vendredi 5 avril 2024

jacques halbronn Linguistique LA régle des ttrois temps modifie l'ordre de formation du lexique enseignée

jacques halbronn Linguistique La régle des trois temps modifie l'ordre de formation du lexique/ Nous avons montré que la langue se construit en 3 stades: un long, un bref, un long. Cela peut se faire au niveau du verbe ou à celui de l'adjectif. I Le verbe je parlerai, le parler, le parlement. Gouvernera, gouverner,gouvernement Classerai, classer, classement etc II L'adjectif Grande, grand, grandement Constante, constant, constamment. Plaisante, plaisant, plaisamment. Observations : VERBES au futur, la marque de la personne est suffixée parler-ai, parler-as . L'usage du pronom personnel en position préfixal est donc redondant. ADJECTIFS PARTICIPES Le féminin est plus long en tant qu'adjectif que le masculin, donc il correspond au Premier stade; Avec l'usage de l'accent, la finale "ed" a disparu, ce qui ne permet pas de marquer nettement le passage d'un stade à l'autre: mangée et mangé alors qu'initialement, c'était mangede et mange(d). Dans un cas, on prononce le d, dans l'autre, il s'écrit mais ne se prononce pas. En hébreu, le ternaire suit le processus suivant, ADJECTIF féminin guedola, masculin gadol, plurel guedolim . On ne prononcera pas le sheva et cela donnera: gdola, gadol, gdolim VERBE ; il dépend du pronom personnel comme en français et se place en position suffixale pour le passé: ahavti, ahavt avec le probléme d'une inversion At désgnant actuellement le féminin et Ata le masculin alors que A est plus court que Ata. En revanche, au futur, la personne est indiquée au préfixe à la différence du passé comme on le voit pour le Dix Commandements. Ici, le féminin au futur est marqué par la finale en "i" Takhhevi, tu pensera, s'adressant à une femme. Dans le cas de la sculpture, on a un bloc au premier stade, une forme ciselée au deuxiéme stade et une forme peinte au troisiéme stade, c'est à dire un ajout. Autrefois, la pierre taillée était peinte -(ex la cathédrale de Poitiers) JHB 05 04 24

jeudi 4 avril 2024

jaques halbronn Linguistique A propos du "sheva" de l'hébreu et du "e" français

acques halbronn Linguistique à propos du "sheva" de l"hébreu et du "e" français. Il importe de comprendre que la fonction du sheva est d'une part d'alléger une expression quand celle-ci est prolongée et de l'autre de combiner des consonnes entre elles de façon à constituer une séquence consonantique faisant pendant à une consonne "vocalique" (voyelles). Et cela vaut pour le e du français. Autrement dit, ces formes ne doivent jamais se prononcer mais impacter, en revanche, la prononciation des autres lettres. D'aucuns soutiennent que le fait de ne pas prononcer le sheva ou le appartient à la pratique populaire par opposition à une doxa savante. .https://www.masteryourfrench.com/fr/prononciation/e-muet/ Nous dirons donc que dès que l'on ajoute ici, il faut soustraire là; Grande devient grand et dans un troisième temps, grand'ment; étrange donnera étrang'ment etc. En hébreu, l'ajout d'un marqueur féminin ou pluriel devrait automatquement produire un allégement en amont: gadol (grand) doit donner gdola (grande) et gdolim (grands) ou si l'on préfére gdola doit donner gadol du fait de la suppression de la voyelle finale et gdolim du fait du marqueur de nombre ajoute, selon notre modéle ternaire (à trois temps): long-bref-long; En ce qui concerne l'infinitif de l'hébreu, la forme "likh'tov" (écrire) comportera un sheva muet (marqué ici par une apostrophe) et à l'indicatif Kotev, donc antérieur à l'infinitif puisque ce dernier ne comporte pas de contraction, laquelle est toujours la marque d'un second stade, caractérisé par une abréviation marquée par le sheva ou le "e"; JHB 04 04 24