samedi 18 avril 2026

jacques halbronn Méthodologie diachronique triangulaire. Le proto et le post . La matrice française des langues latines et germaniques . Les Incoyables.

jacques halbronn Méthodologie diachronique triangulaire. Le proto et le post . La matrice française des langues latines et germaniques Les Incoyables. Il importe de faire apparaitre un état "parfait" , 'accompli" par rapport auquel l'on confrontera diverses langues présentant certaines similitudes au point que d'aucuns se demandent ce qui a précédé et ce qui a suivi, imité. En montrant que le français comporte des dispositifs suffixaux sophistiqués difficiles à reproduire, l'on débouche sur certaines évidences qui ont pu avoir échappé jusque là. Ces dispositifs propres au français sont de trois sortes : la diphtongaison nasale, l'usage du son "e" et l'usage du son "r". Chaque fois, l'on observera des modes de contournement, de facilitation comme possible prononcé possibel que l'on trouve aussi dans l'article masculin singulier du français rendu en espagnol par el et en italien par "il". Pour les diphtongaison, on a revolution qui devient révolutsia, (en russe), intelligence, inteligentsia, ou en anglais parlement rendu avec une finale consonantique en "nt". On reviendra ici sur le traitement oral de l'infinitif du français. On sait que l'infinitif en "er" ne produit par le son "r" mais s'en tient au "é" : manger, parler. Pour les emprunts de l'italien au français, cela donnera mangiare, parlare. L'anglais, quant à lui, est resté plus proche de la prononciation française d'origine en produisant un "r" quasi inaudible. Signalons le cas des "Incoyables". wikipedia "Non contents de paraître myopes, contrefaits et malingres, les Incroyables et les Merveilleuses se signalaient également par la singularité et l’affectation de leur manière de prononcer les mots. La lettre « r », notamment, se prononçait normalement le plus souvent roulée, mais à cette prononciation jugée trop « provinciale », on commença à substituer une prononciation « à l'anglaise », plus douce, presque inaudible, qui donnait l'impression de faire disparaître le « r » aux oreilles habituées au roulement apical. Une légende veut que le « r » était tombé en disgrâce pour constituer la première lettre du mot « Révolution » qui avait « fait tant de mal ». Mais les affectations de prononciation sont un peu antérieures à la révolution et ne concernent pas uniquement le « r » : le « l » et le « g » ont aussi été affectés par cette mode d'accent cosmopolite, qui tendait à rendre moins « dures » toutes les consonnes, par affectation intellectuelle. Les élégants manifestaient leur étonnement par des superlatifs affectés, tel « incroyable », « merveilleux », qui devenaient : « Ma pa’ole d’honneu’ ! C’est inc’oyable ! ». Cette habitude popularisa le surnom d’« Incroyables » pour les hommes, de « Merveilleuses » pour les femmes, ou encore de « muscadins »." En revanche, son traitement du participe français en "ed" ne respecte pas la prononciation "e" comme pour pied, le ed ayant disparu en français écrit en s'alignant sur l'oral d'où des formes avec un "ed" final très consonantique: established, wanted etc. les autres langues latines usant de la forme "ado", ato" D'une façon générale, nous dirons que l'italien supprime la lettre et le son "l" plaisir devenant piacere et que l'espagnol supprime le "p" dans llueve, la pluie. Ce n'est pas le français qui a ajouté mais bien ces langues qui auront enlevé. JHB 18 04 26

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