samedi 1 novembre 2025
jacques halbronn Linguistique française Les causes de malentendu et le passage de l'écrit à l'oral.
jacques halbronn Linguistique française Le " même pas" et le "presque" causes de malentendu.
Le français use d'expressions pouvant porter à confusion di fait d'une certaine restriction mentale. Quand on déclare qu'il n'y a personne, il faut comprendre "presque personne" mais quand on dit "le n'ai rien", cela signifie "même pas un rien" Ce sont là des sous entendus Je n'ai pas signifie même dire un pas, serait trop dire. L'usage de la fotme "même" est passé en anglais avec la forme "all the same", qui rend le français "tout de même",ce qui signifie, que l'on ne remet pas en question les autres facteurs qui restent en l'état, identiuqes, mêmes..
Mais la forme négative du français peut se limiter à l'usage du "pas" sans avoir été précédé de la négation proprement dite, en "ne"? A l'oral, on entendra souvent J'veux pas, j'veux rien etc. J'sais pas., ce qui dénature la formule..L'anglais n'a pas suivi le français dans ce cas de figure: quand il dit "nothing", il joint le "no" et le "thing", thing, ci, étant un calque de "rien" tout comme "where" de "part". ou "outt" de "hors".(out of service, order) Mais on aura remarqué l'usage de l'apostriphe pour indiquer à l'écrit ce qui ne doit pas se prononcer à l'oral. Or, au départ, le français écrit n'a pas à empiéter sur l'oral, ce qui est une des régles que nous avons mis en évidence.. L'écrit doit être neutre et laisser à l'oral la tâche de préciser les choses, selon le contexte. C'est ce qui a fait croire aux anglophones que l'adjectif devait rester neutre, ce qui est certes vrai à l"écrit mais nullement à l'oral où la marquer de genre doit intervenir dans un sens ou dans un autre. En revanche, l"'usage de l'accent sur le e en français ne devrait pas être accepté à l'écrit et il est inacceptable que l'on suppume à l'écrit la consonne finale de la première conjugaison, pour le participe. Les anglais ont gardé cette consonne finale dispatue en français: ils écrivent "changed' et non "changé" mais comme on l'a dit, ils ne marquent pas le genre à l'oral, ce qui est une erreur. Quant au français, il ajoute un "e" au participe passé en "é" alors qu'il faudrait mettre "ede" à l'oral etnon "ée" qui ne s'entend pas.
JHB 01 11 25
vendredi 31 octobre 2025
. jacques halbronn Méthodologie. Un essai peut s'appréhender par ce qu'il ne prend pas en compte. Le cas Chomsky.
jacques halbronn Méthodologie. Un texte peut se définir par ce qu'il ne prend pas en compte. Le cas Chomsky.
Notre essai mettre en évidence les limitations d'une recherche du fait de ses sources. Entendons par là que dès lors que son auteur n'a pas approfondi, ou même abordé certains domaines, certains modéles, une recherche présente certains handicaps susceptibles de l'hypothéquer. Dans le cas de Noam Chomsky, nous aborderons son oeuvre "en creux".
Le biais du point aveugle est en quelque sorte un « méta-biais de supériorité illusoire » (un biais sur les biais) ; tandis que, selon ce dernier, nous avons tendance à surestimer nos propres qualités et capacités par rapport à celles d’autrui, le biais du point aveugle indique que nous pensons être moins victimes des biais cognitifs que les autres ! Ce méta-biais cognitif a été nommé ainsi en référence au point aveugle (ou tache aveugle) de notre œil qui, à l’endroit où arrive le nerf optique, est dépourvu de photorécepteurs (et ainsi ne perçoit pas les rayons lumineux). Nous ne le remarquons pas en raison de la vision binoculaire, chaque œil compensant la tache aveugle de l’autre. " Les points aveugles chez Chomsky concernent selon nous l'astrologie, la langue française, la théologie. Ce handicap peut être en partie compensé quand le chercheur prend conscience de certains manques, de certains trous dans sa formation, dans son information, ce qui ne l'aura pas incité à compléter son bagage, en cours de route. Certes, Chomsky s'est essayé, tôt, à une description de la morphophonologie de l'hébreu moderne, ce qui a pu impacter sa conception de la pratique langagière, certes, Chomsky est-il familier avec la langue anglaise puisqu'il écrit dans cette langue mais a-t-il suffisamment consacré de temps au phénoméne de la langue française dont il ne pouvait raisonnablement ignorer à quel point l'anglais a pu être impacté par le français. Comment un anglophone qui se respecte peut il indéfiniment faire l'impasse sur le français comme langue de référence? Or, selon nous, le français comporte une dimension matricielle que l'anglais ne peut que refléter très imparfaitement et que nous avons mis en évidence. Cela dit, Chomsky pouvait fort bien ignorer nos recherches en dépit des moteurs de recherche mais il aurait pu, au moins, se rendre compte du caractère douteux de la langue anglaise pour constituer une théorie linguistique qui tienne la route. Quant à l'hébreu moderne, c'est une langue qui serait bien en peine de constituer un fondement phonologique viable. en raison des aléas de son processus d'oralisation, liés à l'Histoire de ses locuteurs et notamment au traitement de ses voyelles propre à la tradition des langues sémitiques. En ce qui concerne la lacune astrologique chez Chomsky, elle a pu affecter son travail dans le champ du politique. Là encore, Chomsky pouvait tout à fait ne pas avoir pris connaissance de nos avancées (cf notre Astrologie Septénale) tout en réalisant empiriquement la nécessité de considerer l'intervention sous -jacente d'un paramétre cyclologique dialectique. Une telle lacune n'aura pu être sans effet négatif sur sa production, notamment par le traitement biaisé que le texte biblique accorde à l'Astrologie (cf notre ouvrage Le monde juif et l'astrologie Histoire d'un vieux couple, Ed Arché, Milan, 1985). Dans le présent article, on se contentera de discourir sur l'importance que Chomsky accorde à la liberté syntaxique, l'ordre des mots, pour sa grammaire générative et sa critique de Bloomfield. Pour notre part, la question syntaxique nous semble bien moins intéressante à étudier que la dialectique de l'écrit et de l'oral, laquelle reléve de la morpho-sémantique/phonologie, dont Chomsky a traité pour l'hébreu moderne, langue qui nous est familière depuis nos séjours en Israel, dès le lendemain de la Guerre des Six Jours.(1967) Nous avons ainsi montré que le locuteur, notamment en français- langue moins corrompue dans son articulation que la plupart des autres langues, y compris latines ou si l'on préfére plus accomplie - se doit de considérer l'écrit comme un état neutre qui va prendre diverses formes à l'oral, du fait de la contextualité dans laquelle se trouve le locuteur, d'où le rôle des affixes de toutes sortes qui viennent "décliner" le radical (adjectifs, adverbes, préfixes, suffixes, marqueurs de temps, de sexe, de nombre etc) ce qui fait intervenir le "shewa" terme emprunté à la grammaire hébraïque (e muet) dont la fonction réductrice première, est de souder l'affixe au radical, comme dans le cas de la formation du futur, le préfixe étant lié au passé (phase Zéro en Astrologie Septénale, le suffixe au futur.(phase 45 en Astrologie Septénale)
Sur le web Chomsky s'explique sur la distinction qu'il propose entre problémes et mystères en notant que la notion de Mystère correspond à l'expérience que tout chercheur peut avoir éprouvée. Il est probable que ce qui pour Chomsky est un mystère ne l'est pas pour nous:
"I would like to distinguish roughly between two kinds of issues that arise in the study of language and mind: those that appear to be within the reach of approaches and concepts that are moderately well understood — what I will call “problems”; and others that remain as obscure to us today as when they were originally formulated — what I will call “mysteries.” The distinction reflects in part a subjective evaluation of what has been achieved or might be achieved in terms of ideas now available. Others see mysteries, incoherence and confusion where to me the issues seem rather clear and straightforward, and conversely".
Selon nous Chomsky semble relativiser le fait qu'il ait pu exister une langue imposant sa loi aux autres, générant une situation de mimétisme et d'aliénation. Dans le cas de l'anglais, notamment, on ne comprend pas ce qu'il est devenu sans admettre que cette langue a subi la domination du français depuis mille ans. Il est des langues "maitresses" (français) et d'autres "esclaves".(anglais)/ Les langues ne convergent pas parce qu'elles s'ancrent dans une nature humaine commune mais parce qu'elles auront subi le même joug.
Cahiers de l'Herne "Chomsky" 2017
JHB 31 10 25
lundi 27 octobre 2025
jacques halbronn Linguistique. La fonction de la lettre Y (i grec, upsilon) au niveau du passage de l'écrit à l'oral.
jacques halbronn Linguistique. La fonction de la lettre Y (i grec, upsilon) au niveau du passage de l'écrit à l'oral.
Nous avons déjà abordé la question des signes diacritiques. Il s'agit de lettres destinées à interagir avec d'autres lettres pour en déterminer la prononciation correcte. C'est ainsi que la voyelle "e" va neutraliser par sa présence une diphtongue (bon/bonne) ou au contraire renforcer par son absence une consonne (petit/petite). L'accent sur le e joue également un rôle en ce qu'il remplace une consonne: changé et changed.(attesté en anglais), forêt et forest. L'apostrophe vise, quant à elle, à évacuer le "e": l'amour au lieu de le amour. Quant au tréma, il vise à séparer au lieu de fondre. Noël, inouï.
Où se situe le Y dans une telle panoplie? Selon nous, le Y en tant que signe diacritique, comme aide à la bonne prononciation lors du passage de l'écrit à l'oral, vise les combinaisons de voyelles : AI, OI. qui empêchent le son "ye" de se concrétiser en français. Nous avons le cas de "joie", qui donne joyeux mais pas "joy" comme en anglais. Le français actuel propose "la joie" avec OI prononcé comme "wa" Idem pour voie , qui donne voyage mais faut il prononce "vo-yage" ou "vwoiyage"? Quid de Roi et Royal? Faut il prononcer "Rwa" - Rwayal ou bien Ro-yal comme en anglais?
Est ce une déformation anglaise ou une forme française tombée en désuétude comme nous le pensons? On a balai et balayer, soie et soyeux, mais faut-il dire swyayeux ou so-yeux?
Comment faut il prononcer le "ai"? On prononce en français la paie (paiY) et payer et non pa-yer/
Faut-il dire je bois (bwa) ou je bo-y?
Certes, l'anglais prononce say, day, way, may sans tenir compte du Y qu'il traite comme un "i", s'alignant sur une pratique "à la française"....Notons que l'anglais change le g allemand en y : sagen, Tag, Weg. mögen. On notera l'usage de la forme "aille", où le double L joue le rôle du Y.
JHB 27 10 25
vendredi 24 octobre 2025
jacques halbronn Linguistique comparée. Le français est une langue post-latine et à sa suite l'anglais. La diphtongue.
jacques halbronn Linguistique comparée. Le français est une langue post-latine et à sa suite l'anglais. La diphtongue.
De même que nous parlons de surNature ou de post Nature en théologie, nous entendons introduire en linguistique la notion de langue postlatines, ce qui implique la réforme d'un état premier que nous désignons en astrologie septénale comme phase Zéro précédant la phase 45 (90°/2) Il ne s'agit donc pas de présenter le français comme un état premier mais bien plutôt comme un nouveau stade pour les langues latines et comme l'anglais est à la remorque du français, nous pouvons l'inclure dans le groupe "post-latin" mais sous une forme dégradée et non pas sublimée. Nous fournirons ci- dessous quelques exemples du passage de l'italien au français, marqué par un processus systématique de réduction comme Leonardo (da Vinci) devenant Léonard (de Vinci) En ce sens, nous rejoindrons le principe selon lequel la recherche des origines des langues est assez vaine/
On trouve l'italien Amore se francisant en Amour, detto en dit, presidente en président, serra (Corriera della serra) en soir (France Soir) gelato, gelé, trop devient trop, bene devient bien, molino moulin,veramente, vraiment etc
sur le web
"La langue italienne a exercé une influence réelle sur le français, surtout dans le domaine de la musique, de l'art, de l'alimentation et de l'économie. Beaucoup de mots comme piano, cantatrice, spaghetti, banque sont emprunts des racines italiennes. des princesses italiennes et l'influence de la Renaissance italienne."
Dans le cas de l'anglais, nous avons montré qu'il avait préservé, dans nombre de cas, un état premier du français alors même que le français n'avait point préservé celui-ci. En ce sens, on ne saurait séparer les deux langues lesquelles constituent un stade Sur ou post Latin qui domine manifestement notre monde actuel/ On trouve en français, en particulier le triangle formé par l'écrit neutre pouvant se décliner à l'oral au masculin ou au féminin alors que dans d'autres langues, ce triangle est écrasé, l'écrit s'alignant sur l'oral.
L'apport principal du français en tant que langue post latine nous apparait être le processus de diphtongaison.
sur ke web
LA NASALISATION DES VOYELLES EN FRANÇAIS :
PERSPECTIVE HISTORIQUE
Guillaume BONNEAU
Kim SIMARD
Cette étude présente une vue globale de l’évolution des voyelles
nasales du français. Elle synthétise les changements qu’ont subis les
voyelles /a/, /e/, /o/, /i/ et /y/ du XIe siècle jusqu’à aujourd’hui en lien
avec le trait de nasalité. L’article détaille l’évolution diachronique des
voyelles nasales du français et décrit les tendances synchroniques des
voyelles nasales du français parisien et du français québécois. Le
comportement des voyelles nasales sera expliqué dans le cadre de la
théorie de la confusion phonologique et du changement linguistique.
Malgré leur origine commune, les variétés de français parisien et de
français québécois suivent une tendance évolutive distincte".
Selon nous, c'est le passage du féminin au masculin, impliquant un processus de réduction qui aura généré une telle solution. Ainsi, bonne se diphtonguera en "bon". Mais l'on observe que la pratique de la diphtongaison nasale n'a guère pu s'exporter.L'anglais, en dépit de son mimétisme ne rend pas la diphtongue des formes en "ment" (government). Un autre phénoméne est celui du passage du L en U en français: de le devient du, cheval chevaux, normal, normaux, belle devient beau, capello chapeau etc. On voit donc que la diphtiongaison sert de marqueur de genre et de nombre en français. etc L'italien mio devient "mien" alors que le féminin du français ne diphtongue pas: mienne, le e finale anihilant la nasalisation.
JHB 24 10 25
jeudi 23 octobre 2025
lundi 20 octobre 2025
jacques halbronn Recherche linguistique. L'ampleur de la domination du français sur l'anglais.
jacques halbronn Recherche linguistique. L'ampleur de la domination du français sur l'anglais. L'anglais comme imittaion du français.
Poursuivant notre enquête sur tout ce que l'anglais doit au française, soit sur sa "dette" linguistique, on trouvera ci après de nouvelles observations qui font état d'une situation de l'anglaise qui devrait être appréciée à terme comme ingérable et irréversible., en dépit du déni persistant de l'anglosphère.
On insistera notamment sur l'adoption de certains codes de prononciation du français passés en anglais; C'est le cas des formes en "au", ou", "ai" qui sont réalisées "à la française" et qui ne se retrouvent ni en allemand, ni en italien, ni en espagnol. Le francophone abordant l'anglais ne se trouvera donc nullement dépaysé, sous ce registre et cela ne vise pas seulement les emprunts au français ayant fait suite à la Conquéte Normande. Daughter, par exemple face au Tochter allemand. A quel moment le "o" a -t-il été rendu par un 'au" comme autre rendu en anglais par other? Même question pour Tag devenu en anglais Day.
Quelques exemples:
Au: fault, cause, automobile, author(ity), Paul,auxiliary
AI/AY! May, say, day, gay, pay, play, lay, way, pain Voir aussi le cas de vrai donnant "very"
Dans certains cas, la comparaison conduit à s'interroger sur la prononciation initiale du français comme choix devenu choice, voix devenu voice vu qu'en français roi a donné royal. Quid de boy?
Rappelons aussi le cas du passage du P au F : peu donne few, plat donne flat, pair donne fair, peur donne fear
Enfin, le pluriel du nom peut être révélateur: philosophy et philosophies, beauty et beauties, etc, le y du singulier devenant "ies" au pluriel. Ajoutons les barbarismes comme indicate dérivé d'indication.
JHB 20 10 25
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