mardi 24 février 2026
jacques Halbronn Le premier chapitre de la Genése au prisme de l'astrologie septénale/ Implications linguistiques.
jacques Halbronn Le premier chapitre de la Genése au prisme de l'astrologie septénale/ Implications linguistiques.
Contrairement à ce que l'on déclare généralement, le signe cardinal n'est pas un point de départ mais un point d'arrivée:; La phase Hessed (45°) correspond au désordre qui précéde le temps de la Création, du Formatage, tout comme l'écrit précéde l'oral, lequel lui donné forme et sens.,
א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ. 1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם. 2 Or la terre n'était que solitude et Tohu Bohu; des ténèbres couvraient la face de l'abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.
ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר. 3 Dieu dit: "Que la lumière soit!" Et la lumière fut
Nous dirons que la Création est la voyelle qui permet à la consonne d'exister/. La Création est selon nous un miracle , une traversée de la Mer Rouge, lequelle représentee le chaos à surmonter. Le Miracle, ici, c'est d'arriver à mettre de l'ordre dans le tohu bohu (expression figurant dans Genèse I). Dans notre Astrologie selon Saturne (1994), nous montrions que Saturne prépare en poissons le terrain pour le Bélier. En revanche, nous n'acceptons pas l'idée de Miracle une fois la Création mise en branle, le miracle étant signe de confusion (des valeurs), propre à la phase Hessed Pour nous, il n'est pas question de remettre en question, en quoi que ce soit, le plan divin de la Création et ce qui dans la Bible le laisse penser nous apparait comme une déviance.. Il nous faut connecter un tel modéle avec le masculin et le fémini, évoqués à propos d'Adam dans ce même premier Chapitre. La femme aime à transmettre, à véhiculer des messages, ce que l'homme lui fournit, lui produit, dont il accouche;Ce qui les rend complémentaires. L'homme, lui, est attiré par le sexe, ce qui le conduit à feconder la femme. Autre complémentarité.(cf nos études sur les topiques sensorielles, le ça et le Surmoi) La phase Din implique de séparer le bon grain de l'ivraie accumulée en phase Hessed, de savoir séparer le vrai, l'authentique du faux, de la contrefaçon..
En ce sens, la Bible est Hessed, syncrétique et il revient à la critique biblique de faire la lumière sur un mode masculin quand la femme manque de discernement, prenant des vessies pour des lanternes, l'important pour elle étant d'avoir des choses à dire,indiféremment tout comme l'homme tend à consommer physiquuement n'importe quoi et n'importe qui.
Sur le plan linguistique, nous dirons que l'Humanité a su reproduire par écrit bien avant de savoir enregistrer techniquement l'oral. C'est en ce sens que nous dirons que l'écrit féminin a précédé l'oral masculin, l'écrit ne fournit pas les clefs de sa prononciation, En ce sens, nous dirons que l'écrit est le Pchat, l'approche primaire, simpliste, le profane et l'oral le Sod, le secret, l'ésotérique selon la formulation kabbalistique.. Nous avons montré que les tonalités consonantiques devaient marquer un début et que les vocaliques marquer une fin de la même façon que la faute précéde le pardon, le désordre l'ordre, la femme l'homme. C'est un tel agencement auquel les langues doivent se plier. On notera qu'en hébreu, les consonnes occupent tout l'alphabet de 22 lettres et qu'elles sont complétée, dans un secoind temps, par des signes "diacritiques":
sur le web.
"Il y a eu de nombreuses versions différentes, mais la plus utilisée aujourd’hui a été inventée par les Massorètes (ba'alei masorah, בעלי מסורה), pour compléter l’écriture consonnantale de plusieurs abjads sémitiques (dont l’abjad hébreu, l’abjad arabe, plusieurs variantes araméennes dont le samaritain, des écritures utilisées alternativement pour la transcription de la langue hébraïque).
Les nikkudot sont de petits signes, comparés aux consonnes qu’ils complètent, et ont ainsi l’avantage de pouvoir être directement ajoutés sur un texte n’en comportant pas.
Les étudiants en hébreu, qui ne le parlent pas ou pas encore couramment, font particulièrement attention à ces diacritiques, notamment en ce qui concerne la controverse du tétragramme — écrit נִיקוּדיְהוָה en hébreu. L’interprétation permettrait de retrouver l’ancienne prononciation (authentique disent certains) de Jéhovah ou Yahwe"
Une langue comme l'anglais ne respecte pas une telle disposition à la fois parce qu'elle marque le "s" final du pluriel, donc consonne et à la fois parce qu'elle ne constitue pas un espace consonantique en début de mot en ce qu'elle ne maitrise pas l'usage du "shewa" à la différence du français.
JHB 24 02 26
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire