samedi 16 avril 2016

Jacques Halbronn. Des droits et des devoirs des femmes. Pour une charte.

Des droits et des devoirs des femmes. Initiation à la sexo-cyclologie
par  Jacque  Habronn
On ne saurait sous-estimer la place des femmes dans nos sociétés. Elles sont chargées de toutes sortes de missions souvent assez contraignantes à commencer par celle de porter des enfants jusqu'au terme de 9 mois.  La dite activité est régulée de façons subconsciente. L'on peut certes faire  avorter mais on ne peut prolonger le processus  sinon sur une très faible marge de temps, comme cela se pratique parfois pour éviter ou du moins limiter  les naissances nocturnes.
Mais dans d'autres domaines, la durée des missions imparties aux femmes n'est pas aussi clairement fixée et c'est là qu'intervient cette discipline que nous avons fondée sous le nom de Sexo-cyclologie.
D'où la nécessité, nous apparait-il, de rédiger une charte des droits et des devoirs des femmes.
En ce qui concerne les droits,  nous dirons qu'elles ont le droit  de demander et d'obtenir un emploi à la suite d'une formation et c'est d'ailleurs la teneur des revendications actuelles à propos de la réforme du code du travail -(Loi Travail Myriam El Khomri).
Mais elles ont aussi des devoirs et c'est là que souvent le bât blesse et cela se manifeste symboliquement   à l'occasion  du  débat autour des contrats à durée délimitée ou non.
Ces devoirs sont ceux d'un recyclage périodique, ce qui correspond aussi à des propositions existantes: i faut au cours d'une carrière des temps de recyclage, ce qui signifie que la formaton n'est pas donnée une fois pour toutes, ce qui se comprend au vu des progrès de la recherche et notamment des avancées technologiques qui remplacent les humains par des machines.
Comme nous le disisons;  alors qu'une femme enceinte est contrainte physiologiquement d'accoucher au bout d'un certain temps, ce qui met fin à sa mission, enclenchée par un homme, dans le processus de procréation, la connaissance du cycle des missions d'un autre ordre ne fait pas pour l'heure partie d'une quelconque information, intégrée dans le domaine du Droit. D'où toutes sortes de résistance au changement.
Autrement dit,  les droits  des femmes les disposent à des missions et leurs devoir à accepter d'en changer car ce qui faisait sens à un moment donné ne le fera plus  nécessairement utérieurement. De même ce qui a été "dit" en un instant T ne saurait valoir indéfiniment. Or, ils semble que les femmes soient parfois tentées de vouloir arrêter le temps ou à le considérer comme un vecteur négligeable ne pouvant justifier une remise en question de ce qui a été précédemment établi et fixé.
En période conjonctionnelle,  il est temps pour les femmes de choisir: soit elles acceptent de
se renouveler, en recevant de nouvelles missions donc de nouvelles formations et dès lors elles restent  en lice, soit elles s'y refusent et entendent prolonger indéfiniment leur ancienne
mission et dans ce cas elles peuvent mises à l'écart. Il est clair qu'une femme plus jeune en
début de carrière fera mieux l'affaire pour assumer de nouvelles missions, vu qu'elle n'aura
pas la tentation de s'accrocher à son passé.
On est là en plein dans la ligne de la réforme du travail, mais sous un angle spécifique en
ce que cela concerne les femmes lesquelles ont plus que les hommes ont vocation à se charger de mission alors que les hommes sont plutôt des concepteurs, des designers que des exécutants. Par ailleurs, le refus de se recycler ne sera plus excusable à l'avenir et sera rédhibitoire. Il est clair que les périodes de recyclage seront prises en charge.
En résumé, les femmes doivent assumer une certaine neutralité et ne pas s'identifier à une
mission qui n'aura de toute façon qu'un caractère provisoir en raison même de la rapidité des
innovations à divers titres.
Certains nous objecteront qu'il y a des activités qui n'ont pas vocation au changement. Nous
pensons que cette impression reléve d'une politique de l'autruche et un dénigrement délibére
de la nouveauté comme on a pu le voir à Lyon par exemple au XIXe siècle à propos des
métiers à tisser ou à propos du passage du cinéma muet au cinéma parlant au siècle
dernier.
Les femmes peuvent donc être aussi bien des vecteurs de progrès quand elles se forment à de nouvelles pratiques que des obstacles à la nouveauté quand elles s'accrochent à un
savoir faire devenu obsoléte.
Le probléme se pose aussi bien dans l'exploration de nouvelles technologies que dans
la réforme d'anciennes traditions qui ont pu se dégrader et se corrompre, comme dans le cas
du savoir astrologique qui sous sa forme actuelle est déviant et décalé par rapport à sa
cohèrence initiale.







JHB
15 04 16

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