vendredi 12 décembre 2025

jacques halbronn Linguistique et succession des stades. Nouvelles avancées sur la diachronie consonnes- voyelles. Ecrit/Oral.

jacques halbronn Linguistique et succession des stades. Nouvelles avancées sur la diachronie consonnes- voyelles. Ecrit/Oral. Nous pronons une approché triangulaire respectant le passage de la puissance à l'acte. Au centre, un état polysémique, neutre -comme le propose à sa façon l'anglais à propos des adjectifs- lequel est voué à être précisé à l'oral, selon le contexte, au moyen de marqueurs de genre et de nombre. Ce stade "neutre" comporte virtuellement toutes les possibilités et il faudra les trier en cours de route dans un sens (et un son) ou dans un autre. Selon notre description actuelle, la consonne constitue un second stade par rapport à la voyelle, donc un ajout. Si l'on prend "petit" à l'écrit donc sans option a priori, l'on aura "peti" sans consonne au féminin et "petite" avec consonne au masculin alors que nous avons pu, dans le passé, soutenir le contraire. La forme "petite" permet de réaliser la consonne "t". On aura compris que "petite" devrait être considéré comme un masculin et non comme un féminin, tout comme "une" sera ici masculin et "un" (diphtongue qui occulte la consonne n) féminin. Dans le cadre de nos travaux transdisciplinaires en anthropologie et théologie, le passage de la matière à la forme correspond à celui de l'état vocalique à l'état consonantique, ce qui fait de la langue française une langue évacuant les voyelles et donc postérieure aux autres langues latins tout comme la Post ou Sur nature succéde à la Nature, le Surhomme à l'Homme, l'astrologie à l'astronomie. Si l'on considère le traitement des participes, en français la forme constituée à partir de 'manger" (cf notre étude sur la formation du passé et du futur en anglais à partir de l'infinitif et de l'auxiliaire avoir) en position de préfixe ou de suffixe), donnera au masculin mangède (le d ayant disparu pour laisser la place au "é" (mais l'anglais a conservé cette forme en ed, comme wanted.) et au féminin mangé et non pas l'inverse comme nous avons pu en traiter précédemment. Le français, à l'oral, met en évidence, le rejet des voyelles en usant de l'article défini masculin "le" qui sert de préfixe avec le a amovible ( je vois l'monde), ce qui n'est pas le cas du "la". Idem pour le ne, le se, le te, le re, le de, du fait du shewa. Sur le web Le shewa, deux petits points disposés verticalement sous la lettre – exemple : בְּ – indique l’absence de voyelle : en hébreu biblique – sauf à la fin des mots – toute consonne est munie d’une voyelle, et quand il n’y en a pas, on munit la consonne d’un shewa. On dit alors qu’il s’agit d’un shewa quiescent et on ne le retranscrit pas quand on le translittère. Exemple : מִדְבָּר, midbār Une voyelle très brève, si brève qu’on la translittère alors en exposant, parfois en combinaison avec d’autres signes vocaliques. On appelle alors ce signe shewa voisé Exemple : דְּבַשׁ, debaš JHB 12 12 25

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