mercredi 16 septembre 2026

jacques halbronn Sur l'emprunt linguistique. Regard sur son DESS de 1995 (Paris VIII)Le milieu astrologique français; Ses structures et ses membres;

jacques halbronn Sur l'emprunt linguistique. Regard sur son DESS de 1995 (Paris VIII)Le milieu astrologique français; Ses structures et ses membres; Ce DESS aura été précédé d'une thèse de linguistique préparée sous la direction de Louis Jean Calvet à Paris V(1986-89) et qui ne fut pas soutenue du fait d'une certaine inadvertance administrative/ Nous en extrayons un développement intitulé Les malentendus morphologique (p; 104): "Ce qui m'intéresse, c'est la possibilité de mieux comprendre la dynamique de l'emprunt qui est d'abord une problématique de l'intégration au sein du groupe auquel il est emprunté Car, selon moi, celui qui eemprunte exprime ainsi un souci d'appartenance (//) La porte est étroite qui conduit à l'état de membre à part entière. Comment celui qui est extérieur pourrait-il percevoir la situation avec la même acuité que celui qui se trouve à l'intérieur? Bien plus, celui qui est membre connait il pour autant dans le détail les régles qui régissent réellement le groupe concerné? Et dans ce cas, comment pourrait-il aider efficacement celui qu'il voudrait initier.? L'exemple de la langue est édifiant dans la mesure où bien des locuteurs seraient incapables d'expliquer de façon cohérente les régles de leur propre langue. D'où le rôle particulier de l'enseignant dont la mission est intégrative, qui fait passer des seuils avec plus ou moins de talent Je donnerai comme exemple les verbes anglais se terminant en "ate" create, animate, participate etc qui correspondent aux verbes français créer, animer, participer; D'où vient cet appendice en ate? De quelque indexicalité anglaise? Je proposerai l'explication suivante: : il existe des substantifs de ces verbes: création, animation, participation tant en français qu'en anglais/ Il semble qu'à partir de ces substantifs,l'anglais ait tenté de forger des verbes et qu'il ait considéré le "at" comme faisant partie du verbe; Ces exemples montrent à quel point celui qui veut emprunter [imiter] - qui est fort proche de celui qui veut devenir membre- risque de commettre des contre sens et de produire ainsi un monde particulier comme une hypostase du monde qu'il a voulu atteindre C'est que toute société, toute structure, offre quelque complexité, exige de ses membre quelque virtuosité. Pour se différencier, elle n'hésitera pas à s'inventer les régles les plus déconcertantes JHB 16 09 26 jacques halbronn Sur l'emprunt linguistique. Regard sur son DESS de 1995 (Paris VIII)Le milieu astrologique français; Ses structures et ses membres; Ce DESS aura été précédé d'une thèse de linguistique préparée sous la direction de Louis Jean Calvet à Paris V(1986-89) et qui ne fut pas soutenue du fait d'une certaine inadvertance administrative/ Nous en extrayons un développement intitulé Les malentendus morphologique (p; 104): "Ce qui m'intéresse, c'est la possibilité de mieux comprendre la dynamique de l'emprunt qui est d'abord une problématique de l'intégration au sein du groupe auquel il est emprunté Car, selon moi, celui qui eemprunte exprime ainsi un souci d'appartenance (//) La porte est étroite qui conduit à l'état de membre à part entière. Comment celui qui est extérieur pourrait-il percevoir la situation avec la même acuité que celui qui se trouve à l'intérieur? Bien plus, celui qui est membre connait il pour autant dans le détail les régles qui régissent réellement le groupe concerné? Et dans ce cas, comment pourrait-il aider efficacement celui qu'il voudrait initier.? L'exemple de la langue est édifiant dans la mesure où bien des locuteurs seraient incapables d'expliquer de façon cohérente les régles de leur propre langue. D'où le rôle particulier de l'enseignant dont la mission est intégrative, qui fait passer des seuils avec plus ou moins de talent Je donnerai comme exemple les verbes anglais se terminant en "ate" create, animate, participate etc qui correspondent aux verbes français créer, animer, participer; D'où vient cet appendice en ate? De quelque indexicalité anglaise? Je proposerai l'explication suivante: : il existe des substantifs de ces verbes: création, animation, participation tant en français qu'en anglais/ Il semble qu'à partir de ces substantifs,l'anglais ait tenté de forger des verbes et qu'il ait considéré le "at" comme faisant partie du verbe; Ces exemples montrent à quel point celui qui veut emprunter [imiter] - qui est fort proche de celui qui veut devenir membre- risque de commettre des contre sens et de produire ainsi un monde particulier comme une hypostase du monde qu'il a voulu atteindre C'est que toute société, toute structure, offre quelque complexité, exige de ses membre quelque virtuosité. Pour se différencier, elle n'hésitera pas à s'inventer les régles les plus déconcertantes JHB 16 09 26 27 ToutRechercherImagesVidéosCartesActualitésCopilotPlus À propos des résultats de rechercheÀ propos des résultats de recherche Aucun résultat pour jacques halbronn Sur l'emprunt linguistique. Regard sur son DESS de 1995 (Paris VIII)Le milieu astrologique français; Ses structures et ses membres; Ce DESS aura été précédé d'une thèse de linguistique préparée sous la direction de Louis Jean Calvet à Paris V(1986-89) et qui ne fut pas soutenue du fait d'une certaine inadvertance administrative/ Nous en extrayons un développement intitulé Les malentendus morphologique (p; 104): "Ce qui m'intéresse, c'est la possibilité de mieux comprendre la dynamique de l'emprunt qui est d'abord une problématique de l'intégration au sein du groupe auquel il est emprunté Car, selon moi, celui qui eemprunte exprime ainsi un souci d'appartenance (//) La porte est étroite qui conduit à l'état de membre à part entière. Comment celui qui est extérieur pourrait-il percevoir la situation avec la même acuité que celui qui se trouve à l'intérieur? Bien plus, celui qui est membre connait il pour autant dans le détail les régles qui régissent réellement le groupe concerné? Et dans ce cas, comment pourrait-il aider efficacement celui qu'il voudrait initier.? L'exemple de la langue est édifiant dans la mesure où bien des locuteurs seraient incapables d'expliquer de façon cohérente les régles de leur propre langue. D'où le rôle particulier de l'enseignant dont la mission est intégrative, qui fait passer des seuils avec plus ou moins de talent Je donnerai comme exemple les verbes anglais se terminant en "ate" create, animate, participate etc qui correspondent aux verbes français créer, animer, participer; D'où vient cet appendice en ate? De quelque indexicalité anglaise? Je proposerai l'explication suivante: : il existe des substantifs de ces verbes: création, animation, participation tant en français qu'en anglais/ Il semble qu'à partir de ces substantifs,l'anglais ait tenté de forger des verbes et qu'il ait considéré le "at" comme faisant partie du verbe; Ces exemples montrent à quel point celui qui veut emprunter [imiter] - qui est fort proche de celui qui veut devenir membre- risque de commettre des contre sens et de produire ainsi un monde particulier comme une hypostase du monde qu'il a voulu atteindre C'est que toute société, toute structure, offre quelque complexité, exige de ses membre quelque virtuosité. Pour se différencier, elle n'hésitera pas à s'inventer les régles les plus déconcertantes JHB 16 09 26

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