mardi 1 mars 2016

jacques Halbronn, Polygamie et monogamie au prisme de la sexo-cyclologie

Polygamie et monogamie au prisme de la sexo-cyclologie
par Jacques Halbronn
Selon notre modéle cyclique, nous passons, au cours d'une période de 7 années par deux
temps, intitulés conjonction et disjonction. Selon nous, cela correspond à une alternance
de la polygamie et de la monogamie.
En phase conjonctionnelle, les hommes sont chargés d'un maximum d'énergie et donc dotés d'une certaine force d'attraction - la comparaison est tentante avec ce qui se passe en astronomie. A contrario, 3 ans et demie plus tard, on glisse vers la phase disjonctionnelle
(déconnexion). D'où la correspondance que nous proposons avec successivement une
pratique polygamique et une pratique monogamique.
Pour nous, la norme optimale est la polygamie, la forme monogamique étant un pis-aller.
Dans la phase polygamique, quelques hommes suffisent à féconder physiquement mais ausso
psychiquement un grand nombre de femmes et c'est ce nombre même qui désigne le
"mâle dominant".
Dans la phase monogamique, le mâle dominant perd ses moyens et cela permet à un
grand nombre d'hommes de former des couples.
Quand une relation de couple commence en phase monogamique (donc disjonctionnelle),
le passage au bout de 3 ans et demi en phase polygamique peut se révéler critique pour les raisons que l'on conçoit aisément et inversement quand la relation a débuté en phase polygamique, car la dynamique du mâle dominant décline, ce qui limite d'autant son
attractivité, son pouvoir de séduction. Le passage en phase conjonctionnelle conduit
l'homme à se sentir à l'étroit dans son couple tandis que le passage en phase
disjonctionnelle le conduit à se contenter d'une relation avec une seule partenaire. En phase
disjonctionnelle, la notion de mâle dominant tend à se désactiver.
On reconnait précisément le mâle dominant en ce qu'il tend à focaliser des groupes
assez conséquents et c'est cela même qui permet de l'identifier comme tel.
Cela dit, la connaissance de ce cycle doit permettre de réguler un tel procesus. Un
homme averti en vaut deux. Il ne faudrait donc pas voir cela comme une fatalité mais faire
preuve d'un minimum de compréhension et d'anticipation.
Il est clair que si l'on s'approche d'une phase de conjonction, la femme doit s'attendre
à une double crise du couple: d'une part, son partenaire risque d'être solicité par
d'autres femmes qu'elles - les femmes ayant vocation à diffuser le message et la semence masculines- mais elle aussi pourrait bien être fasciné par un mâle dominant qui
pourrait bien ne pas être son partenaire habituel. Il sera donc bon de laisser passer- sans
dramatiser- cette période qui n'est nullement en soi négative et en tout cas est nécessaire à la vie des sociétés, au renouvellement de leurs pratiques, de leurs savoirs.
On pourrait juridiquement ou coutumièrement concevoir des unions qui tiendraient
compte d'une telle cyclicité et qui accorderaient aux partenaires une certaine marge
de manoeuvre sans actionner de sanctions.
On aura compris que les termes de polygamie et de monogamie sont à prendre au
propre comme au figuré. On sait très bien que le succés d'un homme ou de son oeuvre est largement fonction de son impact sur un public plus ou moins large. Tout comme Monsieur
Jourdain faisait de la prose sans le savoir, nous sommes tous, en tant qu'électeurs et en
tant que consommateurs, d'authentiques polygames. On rappellera que Jacob s'unit à 4 femmes
pour former ce qui allait être les Douze Tribus d'Israel.












JHB
01. 03. 16

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