce n'est que cela passait par un placage temporel sans le moindre fondement, si ce n'est la conviction que telle durée de mandat pouvait sembler a priori à peu près raisonnable (entre 4 et 7 ans) En revanche, se servir de tel ou tel cycle planétaire aurait relevé, semble -t-il, de la plus haute fantaisie. Avouons que l'on se heurtait là à un déficit techno-scientifique du fait de l'incapacité de l'Humanité actuelle à programmer quelque lien entre un minéral (un astre) et un animal (l'homme) La solution que nous proposons repose sur un pari, à savoir que nous aurions hérité d'un systéme élaboré, établ par une autre humanité, plus évoluée que la notre, dont il subsisterait des traces, des vestiges à reconstituer et à revivifier;
JHB 01 02 26
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