samedi 30 mai 2026

jacques halbronn Linguistique Recherches sur les fausses pistes de l’emprunt anglais au français.

jacques halbronn Linguistique Recheerches sur les fausses pistes de l’emprunt anglais au français. En 1987 nous avions soumis à Louis Jean Calvet, auteur de Linguistique et Colobnialisme un mémoire intitulé Linguistique populaire; Epistémologie de l’erreur (cf plateforme SCRIBD) Il est important de dévoiler les sources des erreurs. Celui qui s’est donné pour but d’imiter une langue qui n’est pas la sienne risque fort de générer des barbarismes, tant d’ordre écrit que d’ordre oral, en se perdant dans les méandres d’une langue plus complexe qu’il ne l’avait supposé. Dans le cas du français, langue qui aura reformaté des langues primitives mais qui aura également été déformée à un stade ultérieure, nous avons affaire à un processus triangulaire que nous avons déjà appliqué dans différents domaines comme ^pour l’astrologie et pour le prophétisme. Nous donnerons ici plusieurs exemples de fausses pistes suivies par l’emprunt anglais. Joy anglais pour joie français. Joy a été tiré de l’adjectif joyeux, tout comme employ pour le français emploi à partir du verbe français employer. Indicate anglais pour indique(r) français a été tiré du substantif indication. Indicate est un barbarisme comme toute une séries de verbes faibles anglais qui utilisent la finale « ed » pour marquer le participe passé mais aussi le pretérit Nation anglais ne respectant pas à l’oral la diphtongue « on » a été tiré de l’adjectif français « national » qui n’applique par celle-ci Possible anglais respecte l’écrit mais ne correspond pas à l’oral car il a été tiré de possibilité, d’où la prononciation « possibel War anglais (prononcer war) à partir du français guerre, ne sait pas que le u français après un g ne se prononce par comme un w. Idem pour William et Guillaume. Par ailleurs, la consonne initiale est évacuée en anglais. Quiet anglais à partir du français (in)quiet, ne sait pas que le u français après un q ne se prononce pas. Cela donne en anglais kwayet. Idem pour quality, quantity. Cela vaut aussi pour l’anglais when dérivé du français quand. Il convient aussi d’examiner la prononciation anglaise des voyelles « a », « u » en la rapprochant des formes françaises en « ai » et « eu ». Tout se passe comme si le a avait été capté par le locuteur anglais sous sa forme française « ai »(parfait) et le u sous sa forme française « eu » (peur). Quant à la lettre i, qui constitue à elle seule le pronom personnel singulier de l’anglais (nice), l’on est tenté de la rapprocher du français ‘aille » qui allie le i et le a. JHB 30 05 26

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