samedi 21 février 2026

jacques halbronn Linguistique. La question des affixes et le passage de l’écrit à l’oral

jacques halbronn Linguistique. La question des affixes et le passage de l’écrit à l’oral L’écrit détermine l’oral et est révélateur le cas échéant de sa nature. Si l’on trouve dans l’écrit d »une langue une série de mots comportant le couple [voyelle + n], la probabilité sera forte de l’existence d’une situation diphtongable. L’allemand écrit comporte le « ein » , le « dein », le ‘sein », le « nein » mais ne réalise pas pour autant, de nos jours, la diphtongue prévue.. De même si l’on trouve dans l’écrit le couple [consonne +e] pour ce qui est de l’usage prévu du « shewa ». Inversement, quand de telles conditions ne sont pas réunies, l’usage de la diphtongue et du shewa n’est pas concevable. Dans le cas du français, nous disposons parmi les préfixes des huit cas suivants: [le, de, me, se, ne, que,te, re] qui permettent de constituer des séquences consonantiques, à l’oral, avec éventuellement l’usage de l’apostrophe mais de façon subsidiaire.. Or, les autres langues latines n’offrent pas une telle possibilité, usant plutôt de telle ou telle voyelle, le « e » n’étant pas considéré par nous comme une voyelle ordinaire. Précisons que nous englobons sous la qualification d’affixe la négation (ne), le possesif (me, te,se) et surtout toute préposition, tout préfixe comme le « re » Le français apparait idéalement comme une langue pouvant faire un usage intensif et récurrent du shewa (cf notre description pour l’hébreu moderne) sur le web - | Dictionnaire de l’Académie française | 9e édition Le préfixe re‑, que l’on trouve généralement sous cette forme devant une consonne, comme dans Reprise, Revoir, devient ré‑ devant une voyelle ou un h muet », ... sur le web Préposition : » Mot invariable qui introduit un complément et précise la relation sémantique l’unissant au terme dont il dépend. « Rappelons, une fois de plus, la « loi » que nous avons érigée, à savoir un cluster de consonnes en tête de séquence et un cluster de voyalles en queue de séquence, ce qui explique qu’à l’oral, le français évitera de produire des sons consonantiques, ce qui l’aura conduit à user du » é », qui joue un rôle inverse du shewa comme pour le traitement des infinitifs de la première conjugaison en « er » soit avec le son « é » soit avec la lettre « é » à l’écrit. Il est ainsi exclus que le français rende une finale en « s » pour le pluriel, à la différence de l’anglais ou de l’espagnol.(exemple « nous sommes ») sauf dans le cas de liaisons avec le mot suivant qui sera traité comme un prolongement suffixal. Ainsi, le français propose une dialectique shewa/é (comme anti-shewa) que l’on ne trouve pas en hébreu. On parlera ici, pour la lettre « e » d’une lettre double, comme cela existe en hébreu (réglé de bagadkafat qui ne s’applique plus actuellement à l’oral que pour le beith (sons b et v), le kaph (sons k et kh) et le pé(sons p et ph) cf la description du Sefer Yetsira qui comporte un commentaire de l’alphabet hébraique de 22 lettres=les autres formes étant tombées en désuétude. Un tel constat nous conduit à voir dans le français le garant de l’intégrité de la relation écrit-oral, les autres langues se révélant défectueuses à différents titre. JHB 21 02 26

jacques halbronn Linguistique. Phonologie. Description . La restauration de l'oralité de la langue française autour des diphtongues et du shewa.

jacques halbronn Linguistique. Phonologie. Description . La restauration de l'oralité de la langue française autour des diphtongues et du shewa. La phonologie du français est marquée par la maîtrise de la diphtongue et du shewa, ce qui lui confère une suprématie sur les autres langues europénnes e t méditerranéennes. Le français a su préserver ces deux processus grâce au peuple qui a sous tendu son oralité là où d'autres langues ont échoué. (cf Robert Fischer La phonologisation du Schewa français, https://www.jbe-platform.com/content/journals/10.1075/li.4.1.03fis) Le Shewa est lié aux prefixes et la diphtongue aux suffixes., les préfixes étant consonantiques et les suffixes, vocaliques. Il y a là un équilibre remarquable entre fonctions des consonnes et des voyelles qui n'est pas ou plus respecté par les autres langues que nous connaissons. Un cas remarquable est le passage de la consonne L à la voyelle U: de le donne "du" (féminin/masculin), cheval donne chevaux (singulier/pluriel) Nous dirons ainsi que les diphtongues font passer les voyelles avant les consonnes (an) alors que pour les syllabes, c'est l'inverse. (ni) Le français est selon nous la langue qui a le mieux respecté le processus de la diphtongue. S'agit-il d'un stade supérieur de la formation des langues ou bien sont ce les autres langues qui auront dépéri? Nous penchons pour la première hypothèse qui s'inscrit dans le cadre de notre Théologie de l'Election, à savoir qu'un objet donné fait l'objet d'un traitement spécial. Il convient de distinguer les diphtongues constituant un radical et les diphtongues servant de marqueurs suffixaux de temps (ils mangeront), ou en tant que préfixes négatifs (impossible, intransigeant, incorrect, incompréhensible) Quand on recense le nombre de mots diphtongués et diphtongables en français, la liste en est fort longue. Dans les autres langues, on a des formes diphtongables mais non diphtonguées. Les étrangers, ceux notamment dont le français n'est pas la langue maternelle, n'ayant pas eu accès de très bonne heure,à la "francologie" ne sont pas en mesure de produire des diphtongues. Ci dessous, un inventaire des racines diphtonguées, étant entendu que cela reléve de l'oralité. Si 'on prend le cas de l'hymne national, La Marseillaise, on trouve Allons enfants : avec trois diphtongues pour les deux premiers mots. :on, en, an. AIN main, saint, humain, saint, écrivain. saint.sainte EIN le plein, , le destin, train, fin/ faim, airain, éteint, Saint, atteint, IN voisin destin, chagrin, (à) moins, matin, fin, satin, lin, vin, latin,, matin, chagrin, oint, point, témoin, cousin, prince, printemps AIM / AIN faim, gain, train, vain, EIN sein, plein; moyen IEN chrétien, chien, bien, rien théoricien, praticien, opticien, théologien, logicien, EN pense, absent, présent, en, gens, gentil, européen ENT président (présidence), excellent,(excellence) ON pensons, nation, lion, ballon, canon, prison violon, on, pardon; long, champion, onion,mouton série de substantifs: action, indication, suspicion, prétention, perturbation. etc ,AN an, ange, mange, chant, rang, France, français, lance, transe, ANT Lieutenant ANCE chance, dance, FRance, balance,advance. ENT gouvernement, Parlement et adverbes en "ment" gravement, probablement, joliment, poliment, gracieusement, pertinemment, élégament, attentivement etc L'anglais remplace le plus souvent ment par ly Le féminin, la voyelle défont la diphtongue et renforcent la consonne.(le n notamment) Si la diphtongaison implique une voyelle précédant une consonne, en revanche, l'ajout d'une voyelle neutralise la diphtongue. Ex./ Nation -National. Bon- bonne etc On note le rôle central de la consonne N dont le traitement est lié à la diphtongaison ou à la dé-diphtongaison. Cas du participe présent La diphtongue peut jouer un rôle morphologique lors des conjugaisons du verbe. C'est ainsi que tout verbe doit être diphtongué au participe présent, du fait du suffixe en "ant": parler/ parlant. Mais parlante, au féminin, évacue la diphtongaison On trouve également, brillant et brillance, puissant et puissance, plaisant et plaisance. . Le temps présent en français (gérondif) devrait selon notre approche, être complété à la troisiéme personne du pluriel par l'introduction d'un "i": Ils chantent serait alors modifié en "ils chantient", ce qui conduit à une diphtongaison, permettent de ne pas confondre à l'oral, il chante et ils chantent. Cette forme "ien", au demeurant, est courante en français: il vient, il tient etc La diphtongaison apparait comme un marqueur de pluriel verbal en français : ils ont, ils sont, ils feront etc L'espagnol a "vamos", et il faudrait alors rajouter un "n", ce qui donnerait "vamons". (cf Jean Pierre Le Mat, "Le tilde, cet accent que la France utilisait… avant de l’interdire aux Bretons" Le cas du "ein" Une anomalie criante du français est le traitement de la troisiéme personne du pluriel en fait de conjugaison.Que "Il chante" s'entende comme "ils chantent" est une aberration; Nous avons proposé de rétablir la lettre "i" entre le "e" et le "n", ces qui donne "ein". La prononiciation est bien connue comme dans "sein", "plein" mais elle se retrouve aussi dans "pain", "grain", "teint" etc Il faudrait donc à l'oral ils "chantient", ce qui ne se confondrait pas avec "il chante" Les diphtongues du français s'écrivent en "ent", 'ant", "ont", "int"/(cf supra) La plupart des langues européennes et du Moyen Orient ne respectent pas ce princope de diphtongaison qui caractérise la "nouvelle langue" imposée lors de la Création, du fait d'un formatage des langues antérieurement en usage. C'est ainsi que l'allemand bien qu'il dispose à l'écrit "nein", "ein", "dein", sein ne diphtongue pas comme le fait le français avec "non", "un" , ton", son" L'hébreu utilise le shewa pour marquer le futur (au niveau préfixal) et le passé(au niveau suffixal), à partir du pronom personnel. Mais celui-ci présente une anomalie puisque Ata vise un homme et A t une femme, alors que par ailleurs, l'hébreu utilise le a comme marqueur du féminin (cela affecte également le possessif, comme dans le Shema Israel, Elohekha, ton dieu. L'hébreu utilise le shewa en début de mot, ce qui vient contrebalancer un renforcement de la finale; gadol, guedola (prononcer gdola), guedolim (prononcer gdolim, ce qui implique à la fois le respect plus ou moins bien respecté, d'ailleurs, du shewa et de la diphtongue, C'et ainsi que l'hébreu moderne, à l'oral, ne respecte pas la régle du shewa en début d'expression: on dit Shéma au lieu de Shma, Bevaskasha au lieu de Bvakasha, Beseder au lieu de Bseder. LaLa marque du pluriel hébreu masculin en im n'y est pas diphtonguée. Elohim, kiboutzim. Shamayim/ De même la forme négative Ein n'est pas diphtonguée alors qu'elle est diphtongable, ce qui vaut pour l'allemand (ein, kein, klein)/ L' infinitif allemand du verbe en "en" et son participe présent (essen(d)) sont la trace d'une diphtongaison que l'on ne trouve pas en anglais. On dira que l'allemand offre un terrain favorable à la diphtongaison mais en aura perdu la pratique - sauf exception (cf infra) alors que l'anglais n'offre cette éventualité que pour son emprunt au français.. Adverbes en "ment" gravement, probablement, joliment, poliment, gracieusement, pertinemment, élégamment, attentivement etc L'anglais remplace le plus souvent le suffixe ment par ly et la finale en "ant" du participe présent par le "ing", qui n'est pas diphtonguée à l'oral alors que l'on s'y attendrait. Même le français quand il emprunte à l'anglais une forme en "ing" ne la diphtongue pas, sauf dans le cas de shampoing. On retrouve quelques formes diphtonguées en anglais: " I don't, I can't. I won't, etc pour des négations. Quid du "Un" diphtongable ,comme marqueur négatif en anglais unable, unfair comme on trouve impossible? On notera que l'adjectif anglais est marqué par le féminin français: glorieuse donne glorious. qui ne dérive pas de glorieux. L'adjectif anglais n'est pas neutre mais féminin comme active et non actif. Cela tient à la formation de l'adverbe en français: activement tout comme indicate dérive d'indication et non directement du verbe français. A propos du Shewa, la forme "the" ne permet pas de lien entre consonnes à la différence du "le" français. On ne connait pas de prononciation en "th+consonne" bien que le the anglais dérive du démonstratif français, " ce","cette" qui donne that, ce qui donne "these". Nous avons dressé un inventaire des emprunts au français selon les formes terminales 'in Linguistique de L'erreur Et Epistemologie Populaire Mémoire sur les emprunts linguistiques, sous la direction de Louis Jean Calvet . Paris V 1987 Le cas de la troisiéme personne du pluriel en français :imparfait, passé simple, indicatif et subjonctif présent etc Nous avons proposé de placer un i au présent, ce qui donnerait ils mangient (comme bien) Mais l'on peut aussi proposer l'usage de participe présent avec le verbe être . Ils sont mangeant, ce qui fait pendant à l'usage du verbe avoir pour former le futur. Ils mangeront. Mais qui de ils mangeaient et de ils mangèrent alors queils mangeront ne posent pas de probléme pour le futur. Rien n'empeche de prononcer ils mangèrent avec une diphtongue. Reste donc surtout le cas de ils mangeaient à distinguer du singulier: il mangeait.(voir aussi le conditionnel ils mangeraient à distinguer de il mangerait. On pourrait proposer ils étaient mangeant distinct de il était mangeant grace au s de ils. On peut aussi proposer ils serait mangeant, ils seraient mangeant pour le conditionnel mais cette fois, le "s" ne s'entend pas en raison du "seraient" à moins d'admettre de prononcer ils seraient avec une diphtongue, prononcer "ils sera-yent comme nous l'avions proposé pour ils "chantient" à prononcer comme "chien" et à ne pas confondre avec "chantant", d'où l'importance bien distinguer entre elles les diphtongues, à l'oral, ce qui exige toute une éducation dès le plus jeune âge. Certes, un étranger sera déconcerté par des formes comme "de l'eau" prononcées "dlo", du fait du shewa, ce qui permet de réaliser une préfixation consonantique. On ne retrouve un tel procédé dans aucune langue à notre connaissance pour l'accusatif. . Bibliographie Essai de description du système du français à la lumière des relations interlinguistiques Mémoire datant de 1989 JHB 21 02 26

jeudi 12 février 2026

jacques halbronn Linguistique. Théorie générale des participes. Rôle des auxiliaires

jacques halbronn Linguistique. Théorie générale des participes. Rôle des auxiliaires Le passé et le futur en français se servent du verbe avoir en préfixe et en suffixe respectivement. J’ai mangé /je mange-rai, avec recours au shewa pour relier le radical au suffixe. Quant au « temps » présent, il convient de l’associer au participe présent comme en hébreu/ Je suis mangeant, tu es mangeante, il est mangeant, ils sont mangeant. On retrouve cette forme en anglais I am eating, they are eating (progressif) On note qu’en français le participe présent a une finale diphtonguee » an »/ /Le participe présent en français est donc censé se servir du verbe être ce qui lui confère un statut d’adjectif. Dans tous les cas le pronom personnel joue un certain rôle. En hébreu, le prétérit utilise le pronom personnel comme suffixe. Akhalnou: nous mangions le suffixe nou dérive du pronom personnel anhnou. Une anomalie à signaler en hébreu pour la première personne du singulier au passé qui est akhalti au lieu de akhalni (de ani pronom personnel première personne du singulier) Le français comporte un dysfonctionnement majeur au présent. Il mange, Ils mangent s’entendent pareillement à l’oral. En revanche, si l’on se sert du verbe être, on a il est mangeant et ils sont mangeant.(cf supra),la forme « ils mangent » est aberrante car la finale « ent » ne s’entend pas et n’est donc pas diphtonguée/ Le participe présent est attesté sous une forme adjectivale donc avec l’auxiliaire être : il es brillant peut aussi bien être analysé comme adjectif que comme participe présent. On dira la même chose pour excellent, qui correspond au participe présent :il est excellent plutôt que de dire « il excelle ». Liste d’adjectifs et de noms connectés avec des participes présent: amant, passant,ravissant, charmant, savant (Les femmes savantes/ Molière), excitant, mécréant, rugissant, calmant, puissant, révoltant, hallucinant, déprimant, important, extravagant, exorbitant, délirant, amusant, aberrant etc La tradition orale du français est déficiente: il est évident que ‘ils chantent devait corresponde à ils sont chantant ou, avec un verbe être sous entendu, ils chantant. Le probléme du français tient à l’insuffisance des pronoms personnels. A l’oral,on ne distingue ni il et ils, ni elle et elles, ce qui crée un dysfonctionnement non pas à l’écrit mais à l’oral. Alors que les pronoms personnels au pluriel sont valables pour nous et pour vous, avec des finales vocalique si l’on ne prononce pas le s final, la forme il, elle,ils,elles donnent à l’oral une tonalité consonantique non conforme au modéle que nous avons élaboré à savoir domination consonantique en position initiale, préfixale (avec l’usage du shewa et de l’apostrophe) et domination vocalique en positon terminale, suffixale (avec usage du é) . En français la lettre e a une double fonction: soit celle d’éliminer les voyelles , soit de faire taire les consonnes. C’est ainsi que la forme initiale en « ed » laisse la place à « é », pour ne pas faire entendre une consonne en fin de mot. Mais il faudrait également faire la part du processus des liaisons qui contribuent à unifier le discours au lieu de le segmenter. On notera que l’addition du « e » au participe pour marquer le féminin, en français – ce qui correspond encore à un autre usage du « e » passe mal à l’oral : vécu et vécue alors qu’initialement cela devait être vécut et vécute. L’espagnol n’a pas ce probléme avec acabado et acabada en raison de ses marqueurs de genre plus grossiers en o pour le masculin et a pour le féminin, alors que le français raccourcit son participe passé: lire et j’ai lu (e), voir et j’ai vu(e) etc Il importera donc, à l’avenir, de renoncer au temps présent actuel et de lui préférer le participe présent sous tendu par le verbe être, lequel peut être sous entendu comme en hébreu, en arabe ou en russe. En tout état de cause, l la finale en »ent » des verbes français au présent devrait se prononcer comme pour excellent: Ils débutent devrai s’entendre comme pour l’adjectif débutant/ L’anglais du fait de ses emprunts massifs et chroniques au français atteste de cet ancien usage du français/ Il remplace le « ant » par un « ing », également censé être diphtongué. Signalons que l’anglais ne suit pas le modéle que nous avons décrit pour la formation du futur, usant d’un préfixe (I shall eat) et non d’un suffixe et sans recours au verbe avoir (have/has); ce qu’il pratique en revanche pour le passé composé en position préfixale. I have eaten. JHB 11 02 26

mercredi 11 février 2026

jacques halbronn Linguistique et kabbale . L’écrit constitue un matériau polyvalent devant déboucher sur un choix à l’oral.

jacques halbronn Linguistique et kabbale . L’écrit constitue un matériau polyvalent devant déboucher sur un choix à l’oral. Nous avons mis en évidence le fait que les sons consonantiques marquaient le début d’un monéme et que les sons vocaliques marquaient leur terminaison. Encore faut il se situer au niveau de l’oral et non de l’écrit, l’oral étant une sublimation de l’écrit. Il reviendra donc au locuteur de soumettre l’écrit à cette exigence de l’oralité,comme dans le cas de l’usage du « é » en français à la place de telle ou telle consonne: comme pour clef qui devient clé (l’écrit s’alignant ici sur l’oral, ce qui n’est pas la régle pas plus que l’oral ne saurait s’aligner sur l’écrit. Dans certains cas l’anglais ne respecte pas cette régle notamment pour le participe passé des verbes « faibles » en « ed » avantl’adption en français du é » Dans d’autres cas, l’anglais donne l’exemple lorsqu’il ne prononce quasiment pas le « r » final, prenant exemple sur une pratique oubliée en français. En ce qui concerne les marqueurs consonantiques, le shewa joue un rôle majeur ce qui permet d’éliminer les voyelles et le é permet de faire taire les consonnes; La lettre « e » est donc polyvalente en français, puisqu’elle sert des objectifs complémentaires, selon qu’elle sert de préfixe ou de suffixe. Une telle symétrie ne s’observe pas dans les langues que nous connaissons soit parce qu’elles sont antérieures au formatage français, soit qu’elles en sont des imitations maladroites.Dans les langues latines, la forme « yo » et « no » n’a pas la même valeur que la forme « je » et « ne » du français au niveau préfixale. Au niveau suffixal, en revanche, les langues latines imposent fortement la tonalité vocalique en « do » ou en » to » à l »écrit (et à l’oral) alors qu’en français, ce n’est qu’à l’oral, que le régime vocalique se manifeste avec le « é » En conclusion, la langue française ne peut être appréhendée que dans une dialectique écrit/oral et dans une dialectique consonnes/ voyelles, même si dans certains cas, l’écrit a pu s’aligner sur l’oral, ce qui est source de confusion et aura plombé les tentatives de description de cette langue. On peut dire que le français est marqué par la dialectique de l’exotérisme et de l’ésotérisme, en Kabbale, sous le nom de PARDES Les quatre niveaux d’interprétation du texte biblique réunis sous le terme PARDÈS (Pchat – Remez – Drach – Sod) pourraient être ramenés à une dualité pchat / drach si l’on ne tenait compte que d’une opposition entre interprétation littérale et symbolique. Mais cela négligerait une distinction essentielle entre le sod et les deux autres niveaux d’interprétation symbolique : il ne renvoie à aucune signification préétablie.En résumé :- le pchat, sens immédiat du texte, pourrait se passer d’intertextualité.- le remez est allusif et le drach symbolique. L’un comme l’autre renvoie à d’autres grilles de lecture, par l’allégorie ou par d’autres techniques comme la guématria (valeur numérique des lettres) ou le notarikon (anagramme). - Le sod (mot qui signifie « secret ») n’exprime rien. Il ne renvoie à aucun sens, aucun langage. Dans la Cabale ou le hassidisme, on y accède par des voies mystiques." Selon nous, le Sod est l’oral et le Pchat l’écrit et le français a su préserver une telle dualité/ JHB 10 02 26

mardi 3 février 2026

jacques halbronn Linguistique. Les voyelles finales dans les langues latines le quatuor O/A versus U/é

par nofim le 3 février 2026 jacques halbronn Linguistique. Les voyelles finales dans les langues latines Le quatuor O.1 versus U/é On note que le français, s’il termine ses participes en u et en é ne le fait jamais en o. Ainsi, trouve-ton pu, voulu, perdu, su, tu, vu et aimé, mangé;trouvé alors qu’en espagnol et en italien, la finale en o est courante: hablado, acabado, parlato, finito etc Le recours à la finale « a » est également courant dans ces deux langues; guapo/guapa alors que le a n’est pas pratiqué pour les participes et les adjectifs du français pour marquer le genre. Le choix des voyelles finales diffère donc au sein de la famille des langues latines . En ce qui concerne l’anglais qui emprunte massivement au français mais sans en saisir nécessairement le mode d’emploi, le participe en ed est courant mais ne respecte pas la régle de la voyelle finale à l’oral, la forme en « ed » relevant de l’écrit. La disparition de la finale en ed en français s’observe d’ailleurs même à l’écrit qui s’est aligné sur l’oral. L’anglais d’ailleurs use fréquemment de la finale en « ated » du fait de la formation à partir du substantif en « ation ». Articulation donne le verbe articulate, d’où articulated. Au féminin français, on passe de u à ue, de é à ée, qui n’est pas clairement distinct à l’oral; Dans les autres langues latines, la finale en o est précédée de la consonne d (espagnol) ou t (italien) et de toute façon le o et le a sont des marqueurs bien distincts à la différence de l’ajout du « e ». perdu (e), perdido(a) En français, l’oral en « é » correspond à des écrits très divers en er, ez,ef, ce qui rend l’accés à l’écrit assez périlleux pour un locuteur n’ayant pas accés à l’écrit ou ne reconstituant l’écrit qu’en passant par l’oral. On a donc deux groupes de voyelles, d’un côté le u (ü en allemand) et le é (ä en allemand) et de l’autre le o et le a que l’on retrouve dans les langues sémitiques en tant que marqueurs de genre; Reste le cas du « i » dont on peut penser qu’il puisse être assimilé à une consonne, ce que rend bien le y. L’anglais rend le français « joie » (prononcé joa) en « joy », ce qui correspond probablement à une ancienne prononciation du français (voir la langue d’oil) Cela dit, on trouve en français des participes se terminant en « i » comme fini, ce qui donne en anglais « finished ». A l’oral, on a aussi, en français, construit, détruit, réduit, induit, déduit etc. En conclusion, nous sommes amenés à parler d’un quatuor de voyelles comportant deux volets , le volet méridional a/o de l’espagnol et de l’italien et le volet septentrional u/é/du français, ce qui détermine des musicalités bien distinctes.L’allemand ne respecte pas le marqueur vocalique pour ses participes: gesagt, gemacht, gefragt, gedacht etc mais on y trouve aussi gegessen,participe de « essen » (mangé), gelesen, (lu) JHB 03 02 26

dimanche 1 février 2026

jacques halbronn critique du renoncement à l'approche astrologique quelle qu'elle soit

jacques halbronn Epistémologie Critique du renoncement à l'approche astrologique quelle qu'elle soit Par delà les différences entre les forme/sortes d'astrologie, le seul fait de ne recourir à aucune d'entre elles pose un grave probléme épistémologique. La lecture d'une biographie dépourvue de toute référence à un positionnement céleste x ou y, révéle une forme d'incurie méthodologique, quitte à devoir constater que tel modéle astrologique n'est pas viable en l'état, ce qui ne justifie pas de toute façon que l'on jette le bébé avec l'eau du bain. C'est au niveau chronologique qu'un tel recours prendrait tout son sens bien plus que sur le plan caractéologique à la façon d'un Michel Gauquelin. Certes avec l'essor du droit constitutionnel , le balisage du temps aura exerce un certain impact qui aura nui à la réception de la solution astrologique, puisque cela permettait de déterminer des échéances si ce n'est que cela passait par un placage temporel sans le moindre fondement, si ce n'est la conviction que telle durée de mandat pouvait sembler a priori à peu près raisonnable (entre 4 et 7 ans) En revanche, se servir de tel ou tel cycle planétaire aurait relevé, semble -t-il, de la plus haute fantaisie. Avouons que l'on se heurtait là à un déficit techno-scientifique du fait de l'incapacité de l'Humanité actuelle à programmer quelque lien entre un minéral (un astre) et un animal (l'homme) La solution que nous proposons repose sur un pari, à savoir que nous aurions hérité d'un systéme élaboré, établ par une autre humanité, plus évoluée que la notre, dont il subsisterait des traces, des vestiges à reconstituer et à revivifier; JHB 01 02 26

samedi 31 janvier 2026

Jacques Halbronn Topiques sensorielles et Ethique petite fille/petit garçon.

Jacques Halbronn Topiques sensorielles et Ethique petite fille/petit garçon. Quand une petite fille déclare obstinément que "ça sent mauvais", l'on est en droit de se demander si cela ne tient pas, sémantiquement, à une certaine programmation (au sens de la grammaire générative de Chomsky) Il ressort que l'enfant a ainsi accés à la notion de Mal, ce qui renvoie au ça (Es) et au Surmoi (Uber ich) freudien. On notera qu'en français mauvais peut aussi bien traiter d'un mauvais gout ou d'une mauvaise odeur que d'u comportement blamable ou louable. Son hypersensibilité olfactive apparait ainsi comme un fondement éthique lequel ne serait pas du même ordre chez le "petit garçon" dont la sensibilité serait orientée autrement et probablement à un âge plus tardif, si l'on admet que son surmoi vis la question du vrai et du faux et non du bon et du mauvais. La petite fille se rapprocherait davantage de l'animalité, on pense aux pigeons parisiens capables de repérer la présence de pain de loin, par delà toute visibilité Cela vaut aussi pour les rongeurs. il est plus facile de s'acorder sur ce qui a bon ou mauvais goût ou ce qui a une bonne ou une mauvaise odeur que sur la notion d'erreur, d'incohérence, de fausse note. . A contrario, le petit garçons se situe dans le visuel et l'auditif et il lui faut pour cela accéder à un certain savoir pour pouvoir exercer son esprit critique. Dans les deux cas, on retrouve la problématique du cogito. JHB 31 01 26

Jacques Halbronn Topiques sensorielles et Ethique petite fille/petit garçon.

Jacques Halbronn Topiques sensorielles et Ethique petite fille/petit garçon. Quand une petite fille déclare obstinément que "ça sent mauvais", l'on est en droit de se demander si cela ne tient pas, sémantiquement, à une certaine programmation (au sens de la grammaire générative de Chomsky) Il ressort que l'enfant a ainsi accés à la notion de Mal, ce qui renvoie au ça (Es) et au Surmoi (Uber ich) freudien. On notera qu'en français mauvais peut aussi bien traiter d'un mauvais gout ou d'une mauvaise odeur que d'u comportement blamable ou louable. Son hypersensibilité olfactive apparait ainsi comme un fondement éthique lequel ne serait pas du même ordre chez le "petit garçon" dont la sensibilité serait orientée autrement et probablement à un âge plus tardif, si l'on admet que son surmoi vis la question du vrai et du faux et non du bon et du mauvais. La petite fille se rapprocherait davantage de l'animalité, on pense aux pigeons parisiens capables de repérer la présence de pain de loin, par delà toute visibilité Cela vaut aussi pour les rongeurs. il est plus facile de s'acorder sur ce qui a bon ou mauvais goût ou ce qui a une bonne ou une mauvaise odeur que sur la notion d'erreur, d'incohérence, de fausse note. . A contrario, le petit garçons se situe dans le visuel et l'auditif et il lui faut pour cela accéder à un certain savoir pour pouvoir exercer son esprit critique. Dans les deux cas, on retrouve la problématique du cogito. JHB 31 01 26

jacques halbronn Anthropolinguistique. La dialectique des marqueurs consonantiques et vocaliques

jacques halbronn Anthropolinguistique. La dialectique des marqueurs consonantiques et vocaliques Il nous semble que sous l'appellation d'Anthropolinguistique, nous rejoignons la grammaire générative de Noam Chomsky. C'est ainsi que la dialectique consonne/voyelle serait un bagage inné, biologique. (cf "La singularité phonologique du français " par Patrick Sauzet, in Langue française Année 2004. On sait que les langues dites sémitiques ne disposent que d'un alphabet consonantique, les voyelles correspondant à un complément. Le cas du "tétragramme" illustre une telle problématique et donne lieu à diverses propositions de prononciation.(Yahwé, Jéhovah) pour notre part, nous avons formulé une "loi" selon laquelle, le début d'une séquence donnait la prédominance aux consonnes alors que la fin de celle-ci devait privilégier les voyelles. Précisons immédiatement que nous nous situons au niveau oral - ce qui vient à l'oreille - et non au niveau de l'écrit b- ce qui est donné à voir- car pour nous l'écrit correspond à un état primitif de la langue. D'où notre traitement des affixes qui viennent préciser, configurer le radical. C'est ainsi que nous engloberons dans la catégorie des préfixes les pronoms personnels et possessifs, les articles défini et indéfinis et dans la catégorie des suffixes, les différents marqueurs de genre, de nombre mais aussi de temps. On aura compris que les préfixes sont liés aux consonnes et les suffixes aux voyelles, ce qui sous tend un certain équilibre. C'est avant tout la langue française qui nous sert de référence en ce qu'elle aura, le plus souvent, su préserver et conserver une tradition orale, même s'il arrive que l'écrit s'alignât sur l'oral et vice versa. On ne sera donc pas surpris de nous voir nous interroger sur telle prononciation en vigueur en français, à commencer par la troisième personne du verbe, au pluriel avec la finale en "ent" comment se fait il, par exemple, que "il mange" s'entende comme "ils mangent" au présent de l'indicatif comme au subjonctif alors que la différence est marquée pour le verbe avoir: il a et ils ont, il fait et ils font? Nous avons pensé à ajouté un "i" à ils mangent,ce qui donne ils mangeint,( comme dans frein, sein, plein etc) ce qui correspond à une finale vocalique, le "t" écrit ne se prononçant pas. Cela donne une diphtongaison que nous assimilons à un processus vocalique approprié. Passons à un autre cas , celui du singulier et du pluriel et du masculin et du féminin. En français, on a cheval et chevaux, cheval se terminant par une consonne tandis que chevaux respecte la vocalisation "o". En français, petite se termine par un son consonantique à l'oral au féminin et petit, par un son vocalique à l'oral au masculin tout comme "bon" est vocalique du fait de la diphtongue et 'bonne' consonantique ou plein (voyelle)/pleine (consonne). On note donc que le féminin est reformaté par le masculin et non l'inverse tout comme belle (l) devient "beau" (o) alors que souvent l'on enseigne que l'on passe du masculin au féminin, ce qui est, selon nous, une grave erreur pédagogique. On a dit plus haut que la voyelle correspondait à la fin d'une séquence et la consonne au début d'une séquence. La voyelle termine, la consonne initie; La prononciation du "e". est au coeur de notre méthodologie et c'est l'allemand qui, ici, donne le "la" en raison de sa prononciation du "e" finale (ein/eine) alors que le français tend à traiter le "e" final comme un shewa, ce qui est une erreur à dénoncer Mais l'allemand est en faute quand il ne respecte pas la diphtongue du "ein".. En effet, le shewa favorise la sonorité consonantique alors que le "e" final allemand favorise la sonorité vocalique. On évitera donc de confondre les deux usages contraires de la même lettre "e". C'est ainsi que le e final de je pense (cogito) doit être rendu sur un mode vocalique, situé en finale et non sur un mode consonantique comme cela se pratique de nos jours! Il nous apparait que l'infinitif finir devrait comporter un "e" final pour justifier sa consonnantisation, ce qui l'oppose à l'infinitif "manger" qui est à traiter de façon vocalique , sauf dans le cas de la formation du futur. Je mangerai.(suffixe issu du verbe avoir. On a ici un shewa qui fiat la jonction entre le radical et le suffixe. Rappelons que l'accent renforce le champ vocalique et l'apostrophe le champ consonantique. D'un point de vue anthropolinguistique, on dira qu'à l'oral du français, les consonnes initiales sont féminines et les voyelles terminales qui viennent donc dans un second temps, masculines, ces dernières ont le dernier mot, d'où leur présence forte en fin de séquence..Or, dans bien des cas, la didactique des langues présente le féminin comme un prolongement du masculin. sur le web " La formation du féminin en français repose souvent sur l’ajout d’un « e » à la forme masculine" En réalité, l'ajout du e renforce la consonne et affaiblit la voyelle comme bon et bonne, le e fait ressortir le "n". JHB 31 01 26

10 conseils pour adopter une communication non verbale positive

10 conseils pour adopter une communication non verbale positive La communication non verbale désigne lors d’un échange entre deux personnes toute communication n’ayant pas recours à la parole. On parle également du langage du corps, qui peut concerner des éléments aussi divers que le ton, la posture ou encore la position des mains. Cette dimension de la communication non verbale est très importante et influe énormément sur la perception qu’auront vos interlocuteurs de votre personne en milieu professionnel. Découvrez dans cet article 10 conseils incontournables pour adopter une communication non verbale positive. Communication non verbale : contrôler le langage de son corps 1. Éviter les signes de nervosité Selon un article publié sur le site Forbes, un des premiers réflexes à avoir en termes de communication non verbale est de savoir s’examiner soi-même afin de comprendre comment nous nous exprimons par notre corps. En effet, certains gestes ou signaux inconscients peuvent être interprétés de manière négative par nos interlocuteurs – par exemple si nous nous exprimons les bras croisés en signe de défense, ou si nous avons des tics de langage lorsque nous sommes nerveux ou mal à l’aise. Il est donc important d’identifier ces signes de nervosité afin de les corriger. 2. Maîtriser sa posture Portez également attention à votre posture et demandez-vous dans un premier temps quels sont vos objectifs vis-à-vis de votre interlocuteur. Souhaitez-vous être perçu comme : décontracté ? assuré ? en position de force ? rassurant ? Le fait de déterminer clairement votre intention vous aidera à mieux adapter votre posture. Si vous voulez paraître assuré et sûr de vous par exemple, prenez garde à vous tenir droit, à occuper généreusement l’espace à votre disposition, et à privilégier des mouvements amples. 3. Moduler le ton de sa voix Autre élément important en communication non verbale : la voix. Il est essentiel de savoir maîtriser sa voix, son débit et son ton. Travaillez dans un premier temps votre respiration – une bonne respiration se fait par le ventre – afin de stabiliser votre débit et entrainez-vous à bien articuler chaque mot. Un peu de lecture quotidienne à voix haute peut facilement vous aider à avoir un débit régulier et une voix posée. Développer une communication non verbale positive 4. Adopter une gestuelle ouverte Afin de développer une communication non verbale positive, n’hésitez pas à adopter une gestuelle ouverte, décontractée et qui peut se traduire par le fait de se positionner les bras ouverts avec les paumes tournées vers votre interlocuteur en signe de bienvenue et de sincérité. Il faut bien entendu éviter tout geste associé à l’enfermement tel que les bras croisés, la tête baissée ou les mains cachées derrière le dos. 5. Maintenir le contact visuel Dans de très nombreuses cultures, le fait de ne pas regarder son interlocuteur dans les yeux peut être interprété comme une preuve de dissimulation voire de malhonnêteté – alors qu’il s’agit bien souvent de timidité ou d’un simple manque de confiance en soi. C’est pourquoi il est important de maintenir autant que possible un contact visuel avec son interlocuteur dans une dynamique de franchise et de transparence. 6. Adopter la bonne distance corporelle Certaines personnalités sont plus tactiles que d’autres. Or le fait de ne pas bien identifier la tolérance de son interlocuteur aux contacts physiques peut mener à des situations embarrassantes. Il faut prêter une attention toute particulière à cette dimension afin de ne pas mettre son interlocuteur mal à l’aise, soit en ne respectant pas la distance physique qu’il souhaite maintenir soit en réagissant mal à ses accolades ou poignées de main. 7. Sourire Il s’agit peut-être du conseil le plus important lorsque l’on souhaite adopter une communication non verbale positive : sourire est une véritable priorité. Il paraîtrait même qu’il serait beaucoup plus fréquent de mieux se souvenir des personnes souriantes et des messages qu’elles souhaitaient nous transmettre. Le sourire est donc sans doute votre meilleur allié en communication non verbale. Il serait beaucoup plus fréquent de mieux se souvenir des personnes souriantes et des messages qu’elles souhaitaient nous transmettre La communication non verbale à travers les cultures 8. Éviter les impairs culturels Bien évidemment, les codes de la communication non verbale changent en fonction des cultures et des pays. C’est pourquoi il est important d’éviter les impairs culturels lorsque l’on se trouve en présence de collaborateurs étrangers. À titre d’exemple, il faudra veiller à ne pas diriger – en position assise – la semelle de ses chaussures vis-à-vis de son interlocuteur au Moyen-Orient ou dans certains pays d’Asie, tout comme il est fortement recommandé de ne pas manger de la main gauche dans les pays en majorité musulmans. Il est important d’éviter les impairs culturels lorsque l’on se trouve en présence de collaborateurs étrangers 9. Adapter sa communication non verbale à ses interlocuteurs étrangers Il est ainsi recommandé d’adapter sa communication non verbale en fonction de ses interlocuteurs et de moduler à la fois : sa gestuelle sa posture le ton de sa voix son attitude générale en fonction des cultures en présence 10. Apprendre la communication non verbale à travers les cultures Il n’est pas rare cependant d’ignorer tout simplement les différents codes de communication non verbale à adopter au sein d’une autre culture. C’est pourquoi il peut être bénéfique dans ce cas-là de suivre une formation interculturelle afin de bien saisir comment sera perçue votre manière d’être par vos collaborateurs étrangers et ce que vous devez corriger pour pouvoir construire une relation de qualité avec eux.

vendredi 30 janvier 2026

jacques halbronn Epistémologie. Linguistique. Bible. Astrologie. Les dialectiques à prendre en compte au regard de notre approche "réformatrice" Description du français

jacques halbronn Epistémologie. Linguistique. Bible. Astrologie. Les dialectiques à prendre en compte au regard de notre approche "réformatrice" Description du français Nous proposerons ici de déterminer un point de départ et un point d'arrivée au prisme de la dialectique matière /forme, primitif/moderne. au sens du reformatage d'un premier stade. On abordera constamment le rapport de l'avant et de l'après en privilégiant de façon systématique ce qui est "post" et non "proto". C'est dans le champ linguistique que nous nous centrerons. C'est ainsi que nous considérerons l'écrit comme un stade antérieur à l'oral qui en est le dépassement, l'écrit se transmettant sur la longue durée alors que l'oral est sa manifestation ultérieure, "moderne". La langue française nous servira de référence. Pour nous, le français est un état de transmutation sur un corpus bien antérieur qu'il eut à transformer selon un certain modéle dialectique (dessein intelligent) qui lui est propre, articulé autour de l'opposition entre consonnes et voyelles, entre préfixes et suffixes. Nos travaux sur le corpus Nostradamus ont mis en évidence le passage de la prose aux vers, des almanachs annuels aux "centuries de quatrains", qui est emblématique d'un reformatage. Or, ce qui est resté à la postérité, ce sont les quatrains qui ont été abusivement attribués à l'auteur des almanachs. Nous poursuivons ici une entreprise datant d'il y a une quarantaine d'années ( Essai de description critique du système du français à la lumière des relations interlinguistiques »1989). où nous n'avions pas mis en évidence la dialectique de l'écrit et de l'oral car c'est sous cet angle phonologique- là que la recherche prend tout son sens, à savoir la façon dont l'écrit, en français, est traité en vue de son oralité. En d'autres termes, tout ce qui est écrit n'a pas à être "prononcé", cela vaut notamment pour les consonnes finales qui sont largement évacuées alors que les consonnes prédominent, à l'oral, en début de mot. D'où l'importance de l'apostrophe et de l'accent qui permettent d'aligner l'écrit sur l'oral. Cette distinction entre le début et la fin d'un monéme s'avère comporter une importante dimension heuristique. Le français dispose de préfixes qui se prétent à une telle mesure, du fait de l'usage du "Shewa", du "e muet" alors que les autres langues dites latines n'en bénéficient pas, comme dans le cas de la première personne du singulier en "o", comme dans le cas de la négation, également en "o" alors que le français dispose du "je" et du "ne" lesquels peuvent aisément s'effacer pour ne plus être que des consonnes : j, n. Cela vaut également pour l'accusatif "le" et le possessif "me"/ Pour la fin des mots, le français dispose d'autres outils lui permettant, cette fois, d'évacuer, à l'oral, les consonnes , comme la diphtongue qui masque le "n" et la forme en "ble", en "tre", avec cette fois un " e" qui doit s'entendre et qui n'est plus assimilable à un "shewa" comme c'était le cas en position "initiale". D'où la polyvalence du "e" écrit, tantôt muet, tantôt jouant pleinement le rôle d'une voyelle, comme c'est le cas en allemande où le e final de eine est marqué. L'anglais en revanche, rend centre par center, introduisant àinsi à l'oral un son consonantique en fin de mot comme pour possible rendu à l'oral "possibel". De même, l'anglais rendra -t-il le participe français initialement en "ed"(ensuite devenu é), en prononçant le d final au lieu de respecter le régle du son vocalique terminal. Un autre cas intéressant concerne la formation du passé et du futur, autre dialectique marquante. Selon notre modéle, le passé implique une préfixation et le futur une suffixation, ce qui est assez logique. Or, en anglais comme en allemand, le futur est marqué par préfixation (shall, wird).et ne se plie pas au modéle français qui utilise le verbe avoir en tant que préfixe pour marquer le passé: "j'ai mangé" et le même verbe avoir en tant que suffixe : je mangerai. Dans ce cas, le "e" est un shewa, qui connecte le radical et le suffixe. Dans les autres langues latines, c'est un e voyelle, prononcé "é". pour la formation du mode futur. Les langues latines n'ont pas intégré la double fonction du "e".(cf supra) Abordons à présent un aspect plus sociologique, celui du colonisateur et du colonisé. Le français est manifestement la langue par excellence de la colonisation, d'où la notion de reformatage . Mais le colonisé peut être attiré par un retour régressif vers la langue d'origine (maternelle) On trouve un écho de cette problématique dans le livre de Jérémie, ch. XXI. opposant Ancienne et Nouvelle Alliance, cette dernière formule ayant été adoptée par le Christianisme, d'où le " Nouveau Testament" par opposition à l'Ancien Testament. De même,le chapitre I du Livre de la Génése met en scéne un monde passant des ténébres à la Lumière ( Fiat Lux)/ En Astrologie septénale, l'on oppose la phase Din à la phase "Hessed", la phase Din imposant un ordre face au tohu bohu de la phase Hessed. Il ne faudrait pas non plus ignorer la dualité des hommes et des femmes, dont nous avons largement traité (psychosociologie, anthropolinguistique) autour de ce que nous avons appelé, les "topiques sensorielles". Selon nous, toute société a à gérer une telle dualité en son sein, ce qui implique une certaine alternance des priorités et des valeurs. La phase Hessed serait plutôt féminine et la phase Din plutôt masculine. JHB 30 01 26

samedi 24 janvier 2026

jacques halbronn Ses 5 binomes en question à la merci de faux semblants.

jacques halbronn Ses 5 binomes en question à la merci de faux semblants. Nos recherches étalées sur une soixantaine d'années (1966-2026) font apparaitre 4 grandes dialectiques confrontées à autant d'obstacles épistémologiques, comportant de "bons" et de "mauvais" choix et solutions. I La francophonie Le français et l'anglais constituent bel et bien un binome. Pour nous, en revanche, la francophonie est une construction, voire une imposture. Le colonialisme français est né de l'échec du premier empire napoléonien; L'on aura préféré conquérir d'autres continents lesquels étaient occupés par d'autres races inassimilables et liées à des langues sans rapport avec le français. Chassez le naturel, il revient au galop. L'anglais a beaucoup emprunté au français et le français a été corrompu en certains points. Il y a là une synergie. Un des principes à respecter est la différenciation des voyelles et des consonnes, les voyelles étant suffixales et les consonnes préfixales. Entendons par là qu'en français "je ne veux pas" rend à l'oral "j"n"veux pas", la consonne finale n'est pas prononcée à l'oral pas plus que les voyelles initiales.Aucune langue ne respecte ce principe aussi nettement que le français. II Bible. Juda et Israel Selon nous, la Bible tente de présenter sous un jour unitaire une situation politique de type colonial avec une population locale anciennement implantéée face à un envahisseur, ce qui n'est pas sans rappeler le cas de l'anglais (cf supra) La Bible est largement l'oeuvre des populations soumises dont les manifestes ont été malencontreusement intégrées sur un mode syncrétique. La Bible est un recueil syncrétique qui méle des documents relevant de populations au destin fort distinct. III l'astronomie Selon nous, l'astrologie a plus affaire avec la théologie qu'avec l'astronomie et le rapprochement Astrologie -Astronomie est une fausse pîste. Croire que l'astronomie est le bon génie de l'astrologie est une erreur récurrente chez les astrologues contemporains énivrfés par la découverte de nouvelles planétes depuis la fin du XVIIIe siècle.Nous pronons une anthropocosmologie qui ne reléve que d'une toute petite partie du corpus astronomico-mythologique. IV Le Bien et le Mal Selon nous, il y a une complémentarité entre ces deux notions que nous considérons inséparables, co-substantielles.Ce que mentionne la Genése comme l'arbre de la connaissance du Bien et du Mal renverrait à une certaine forme de cyclicité; L'ignorance des lois qui régissent celle-ci conduit l'Humanité à la Faute tant que ces lois n'auront pas été correctement décrites, ce qui doit advenir actuellement. En fait, le Serpent de la Genése est une sorte de Prométhée livrant à l'humanité un savoir ésotérique; Les Dix Commandements constituent un pseudo Arbre de la Connaissance; V L'homme et la femme Nos travaux sur les topiques sensorielles conduisent à mieux comprendre la dialectique des sexes. Les sens de l'odorat et du gout sont propres aux animaux et aux femmes,, les sens de l'ouie et de la vue fondent la supériorité masculine. Mais les hommes sont très sensibles au charme féminin et les femmes au charme masculin, ce qui explique que les femmes cherchent à séduire les hommes par la qualité de leur odeur du fait de leur réceptivité- ce qui peut entrainer des excés et les hommes cherchent à séduire les femmes par la qualité de leur discours dont ils se servent pour émettre avec au risque d' excés d'émission.. Affirmer l'égalité des sexes au niveau des facultés et des aptitudes est tout à fait abusif, au prétexte de l'existence d"une "nature humaine" originelle, ce qui correspond à une lecture biaisée du premier chapitre de la Genése. JHB 24 01 26

samedi 17 janvier 2026

jacques halbronn Linguistiqu comparée . Les 4 lettres ajoutées de l’alphabet de 26 lettres w, x, y, z

jacques halbronn Linguistiqu comparée . Les 4 lettres ajoutées de l’alphabet de 26 lettres w, x, y, z L’alphabet de 22 lettres aura été complété par un quatuor: w x y z, ce qui donne un total de 26. Ces 4 lettres combinent chacune deux consonnes: le w comme son nom l’indique « double v » ou en anglais « double u » Le u se prononce souvent comme un double u/v/ En anglais, on prononce quality :kwalité alors que le français ne prononcera pas le « u » après le q (ex. Jacques) ou après le g: guerre que l’on retrouve en anglais dans war (guerre), Guillaume et William, Gauthier et Walter. le x qui combine le k et le s . A rapprocher de la lettre Tsadé de l’alphabet hébraïque le y qui est, selon nous, un double i, d’où sa forme. Le y en tant que double i, se retrouve dans le français « pays » prononcé pai-i. le z qui combine le t et le s comme en allemand Zeit. On peut penser que dans bien des cas, l’anglais a conservé une ancienne prononciation française. Inversement, l’anglais a conservé l’écrit du français mais n’a pas intégré ses codes de prononciation. Le français a aligné l’écrit sur l’oral par le biais de l’apostrophe et de l’accent, changeant manged en mangé alors que l’anglais prononce la consonne finale « d », ce qui est contraire au principe que nous avons exposé précédemment, qui veut que le début d’un participe soit consonantisé (d’où l’apostrophe) et la fin vocalisé (d’où l’accent). JHB 17 01 26

mardi 13 janvier 2026

jacques halbronn Linguistique et théologie. Le message intrinséque des langues et autres agencements. Quid de la traduction?

ב jacques halbronn Linguistique et théologie. Le message intrinséque des langues et autres agencements. Quid de la traduction? "L'expression italienne Traduttore, traditore se traduit par « Traducteur, traître » et fait référence à l'imprécision implicite de l'acte de traduire" Nous avons une autre appréhension du phénoméne de la traduction au regard de la formule de Macluhan. Il n'est nullement indifférent de passer d'une langue à une autre car chaque langue est intrinséquement porteuse d'un message par delà ceux qu'on peut vouloir lui faire porter. C'est ainsi que la domination de l'anglais, succédant à celle du français serait dommageable en raison du caractère dégradé, corrompu de l'anglais. L'on peut certes soutenir que le changement de vecteur est sans conséquence mais ce serait démontrer une méconnaissance du phénoméne du langage; Il est grand temps de prendre conscience de ce dont est porteuse une langue et c'est une telle ignorance qui légitime la traduction. (cf La Traduction anglaise des Jugements astronomiques sur les nativités (1550) d'Auger Ferrier (mémoire de DEA en anglais), Université Lille III, 1981. Connaitre une langue implique d'en saisir, d'en restituer, d'en restaurer le message anthropologique qu'elle recéle, par la dialectique de l'écrit et de l'oral, par celle des voyelles et des consonnes, des affixes (préfixes, suffixes), D'où la notion d'anthropolinguistique Sur le web Anthropolinguistique "Etude des relations entre le langage et la culture, mais aussi des relations entre la biologie humaine, la cognition et le langage." On dira qu'une langue qui ne s'articule pas sur la problématique des voyelles et des consonnes est arrièrée. En ce qui concerne la question des alphabets et plus largement des codes de lecture (idéogrammes), nous pensons que l'alphabet de type phénicien est un apport du processus de reformatage de notre monde terrestre par des civilisations E.T. D'où l'importance accordée par la Kabbale à la structure de l'alphabet hébraîque de 22 lettres (Sefer Yetsira) divisée en trois groupes. On ajoutera d'autres dispositifs traditionnels que nous avons étudiés, décortiqués (Mathématiques Divinatoires, Clefs pour l'Astrologie (Ed 1976 -1993, plus traductions espagnoles. On signalera le cas de l'Italienne Lisa Morpurgo, rencontrée au Congrès de Aalen en 1971, engagée dans une entreprise de déchiffrement du Zodiaque. Sur le web "L'approche dialectique et rationnelle de Lisa Morpurgo essaie de remettre de l'ordre logique et géométrique dans le code linguistique qu'est le Zodiaque. Tout en évacuant une partie ésotérique, l'approche pratique de Lisa Morpurgo permet de ramener l'interprétation des symboles astrologiques au quotidien, ce qui témoigne de la puissance du Zodiaque. Il faudrait absolument que ce texte soit réimprimé pour donner un nouvel élan aux études astrologiques françaises." " Seguendo un processo rigorosamente logico, Lisa Morpurgo, la maestra di tutti gli astrologi contemporanei, dimostra come lo Zodiaco sia un prodigioso strumento di conoscenza, un vero e proprio canale di informazione, all'interno del quale i pianeti, i segni e la loro complessa simbologia sono sistemati secondo una struttura di straordinaria precisione geometrica e rappresentano un codice che si presta a un'attenta e intelligente lettura. Basta possederne la chiave. Ed è appunto tale chiave che il presente volume fornisce con ampia ricchezza di particolari. Uno strumento completo, coerente e rigoroso dedicato a chi inizia gli studi astrologici, a chi desidera approfondirli da una nuova prospettiva, e a tutti coloro che vogliono imparare e interpretare il proprio tema natale. . "En 1964, grâce à la traduction en italien du livre Zodiaque, secrets et sortilèges (Lo Zodiaco - Segreti e sortilegi) de l'écrivain et astrologue français François-Régis Bastide, Lisa Morpurgo se rapproche de l'astrologie. La lecture et la traduction du texte français la poussent à mieux approfondir les liens entre les descriptions physiques et psychologiques présentées par l'astrologue français et leur relation avec le Zodiaque. À partir de ce moment, son parcours d'écrivaine et de traductrice va de pair avec ses spéculations astrologiques. Selon les instances accordant le prix astrologique Morin de Villefranche, qui lui a été décerné en 1974, la contribution majeure de Lisa Morpurgo aux études astrologiques réside dans la tentative de décortiquer la tradition astrologique de Ptolémée et de reconstruire le code du Zodiaque par une approche à la fois logico-rationnelle et empirique. Elle est la fondatrice de l'astrologie dialectique. En 1974, Hachette a publié la traduction française de son texte le plus connu sous le titre de Introduction à la nouvelle astrologie et déchiffrement du Zodiaque. "Lisa Morpurgo a cherché à lier les observations expérimentales aux symbologies zodiacales en se proposant de réfuter, ou de confirmer, les croyances et les hypothèses astrologiques anciennes au moyen d'une observation rationnelle des phénomènes observés. Elle a donc revisité les théories astrologiques classiques en reconfigurant le système des maisons qu'elle supposait mal compris et celui des exaltations planétaires, avec l'objectif de reconstruire le schéma originaire, qu'elle estime retrouver via la structure de la double hélice d'ADN co-découverte par James Dewey Watson La conséquence a été la réévaluation de certaines théories astrologiques sur l'existence de deux autres planètes au-delà de Pluton, qu'elle désigne, entre autres noms, comme X-Proserpine et Y-Éole. La première impliquerait en elle la signification du grand principe féminin, s'opposant de façon complémentaire aux significations de Pluton, tandis que la seconde serait le grand régulateur du temps lent et inexorable, maitre des phénomènes météorologiques et géologiques et opposé aux métamorphoses de Neptune[Elle a proposé une nouvelle liaison entre les parties du corps humain et le zodiaque. Elle a fait l'hypothèse de l'existence de 2 systèmes zodiacaux : A (ce qui s'utilise dans la pratique astrologique) B (plus ésotérique et où les maisons et les exaltations sont différentes) Chaque système zodiacal se subdiviserait en 2 sous-zodiaques : l'un masculin, où le soleil est l'étoile, et l'autre féminin où l'étoile est Saturne (appelé Athéna). Dans la description des caractéristiques du signe elle se fonde principalement sur la structure du zodiaque A masculin avec l'adjonction de l'influence de la planète exaltée dans le système B appelé « transparence ». En 1976, donc deux ans après la parution de l'édition française de l'ouvrage italien, nous faisions paraitre nos Clefs pour l'Astrologie (Ed Seghers) qui recoupaient le travail de Lisa Morpurgo. Nous avions intégré l'idée de 12 astres (suivant en cela Jean Carteret) à relier aux 12 signes et nous nous persuadions, dès cette époque, de l'origine "alien" du dispositif des domiciles et exaltions des planétes. en 1993, dans la réédition des Clefs suivie de notre Astrologie selon Saturne (cf aussi notre article Astrologie dans l'Encyclopaedia Universalis), nous décidions de n'accorder d'importance qu'à Saturne, rompant ainsi avec le diktat astronomique qui dominait la recherche astrologique, l'astronomie nous apparaissant comme un matériau voué à être reformatée, "récréée" au sens biblique du terme (cf Genése I). Pour nous, au sein des Dix Commandements, le respect du Shabbat renvoie au cycle de Saturne dont le nom, dans le Sefer Yetsira est Shabtay, à rapprocher de Shabbat. Exode XX: ח שֵׁשֶׁת יָמִים תַּעֲבֹד, וְעָשִׂיתָ כָּל-מְלַאכְתֶּךָ. 8 Durant six jours tu travailleras et t'occuperas de toutes tes affaires, ט וְיוֹם, הַשְּׁבִיעִי--שַׁבָּת, לַיהוָה אֱלֹהֶיךָ: לֹא-תַעֲשֶׂה כָל-מְלָאכָה אַתָּה וּבִנְךָ וּבִתֶּךָ, עַבְדְּךָ וַאֲמָתְךָ וּבְהֶמְתֶּךָ, וְגֵרְךָ, אֲשֶׁר בִּשְׁעָרֶיךָ. 9 mais le septième jour est la trêve de l'Éternel ton Dieu: tu n'y feras aucun travail, toi, ton fils ni ta fille, ton esclave mâle ou femelle, ton bétail, ni l'étranger qui est dans tes murs. י כִּי שֵׁשֶׁת-יָמִים עָשָׂה יְהוָה אֶת-הַשָּׁמַיִם וְאֶת-הָאָרֶץ, אֶת-הַיָּם וְאֶת-כָּל-אֲשֶׁר-בָּם, וַיָּנַח, בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי; עַל-כֵּן, בֵּרַךְ יְהוָה אֶת-יוֹם הַשַּׁבָּת--וַיְקַדְּשֵׁהוּ. {ס} 10 Car en six jours l'Éternel a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu'ils renferment et il s'est reposé le septième jour; c'est pourquoi l'Éternel a béni le jour du Sabbat et l'a sanctifié. On retrouve dans Genése II,2 la racine "Shabbat":וַיִּשְׁבֹּת בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי וַיְכַל אֱלֹהִים בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה; וַיִּשְׁבֹּת בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מִכָּל-מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה. 2 Dieu mit fin, le septième jour, à l’œuvre faite par lui; et il se reposa, le septième jour, de toute l’œuvre qu'il avait faite Saturne en hébreu בעות המרהיבה של שבתאי נ cf notre traducion du traité astrologique d'Abraham Ibn Ezra (Ed Reta 1977 Traité des fondements ( liber rationum) Ajoutons que le nombre 7 et singulièrement pour les 7 années, est récurrent dans la Bible, cela tient à la division en 4 du cycle de Saturne? Il nous apparait qu'il est préférable de parler une langue sans comprendre le contenu qu'on y met plutôt que de se servir d'une langue dont on ignore le message intrinséque. Il y a là un certain dilemme. Vaut il mieux faire des prières dans une langue inconnue ou exprimer dans une langue connue des prières formulées dans une langue ayant perdu son contenu métaphysique, ontologique? C'est dire à quel point toute traduction fait probléme et renvoie à un stade antérieur au temps réformateur de la Création. Car tout le débat est là: se situer dans le schéma, plan de la Création ou en dehors. Encore convient il de s'assurer que la langue sacrée de référence n'a pas été trahie par des tranmissions/traditions fautives ne respectant pas l'équilibre entre voyelles devant, en position préfixale et consonnes derrière, en position suffixale. Cela tient notamment à une mauvaise gestion du passage de l'écrit à l'oral. Prenons le cas de 'United" (United Nations, United Kingdom etc), la prononciation du "d" final est erronée à l'oral, d'où l'usage en français du e accentué: Unité, Unifié qui donne une dimension vocalique faisant pendant à l'autre plateau de la balance, vocalique. JHB 13 01 26

Enchaînements consonantiques et vocaliques en français

Enchaînements consonantiques et vocaliques Introduction Les enchaînements consonantiques et vocaliques sont des phénomènes phonétiques importants en français qui influencent la fluidité et l’intelligibilité de la parole. Cette fiche professionnelle vise à expliquer ces concepts à l’aide de tableaux et de la phonétique internationale. Enchaînements Consonantiques Exemple Description Prononciation Mon ami La consonne ‘n’ de « mon » se lie à la voyelle ‘a’ de « ami ». [mɔ‿nami] Les enfants La consonne ‘s’ de « les » se lie à la voyelle ‘a’ de « enfants ». [lez‿ɑ̃fɑ̃] Grand arbre La consonne ‘d’ de « grand » se lie à la voyelle ‘a’ de « arbre ». [gʁɑ̃‿daʁbʁ] Vingt heures La consonne ‘t’ de « vingt » se lie à la voyelle ‘e’ de « heures ». [vɛ̃‿tœʁ] Importance des Enchaînements Consonantiques Améliorer la fluidité : Rendent le discours plus fluide et continu. Faciliter la compréhension : Aident les auditeurs à mieux comprendre le message grâce à une prononciation fluide. Rendre le discours naturel : Donnent un aspect naturel et agréable à la langue parlée. La maîtrise des enchaînements consonantiques est essentielle pour parler français de manière claire et fluide. Enchaînements Vocaliques L’enchaînement vocalique est un phénomène où deux voyelles appartenant à deux mots différents sont prononcées de manière fluide, sans pause intermédiaire. Cela se produit souvent dans des situations où la fluidité du discours est recherchée, comme en poésie ou dans un discours fluide. Voici quelques exemples d’enchaînements vocaliques courants : Exemple Phonétique Internationale Explication « Il a été » [il‿a‿ete] La voyelle finale de « il » se lie à la voyelle initiale de « a », puis celle-ci à « été ». « Tu as une idée » [ty‿a‿yn‿ide] Chaque voyelle finale se lie à la voyelle initiale suivante. « Elle a oublié » [ɛl‿a‿ubʁe] Le son final de « elle » s’enchaîne avec le « a » de « a », qui continue avec « oublié ». Ces enchaînements vocaliques permettent d’éviter les coupures dans le flux de la parole, rendant ainsi la langue parlée plus harmonieuse et fluide. Importance des Enchaînements Les enchaînements consonantiques et vocaliques sont essentiels pour la clarté et la fluidité de la langue parlée. Ils permettent de rendre le discours plus naturel et harmonieux. Leur maîtrise est cruciale pour toute personne souhaitant améliorer sa prononciation et sa compréhension du français parlé. Conclusion Comprendre et utiliser les enchaînements consonantiques et vocaliques est une compétence fondamentale pour les apprenants de la langue française. Cela améliore non seulement la prononciation, mais contribue également à une communication plus efficace et naturelle

lundi 12 janvier 2026

jacques halbronn Linguistique comparée : le français oral, un état, stade plus évolué au sein des langues latines. Le cas de l'hébreu.

jacques halbronn Linguistique comparée : le français oral, un état, stade plus évolué au sein des langues latines. Le cas de l'hébreu. . Selon nous, le français est de l'italien réformaté selon un modéle supérieur, l'italien apparaissant comme un état primaire pré-formatage, au sens de notre Theologie Réformatrice. (cf nos mémoires de 1987 et 89 en ligne sur la plateforme SCRIBD. Le modéle français exige que la conjugaison du verbe soit marquée par l'usage de l'apostrophe en position préfixale et par l'usage de l'accent en positon suffixale, ce qui renforce le son consonne d'une part et le son voyelle de l'autre. C'est ainsi qu'en français, les consonnes doivent rester discrétes à la fin du verbe et s'affirmer en son commencement; Le français ne prononce par les marqueurs consonantiques de nombre à la différence de l'anglais ou de l'espagnol: des, les ne portent pas d'accent mais c'est tout comme. Est ce que l'italien respecte un tel schéma directeur? Le seul fait que ses préfixes ne comportent pas de shewa répond à la question par la négative : on dit "io" et non "je" pour le pronom personnel de la première personne. la négation du français comporte un shewa : je ne veux pas, et l'apostrophe est ici sous entendue. : j'n'veux pas; On aura compris que l'apostrophe tout comme l'accent témoignent de pratiques à l'oral, qui ne sont pas nécessairement soulignées à l'écrit. Le shewa en français sert à distinguer le radical du suffixes : je mangerai doit se prononcer en deux temps mang-rai, ce qui n'est pas le cas des autres langues latines qui ne disposent pas du shewa introduit par le français. En français, les formes finales en "ed", "er" "es, impliquent un accent. Il apparait donc que le français fait un usae tout à faite remarquable, pivotal de la lettre e, tant pour le shewa en début de mot que pour les finales verbales. Il ressort que le féminin fait obstacle à la fluidité de langue face au masculin usant du shewa et en ce sens :le la, le ma, le sa ne pemet pas l'apostrophe à la différence du le, du me, du se. La négation de l'italien ne comporte pas de shewa alors que le français use du "ne" et non du "no" espagnol. L'italien use de l'accusatif "lo" alors que le français dispose du shewa: j'l'veux. Tout comme le pronom personnel italien "io" est un stade primitif par rapport au "le" français. no lo puedo en espagnol j'n'l' peux en français, j't'l'demande. ce qui génére un cluster consonantique initial 'usage de l'apostrophe= faisant pendant au cluster -voyelle final. Là encore, le français marque sa suprématie, avec le "é" qui écrase les consonnes finales, selon un processus inverse L'anglais use de l'apostrophe pour les formes négatives I don't, I can't, par imitation du français. Je n' veux pas. Le français équilibre consonne et voyelle dans l'usage de la négation: avec au début le n' et à la fin, le pas (prononcé "pa") En français, le participe est très bref: pu, su, lu, cru, vu, tu; bu., processus étranger à l'italien. Il s'agit là d'un progrès majeur dans l'histoire des langues. wikipedia Un shewa est un signe diacritique de l'alphabet hébraïque. Il sert à noter[1] : soit une voyelle très brève [ə], analogue à un e « muet » en français (« maintenant »). Dans ce cas, il est appelé shewa mobile (Cheva naʿ, שווא נע). soit l'absence totale de voyelle (∅). Dans ce cas, il est appelé shewa quiescent (Cheva naḥ, שווא נח). .Le shewa sert à marquer le passage du radical à l"affix (préfixe/suffixe) comme dans le cas du futur : je mang'rai/ Pour l'adverbe, le français use systématiquement du shewa activ'ment, rapid'ment etc., ce qui n'a pas d'équivalent en hébreu. Les autres langues latines forment l'advebe sans usage du shewa. On aura compris que le français est un varitable trésor (qui devrait être reconnu par l'UNESCO) au prisme de sa dialectique écrit/oral qu'il introduit, instaurant ainsi un progrès linguistique remarquable. En hébreu, au féminin, le shewa affecte la première syllabe, ce qui la consonantise mais conduit à renforcer la voyelle finale. Exemple: gadol.(grand)! gdola (grande)· גדולה · sur le rôle des sons consonnatiques en début de mot et des sons -voyelles en fin de mot, en français. Mais en hébreu moderne, le shewa n'est pas toujours respecté. En hébreu, bienvenue se dit Beroukhim haBayim. sur le web "Bienvenue en hébreu est baruch aba ou beruchim abaim au pluriel. En hébreu, on l'écrit ainsi : ברוך הבא au singulier ou ברוכים הבאים au pluriel. Nous utilisons les lettres : Beth, Resh, Vav, Ch'et Sofit, He, Beth et Aleph, première lettre de l'alphabet hébreu." Le passage au pluriel fait intervenir le shewa au début de la forme avec en revanche, un ajout consonantique en finale (im) comme on l'a vu plus haut pour l'adjectif au féminin (gadol, g'dola) Le shewa joue un rôle pour la formation du futur et du passé du verbe: tu penseras : Tah'shov (hoshev), tu as pensé hashav'ta L'hébreu utilise le pronom posessif.comme marqueur de temps.. On représente ici le shewa par une apostrophe, ce qui est à mettre en paralléle avec le français : tu penseras, tu as pensé, le "as" se plaçant en finale au futur et en position préfixale au passé. Le français utilise, quant à lui, l'auxiliaire avoir comme marqueur de temp alors que l'hébreu marque le futur de façon préfixale et le passé de façon sufixale. Il nous semble cêpendant plus logique d'utiliser le préfixe pour le passé et le suffixe pour le futur/ Le français use du shewa pour former le futur du verbe: tu pens'ras. Ainsi, tant en français qu'en hébreu, le shewa a un rôle morphologique majeur. JHB 11 01 26

dimanche 11 janvier 2026

jacques halbronn Le médium et le message ( Macluhan). Le français, le médium royal.

jacques halbronn Le médium et le message ( Macluhan). Le français, le médium royal. Nous avons insisté sur la dialectique de l’écrit et de l’oral. Le médium se situe à l’oral lequel formate l’écrit. La faculté du français à reformater l’écrit en fait un médium superieur par delà les questions de traduction. wikipedia « Le message, c’est le médium » (en anglais, « The medium is the message ») est une phrase emblématique de la pensée de Marshall McLuhan, philosophe des médias canadien. Elle signifie que la nature d’un média (du canal de transmission d’un message) compte plus que le sens ou le contenu du message. La phrase provient du livre Understanding Media: The extensions of man (Pour comprendre les médias), publié en 1964 et traduit en français en 1968 « [...] en réalité et en pratique, le vrai message, c’est le médium lui-même, c’est-à-dire, tout simplement, que les effets d’un médium sur l’individu ou sur la société dépendent du changement d’échelle que produit chaque nouvelle technologie, chaque prolongement de nous-mêmes, dans notre vie » Le choix d’une langue ne saurait être indifférent d’un point de vue théologique, on ne passe pas impunément d’une langue à une autre.. Sur le web « Dès 1517, Martin Luther entreprend la traduction des psaumes en langue allemande. C’est en 1521, alors qu’il est enfermé à la Wartburg, qu’il commence la traduction du Nouveau Testament. Cette remarquable entreprise rencontre vite un grand succès éditorial ». Il y a selon nous, une dimension sacrée dans certaines langues, lesquelles délivrent un message de par leur propre structure, par delà l’usage qu’on en fait. Il faut renoncer à l’idée couramment répandue selon laquelle, le message d’une langue se réduirait à tel ou tel contenu dont on la chargerait Il importe de repenser la notion de sémantique en insistant sur la dimension structurelle d’une langue, sa matricialité. Mais la linguistique semble ne pas être parvenue à capter un tel message, considérant que toutes les langues se valent, s’équivalent. L’Ancien Testament, quand il met en scéne la révélation du Mont Sinaï, ne met pas assez en évidence le rôle propre à la langue utilisée pour ce faire. Les Musulmans, pour leur part, ne négligent pas le choix de la langue et ne se contentent pas de traductions. sur le web « La langue qu’Allah a choisie est la langue arabe. Il a fait descendre son précieux livre (le Coran) en arabe, et en a fait la langue du dernier des prophètes. Et pour cela, on dit qu’il est du devoir de chacun capable d’apprendre l’arabe de l’apprendre, car elle est la première langue.« L’on peut raisonnablement penser qu’une telle affirmation a pu être reprise d’une autre tradition. D »où l’importance que nous accordons à la description des langues, à leur comparaison.https://fr.scribd.com/document/505453467/ Jacques-Halbonn-Dialectique-de-l-Ecrit-Et-de-l-Oral-en-Francais. Il est ainsi démontré que la langue anglaise est disqualifiée en tant que mode de communication théologique, en raison de son caractère hybride. Vouloir aborder le sacré par le biais de l’anglais est blasphématoire. Le fait que le français ait pu exercer un tel ascendant sur tant de langues et de dialectes (de l’anglais à l’arabe, de l’allemand au russe) en fait une langue « élue » par excellence, par delà le message livresque qu’on y peut plaquer. Il y a une forme de fétichisme séculaire à l’égard de cette langue. La linguistique du français est marquée par un enjeu exceptionnel qui dépasse les autres champs linguistiques et le linguiste de cette langue est à l’égal d’un prêtre, chargé d’une responsabilité unique dont jusqu’à présent l’on n’avait pas pris épistémologiquement toute la mesure théologique. Affirmer que les langues évoluent, c’est nier le don que l’Humanité a reçu par le truchement de certaines langues ou en tout cas de la langue française laquelle ne saurait être réduite à un avatar du latin. Dans notre manifeste Pour une théologie réformatrice, nous avons mis en garde contre une certaine idée des sources, des origines. En effet, le français est le résultat d’un reformatage d »un état antérieur et il est clair qu’il a reformaté le latin en le transcendant, en le transmutant, quand bien même ne retrouverait-on toute preuve « externe », car ce qui compte, pour nous, ce sont les preuves internes. (cf Michel Foucault. Archéologie du savoir) que l’on peut tirer d’un corpus qui nous est parvenu, qui a été transmis. D’où le terme Kabbala. La tradition est in médium, une géométrie, bien plutôt qu’un message (cf nos Mathématiques Divinatoires. ed Trédaniel, 1983) Sur le web: De la théologie naturelle au « dessein intelligent » « Le mouvement baptisé « intelligent design » (« dessein » ou « projet intelligent » en français) constitue, aux Etats-Unis, le dernier avatar du créationnisme, né après la publication de l’ouvrage de Charles Darwin « De l’origine des espèces », en 1859. Le mouvement baptisé « intelligent design« (« dessein » ou « projet intelligent » en français) constitue, aux Etats-Unis, le dernier avatar du créationnisme, né après la publication de l’ouvrage de Charles Darwin De l’origine des espèces, en 1859. Ce livre fondateur de la théorie de l’évolution attribue la transformation des espèces à l’oeuvre du hasard et de la sélection naturelle. Il est alors fermement combattu par les tenants d’une lecture littérale de la Bible, qui croient à la création du monde par Dieu à partir du néant. « Michel Alberganti Pour nous, la linguistique doit faire apparaitre historiquement l’émergence d’une langue venue d’ailleurs (E.T.) et ne pas tomber dans le piège évolutionniste et phonologique qui décourage toute recherche structurelle. La dialectique des consonnes et des voyelles est à mettre en évidence en montrant qu’en français, il y a un espace temps réservé aux unes et aux autres; ce qui est le fondement même du fonctionnement du français ( distinction majeure entre l’usage des apostrophes et des accents autour du « shewa » et que l’on ne retrouve pas dans d’autres langues..(cf notre description de la formation préfixale du passé et suffixale du futur à partr de l’infinitif et du verbe avoir) Nous avons ainsi pu montrer que le français a une dimension quantique, indéterminée à l’écrit et déterminée à l’oral. Notre approche se veut à la fois descriptive et prescriptive en ce que le dessein du reformatage a pu subir des atteintes qui sont à dénoncer. Wikipedia « En linguistique, la description linguistique consiste à analyser et à décrire objectivement l’utilisation actuelle ou historique de la langue par des groupes de population ou par une communauté linguistique. Selon le linguiste anglais Larry Andrews, la grammaire descriptive est une approche linguistique qui décrit la langue telle qu’elle est utilisée, par opposition à la grammaire prescriptive qui détermine comment la langue devrait être. Par conséquent, l’approche descriptive se concentre sur la manière dont les gens, dans toutes sortes de situations, utilisent la langue, en particulier dans l’emploi standard et plutôt informel de la vie quotidienne, alors que la grammaire prescriptive se concentre sur les règles grammaticales et les structures prédéterminées par les registres de langue et les situations de pouvoir imposées sur les locuteurs par les entités se posant comme détentrices de la norme linguistique. Andrews affirme d’ailleurs que si la plupart des linguistes, sont des grammairiens de type descriptif, la majorité des enseignants tendent à être prescriptifs. De même, les dictionnaires privilégient en principe une approche descriptive » JHB 11 01 25

dimanche 4 janvier 2026

jacques halbronn Linguistique française. La forme négative : les cons...

jacques halbronn Quel avenir pour un prophétisme anti-occidental, asiatique, Pacifique.?

jacques halbronn Quel avenir pour un prophétisme anti-occidental, asiatique, Pacifique.? Pour notre part, nous croyons à l’avenir de la troïka, du tiercé [Astrologie, Francologie, Judaïsme]¨et à une centralité méditerranéenne (européenne avec l’ alphabet latin, la race blanche)) et non aux perspectives exotiques articulées sur la Corée (Moon), le Japon (Soka GaKay, Nishiren Shoshu). Un prophétisme au XXIe siècle qui n’accorderait pas toute son importance à la recherche dans les trois domaines sus mentionnés, serait ne pourrait que générer un faux messianisme(.https://revenonsalabible.fr/les-faux-prophetes-en-cette-fin-des-temps). On traite volontiers l’astrologie de pseudo science (http://sos.philosophie.free.fr/irration.htm). Quant à la linguistique, il n’est pas de bon ton, parait -il, de rechercher une langue matricielle: Wikipedia « L’origine du langage humain a toujours suscité l’intérêt des penseurs. De nombreux mythes tendent à donner aux langues une origine surnaturelle. La Bible explique ainsi la multiplicité des langues par le mythe de la Tour de Babel, selon lequel la langue unique des origines aurait été divisée en une multitude de langues pour apporter la discorde entre les hommes et les empêcher de se concerter en vue d’une action commune. Pour éviter les querelles stériles et les thèses farfelues, la Société de linguistique de Paris avait en 1865 informé ses membres dans ses règlements qu’elle ne recevrait plus « aucune communication concernant […] l’origine du langage ». Aujourd’hui, le sujet est étudié scientifiquement dans le cadre de plusieurs disciplines, notamment en paléontologie, en psychologie, en biologie moléculaire et en linguistique historique« . Pour notre part, il est donc essentiel d’opérer une triple revalorisation: réformer l’astrologie, reconnaitre qu’il existe une tradition de la Francophonie qui aura su, au niveau oral, préserver une langue « sacrée » porteuse d’une approche quantique et bien entendu, admettre l’existence d’une descendance judaïque, adamique sans renier, rejeter la personne de Jésus, exemple à suivre pour les Juifs plus que pour les paîens, et non à adorer. On aura compris l’importance qu’il y a à faire sauter un certain nombre de blocages; se débloquer par rapport à une vraie astrologie, se débloquer par rapport à une nouvelle méthodologie linguistique et se débloquer par rapport à Jésus, en tant que modéle à imiter, en tant que Sauveur dont les Juifs sont les véritables héritiers et héros, pour assumer une nouvelle Ere. C’est parce que nous n’avons pas su relever ces trois défis que d’aucuns auront cru, bien à tort, leur heure arrivée. JHB 04 01 26