vendredi 26 décembre 2025
jacques halbronn Linguistique française Traitement oral des préfixes et des suffixes. Les liaisons.
jacques halbronn Linguistique française Traitement oral des préfixes et des suffixes. Les liaisons.
Il apparait qu’il convient de distinguer la prononciation de ces deux catégories additionnelles. La régle n’est pas la même dans les deux cas, ce que nous n’avions pas mis en évidence jusqu’à présent. Par préfixes et suffixes, nous entendrons notamment les marqueurs de genre et de nombre. Nous relierons les préfixes aux consonnes et les suffixes aux voyelles, ce qui signifie qu’en français,la sonorité des consonnes prévaudra sur celle des voyelles quant aux préfixes et que celle des voyelles prévaudra sur celle des consonnes quant aux suffixeS. L »usage de l’apostrophe concerne avant tout les préfixes et celui de l’accent (sur le e) concerne avant tout les suffixes.
C’est ainsi que l’infinitif en « er » sera rendu à l’oral comme un « é » (manger) et que le participe utilisera à l’écrit le « é » (mangé) alors que les prefixes auront recours à l’apostrophe, je te le dit, sera prononcé « j’t'l »dis, par exemple. On comprend ainsi que le français ne prononcera pas les consonnes finales notamment pour ce qui est des marqueurs de pluriel. Le « ts » d’ enfants( Marseillaise) ne s’entendra pas et le n » de ‘enfants « sera diphtongué.
En ce qui concerne l’usage anglais, dans le cas fréquent d’emprunts au français, cette régle ne sera guère respectée, notamment avec la prononciation du s final comme marqueur de nombre, à la diffèrence du français; Le mot « nation » en anglais perdra sa diphtongue « on », ce qui fera entendre le « n ». Si l’on prend le mot « point » emprunté au français, la diphtongue « in » ne sera pas maintenue et le « t » final , en tant que consonne, sera bei et bien prononcé. Inversement, dans le traitement des préfixes en anglais, l’article défini « the » gardera son « e » alors qu’à l’oral du français, on aura affaire à un shewa avec « le ». On illustrera notre propos autour de quelques exemples.
C’est ainsi que la prononciation de l’écrit français « possible » est en anglais phonétiquement « possibel ». Or, « possibel », à l’oral, fait ressortir un son consonantique « bel » alors qu’en français oral, « possible » se termine sur un son de type voyelle assez difficile à réaliser pour le non initié. Idem pour « noble », « able ». La forme « gentle » donne en anglais oral « gentel », avec une terminaison de type consonne. Le français oral réalise une terminaison » voyelle » avec prendre, entendre, comprendre, centre/ Dans ce dernier cas, l’anglais change centre en center, qui génére une fin -consonne à l’oral. Le français « tendre » devient « tender » en anglais, tant à l’écrit qu’à l’oral L’infinitif des verbes en « er » est rendu sur le mode voyelle avec occultation de la consonne finale « r », d’où le recours à l’accent au participe, à la place du « d » final initial qu’a conservé l’anglais: changé en français moderne et changed en anglais avec une fois de plus une finale -consonne. On a donc montré que l’anglais ne respêctait pas la réglé français des finales -voyelles pas plus d’ailleurs que des préfixes -consonnes/ Tout se passe comme si le français consonantisé ses préfixes à l’oral et vocalisé ses suffixes à l’oral. Si l’on associe les consonnes au masculin et les voyelles au féminin, l’on observe que le masculin correspond à l’avant du mot et le féminin à l’arrière du mot tout comme le passé correspond à l’avant du verbe (avec le préfixe dérivé de la conjugaison de l’auxiliaire avoir) et le futur à l’arrière du verbe(ce qui vient après). Les liaisons conduisent à utiliser la dernière consonne comme le début du mot suivant,ce qui justifie alors sa prononciation préfixale. Je veux un jouet = je veu zun jouet
On est là dans le domaine de l’anthropolinguistique.
JHB 26 12 25
jeudi 25 décembre 2025
jacques halbronn Le probléme du nombre 22 versus le nombre 18 . Critique du Sefer Yetsira.
jacques halbronn Le probléme du nombre 22 versus le nombre 18 Critique du Sefer Yetsira
Selon nous, il importe de disposer de 4 Eleménts, 6 planétes et 8 secteurs , ce qui donne un totall de 18 et non de 22 nombre qui s'obtient en additionnant 4 ELéments, 6 planétes et 12 secteurs. On s'appuie ici sur le commantaire de l'alphabet hébrauque figurant dans le Sefer Yetsira (Livre de la Formation/Création) lequel est triplément fautif. D'une part, il ne propose que 3 lettres mères, ce qui les déconnecte par rapport aux Quatre Elémentsn mais propose en revanche 7 lettres doubles qu'il met en rapport avec le septénaire planétaire alors qu'il n'existe que six lettres ayant une double prononciation. Le passage du 6 au 7 tient à l'addition de la Lune qui n'est pas une planéte stricto sensu puisque le satellite de la Terre et non pas du Soleil. et enfin, il recense 12 signez zodiacaux alors que la division du cercle doit être de 8 e non de 12 secteurs. Par ailleurs, le nombre 22 est bien moins porteur que le nombre 18 (la moitié de 36 (6x6) 3x6. (360°)
Il nous faut insister sur le nombre 8 que nous préférons au 12. On passe du 2 au 4 et du 4 au 8, en divisant chaque fois par 2 alors que le 12 ne s'obtient qu'en divisant 4 par 3, le passage de 2 à 3 en tant que diviseur ne respecte pas une logique binaire. Le 8 présente en outre des particularités remarquables sur le plan lexical du fait de son rapprochement en français comme en hébreu avec l'huile:
Français 8 huit et huile
Hébreui 8 shemoné et shémen.
Fête de hanouka
Il est à noter que le miracle de la "fiole" d'huile est bel et bien mentionné dans l'œuvre extraordinaire qu'est le Talmud - Chabbath 21b dont la source est Méguilat Ta'anit, chapitre 9
En Astrologie Septénale, la doivision en 8 remplace la division en 4, l'on passe ainsi de 90° à 45° et non de 90 à 30 degrés par secteur, d'où l'importance accordée à l'aspect de 45° négligé par Kepler., lequel en revanche avait mis en avant le sesqui-carré de 135° (90 + 45)
Selon nous, l'alphabet hébrapique devrait ne comporter que 18 lettres (4+6+8) et non 22. Le 18 est le double de 9 et l'on sait qu'il y a une colonne de 9 lettres pour les unités et de 9 lettres pour les dizaines alors que la troisiéme colonne ne comporte que 4 lettres complétes par 5 lettres finales.
sur le web
"Cinq lettres hébraïques se transforment lorsqu'elles apparaissent à la fin d'un mot : Kaf sofit (ך) : s'étire vers le bas à partir du kaf régulier (כ) Mem sofit (ם) : se ferme complètement à partir du mem ouvert (מ)" C'est par ce subterfuges que l'on a une troisiéme colonne de 9 lettres
Le Sefer Yetsira propose 32 "sentiers" en ajoutant aux 22 lettres les 10 sefitoth(chiffre que l'on trouve avec les Dix Commandements)
sur le web
"Le Noble Sentier Octuple est le fondement de la pratique bouddhiste. Ces huit concepts sont des attitudes et des comportements que les bouddhistes recherchent afin de mettre en pratique les Quatre Nobles Vérités. Ces huit concepts peuvent être classés en trois catégories principales : sagesse, conduite et concentration. Les Quatre Nobles Vérités renferment toutes l'idée que toute vie n'est que souffrance causée par le désir de choses éphémères. Puisque tout est éphémère, y compris nous-mêmes, le seul moyen d'être libéré de la souffrance est de renoncer à tous ces désirs, en cheminant sur le Sentier Octuple".
Comment est-on passé de 18 lettres à 22 lettres? On peut penser aux tétragramme Yof Hé Vav Hé (cf Livre de l'Exode) qui correspond aux 4 voyelles. I (Yod), E (hé), U et O (Vav) double prononciation en hébreu de la lettre Vav en tant que voyelle.). et à Aleph pour le A. Le tétragamme est fautif avec la répétition de la lettre hé. Ilo devrait comporter le Aeph, placé en tâte de l'alphabet.(tant pour le grec (alphabet, d'où le terme alphabet (issu de Aleph Beith).
sur le web:
"Le niqqud (נִקּוּד), ou nikkud, est le système de diacritiques hébreux servant à créer les voyelles. Cependant, on utilise rarement ces diacritiques (appelés nikkudot), sauf dans des documents spécialisés comme les livres pour enfants, les documents scolaires, les prières, les poèmes, et lorsqu'il faut lever une ambiguïté.
En général, les consonnes faibles (א (alef), ה (he), ו (vav) et י (yud)) sont utilisées pour indiquer les voyelles.
L'hébreu moderne d'Israël utilise 5 phonèmes de voyelles /i e a o u/. Cependant, il existe plus de caractères avec des nikkudot que ça, ce qui signifie que certaines voyelles sont répétées.
À l'origine, le niqqud a été mis au point pour apprendre le prononciation correcte des prières chantées." On sait que l'alphabet latin (26 lettres) a intégré en vrac les voyelles au même titre que les consonnes.,.
Sur ce point, nos exposés linguistiques ont mis en évidence la diférence à opérer rigoureusemnent entre voyelles et consonnes en linguisytique franàçaise.. C'est probablement l'intégration des voyelles qui aura faut passet la série des lettres de 18 à 22 dnas l'alphabet hbbraïque.(cf Jacques halbronn Linguistique. Genése de l'alphabet au prisme de la dialectique Oral/écrit.=
wikipedia
Le Sefer Yetsirah (hébreu : ספר יצירה « Livre de la Création » ou « de la Formation » ou « de l’Émanation ») est un livre de cosmogonie juive rédigé entre le IIIe et le VIe siècle, apparemment en terre d'Israël[1]. Souvent attribué au patriarche Abraham, il relate la formation du monde[2] au moyen des lettres de l’alphabet hébraïque et de leurs combinaisons. Unique par sa langue et son caractère, il a donné lieu à une littérature entière de commentaires, rationalistes ou mystiques, et est actuellement considéré comme relevant davantage de la Kabbale. Le Sefer Yetsirah est à l'origine de la doctrine des Sephiroth"
PS
Pour notre part, nous désignons la division en 2 de l'arc de 90+ au moyen des sefiroth Din et Hessed. en Astrologie Septénale/(rcf sur nos recherches alphabétiquues nos Clefs pour l'Astrologie (1976) et nos Mathéùmatiques Divinatoires 1983)
JHB 254 12 25
samedi 20 décembre 2025
mercredi 17 décembre 2025
jacques halbronn Linguistique et Economie. La dimension exportatrice et unificatrice de la langue français
jacques halbronn Linguistique et Economie. La dimension exportatrice et unificatrice de la langue française
Le français n'a assurément pas su exploiter pleinement tous ses atouts, ce qui explique la fragilité et le déséquilibre de son économie. On pense au choc pétrolier des années soixante dix qui aura sensiblement modifier les rapports de force sur le plan économique dans le monde.
wikipedia
"Le premier choc pétrolier est une crise mondiale des prix du pétrole qui débute après la guerre du Kippour d'octobre 1973, et les voit quadrupler en seulement six mois, à cause d'un embargo pétrolier, sur fond, en 1971, de pic de production de pétrole atteint aux États-Unis dont les réserves s'épuisaient, deux ans après les premières annonces signalant l'abandon des accords de Bretton Woods qui avaient causé une forte dévalorisation du dollar et donc des cours du pétrole libellés en dollars. La crise économique induite est associée par les économistes à ce choc à cause de la déclaration d'embargo de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) accélérant encore la hausse de prix du baril dans le contexte de la guerre du Kippour. D'octobre 1973, date traditionnelle associée au début de la crise, à mars 1974, le prix du baril a quadruplé, passant de 2,59 à 11,65 dollar. Les effets du « premier choc pétrolier » vont se faire sentir l'année qui suit et celle d'après, avant de s'atténuer de 1976 à 1978, mais un deuxième choc va suivre en 1979."
Or, à partir du moment où l'on prend conscience de la dialectique du signifiant au signifié, le poids du signifié s'en trouve relativisé par rapport à celui du signifiant et cela change tout! Le développement de l'Intelligence Artificielle, entre autres pourrait servir à instaurer un controle bien plus strict du commerce du signifiant, comme cela existe en matière de droit d'auteur, notamment en musique.
Les trois rôles de la SACEM:
"Rôle de répartition :
La Sacem répartit individuellement entre ses sociétaires les sommes d’argent perçue à titre d’acquittement des droits d’exécution, de diffusion, et de reproduction des œuvres dont elle a la gestion. Cette répartition est effectuée au prorata des utilisations des œuvres en France et à l’étranger.
La Sacem répartit auprès des sociétés avec lesquelles elle a des accords de réciprocité. La somme d’argent perçue à titre d’acquittement des droits d’exécution, de diffusion et de reproduction des œuvres dont ces sociétés ont la gestion. Les règles de répartition sont disponibles sur le site internet de la Sacem.
Rôle de perception : la Sacem perçoit auprès de ses clients les droits d’exécution, de diffusion, et de reproduction. Est client toute personne ou organisme utilisant des œuvres (diffusion, reproduction, organisation de spectacle vivant) dont la gestion des droits est déléguée à la Sacem ou à toute société avec laquelle la Sacem a des accords de réciprocité en la matière.
Rôle de contrôle : la Sacem contrôle les utilisations faites des œuvres dont elle a la charge."
Selon nous, la cause que nous défendons pourrait être appuyée par les institutions et autres entités souhaitant faire obstacle à la domination américaine en s'en prenant à son point faible qui est sa dépendance objective et historique par rapport au français, tout comme il existe une dépendance par rapport au dollar.
sur le web
"Pour le moment, la place du dollar dans le système monétaire international est incontestée. D'une part, le dollar représente 62 % des réserves de change, tandis que l'euroMonnaie unique de plusieurs États membres de l'Union européenne qui forment la zone euro plafonne à 21 %.16 mars 2020"
La cause du français devrait concerner notamment l'Union Européenne dont la France est un des membres. Le Brexit n'aura pas détroné l'anglais de son pouvoir.
Il est clair que le dossier dépend des analyses linguistiques en présence mais nous pensons avoir constitué désormais des arguments irréfutables en ce qui concerne la relation signifiant/signifié, chère à Saussure mais on n'avait pas su iirer jusqu'à présent toutes les implications géopolitiques. Autrement dit, il faut s'attendre à une bataille entre historiens et linguistes, au plus haut niveau épistémologique. Il faut également s'attendre à des résistances au nom d'un rejet de l'impérialsme colonial occidental propre au français et à' l'"anglais. Ces deux langues auraient à terme à former un condominium car il serait vain pour l'anglais de nier sa dépendance persistante depuis près d'un millénaire (1066 et Guillaume Le Conquèrant).
Il importe de comprendre que l'importation de signifiants est comparable à celle du pétrole en ce sens qu'elle se préte aux usages les plus variés dans le temps et dans l'espace. La place du français ne saurait s'apprécier au nombre de ses locuteurs mais au nombre de mots répandus dans le monde, au sein des diverses langues et en ce sens le français nous apparait comme un commun dénominateur, par le truchement de ses mots, quelque puisse en avoir été leur traitement et leur emploi. La distinction saussurienne entre signifiants et signifiés débouche sur la mise en évidence, la reconnaissance d 'une suprématie de la langue française, par delà ses divers avatars et dérivés, ce qui en fait la langue matricielle par excellence, contrebalançant l'impression d'un état babélique. apparent.
Paradoxalement, le français reformate des langues préexistantes comme les langues latines en ; privilégiant les consonnes par rapport aux voyelles, créant ainsi une langue post-latine qui impactera notamment l'anglais (mais pas que)
. JHB 17 12 25
mardi 16 décembre 2025
jacques halbronn Effets pervers de la colonisation et de la décolonisation. Mimétismes et matricialité.
jacques halbronn Effets pervers de la colonisation et de la décolonisation. Mimétismes et matricialité.
Le cas de l'anglais nous semble tout à fait emblématique. D'une part en ce qu'il s'agit avec l'anglais d'un français corrompu, tronqué d'une mauvaise copie, version, du français (cf LINGUISTIQUE DE L'ERREUR ET EPISTEMOLOGIE POPULAIRE, 1987) mais on reconnait en anglais le French Touch. On sait par ailleurs que l'anglais a pu se substituer au français en prenant sa place, en occupant son créneau De fait, l'on peut parler d'une colonisation de l'anglais par le français, d'un remplacement massif de mots anglais par des mots français, avec nécessairement des contextualités phonologiques, sémantiques différentes. Il y a certes une épigénétique qui conduit à retoucher le mots empruntés au point de les rendre méconnaissables à un oeil ou à une oreille peu avertis. On peut regretter que l'enseignement du français ne développe pas davantage les manifestations d'un tel impact. D'où l'importance d'une initiation à la linguistique permettant de suivre le processus export/import en tous ses méandres.
Selon nous, nous sommes à la veille de la reconnaissance de la matricialité du français. Encore faut-il préciser que celle-ci se situe à l'écrit plus qu'à l'oral et le français écrit est généralement plus accessible que le français oral. Il importe que la linguistique approndisse une telle dialectique triangulaire à savoir que le mot écrit peut se préter à toutes sortes de (trans)mutations lors du passage à l'oral. Il reste que l'on assiste ainsi à une corruption en aval des langues compensée par un travail de matricialisation. (cf Portrait du colonisé / Portrait du colonisateur ; Auteur. Albert Memmi ; Préface. Jean-Paul Sartre ; Editeur. Gallimard )
JHB 16 12 25
vendredi 12 décembre 2025
jacques halbronn Linguistique et succession des stades. Nouvelles avancées sur la diachronie consonnes- voyelles. Ecrit/Oral.
jacques halbronn Linguistique et succession des stades. Nouvelles avancées sur la diachronie consonnes- voyelles. Ecrit/Oral.
Nous pronons une approché triangulaire respectant le passage de la puissance à l'acte. Au centre, un état polysémique, neutre -comme le propose à sa façon l'anglais à propos des adjectifs- lequel est voué à être précisé à l'oral, selon le contexte, au moyen de marqueurs de genre et de nombre. Ce stade "neutre" comporte virtuellement toutes les possibilités et il faudra les trier en cours de route dans un sens (et un son) ou dans un autre. Selon notre description actuelle, la consonne constitue un second stade par rapport à la voyelle, donc un ajout. Si l'on prend "petit" à l'écrit donc sans option a priori, l'on aura "peti" sans consonne au féminin et "petite" avec consonne au masculin alors que nous avons pu, dans le passé, soutenir le contraire. La forme "petite" permet de réaliser la consonne "t".
On aura compris que "petite" devrait être considéré comme un masculin et non comme un féminin, tout comme "une" sera ici masculin et "un" (diphtongue qui occulte la consonne n) féminin. Dans le cadre de nos travaux transdisciplinaires en anthropologie et théologie, le passage de la matière à la forme correspond à celui de l'état vocalique à l'état consonantique, ce qui fait de la langue française une langue évacuant les voyelles et donc postérieure aux autres langues latins tout comme la Post ou Sur nature succéde à la Nature, le Surhomme à l'Homme, l'astrologie à l'astronomie.
Si l'on considère le traitement des participes, en français la forme constituée à partir de 'manger" (cf notre étude sur la formation du passé et du futur en anglais à partir de l'infinitif et de l'auxiliaire avoir) en position de préfixe ou de suffixe), donnera au masculin mangède (le d ayant disparu pour laisser la place au "é" (mais l'anglais a conservé cette forme en ed, comme wanted.) et au féminin mangé et non pas l'inverse comme nous avons pu en traiter précédemment. Le français, à l'oral, met en évidence, le rejet des voyelles en usant de l'article défini masculin "le" qui sert de préfixe avec le a amovible ( je vois l'monde), ce qui n'est pas le cas du "la". Idem pour le ne, le se, le te, le re, le de, du fait du shewa.
Sur le web
Le shewa, deux petits points disposés verticalement sous la lettre – exemple : בְּ – indique
l’absence de voyelle : en hébreu biblique – sauf à la fin des mots – toute consonne est munie d’une voyelle, et quand il n’y en a pas, on munit la consonne d’un shewa. On dit alors qu’il s’agit d’un shewa quiescent et on ne le retranscrit pas quand on le translittère.
Exemple : מִדְבָּר, midbār
Une voyelle très brève, si brève qu’on la translittère alors en exposant, parfois en combinaison avec d’autres signes vocaliques. On appelle alors ce signe shewa voisé
Exemple : דְּבַשׁ, debaš
JHB 12 12 25
jeudi 11 décembre 2025
jacques halbronn Méthodologie de la Critique linguistique. Sur le rôle des voyelles et des consonnes pour les marqueurs de genre.
jacques halbronn Méthodologie de la Critique linguistique. Sur le rôle des voyelles et des consonnes pour les marqueurs de genre.
La recherche historique ne saurait se limiter à signaler tel ou tel document car un document peut se perdre. Pour nous, le structuralisme permet de compléter les lacunes de la documentation historiographique dès lors que l'on admet que les corpus qui nous sont parvenus, notamment dans le domaine des langues ont été élaborés sur une base logique, symétrique et non du fait du hasard et de l'empirisme.
C'est ainsi que la division entre consonnes et voyelles doit, selon nous, impacter les marqueurs de genre, ce que nous n'avions pas encore totalement pris en compte jusqu'à présent, ce qui nous aura conduit à commettre certains contresens.
Désormais, nous dirons que le masculin est porté par les consonnes et tend à évacuer les voyelles qui dominent le féminin. Nous avons souligné le rôle du shewa permettant de connecter les consonnes entre elles, ce qui est notamment souligné par l'usage des apostrophes Je aime devenant J'aime etc, l'écrit s'alignant ici sur l'oral. Mais qu'en est-il du duo petit/petite. comment petit peut il être considéré comme un masculin, alors que le "t" ne se prononce pas et , inversement, comment "petite" serait-il du féminin alors que le t se prononce bel et bien? Nous avions signalé le probléme de telles distorsions pour l'hébreu qui présente le tu au masculin avec une finale en a (ata) et le tu au féminin sans celle-ci.(at) alors même que l'adjectif masculin est sans finale A (qatan) à la différence de l'adjectif féminin ( qetana).
C'est ainsi qu'en français, l'article indéfini au masculin devrait être "une" et au féminin "un" et non l'inverse comme c'est le cas actuellement, au prisme de l'écrit qui s'aligne sur l'oral. Ici l'écrit nous induit en erreur et donc affecte l'oral. Désormais, le masculin doit faire primer la consonne sur la voyelle donc une sur un, la diphtongue apparaissant désormais comme marqueur du féminin. On trouve des traces avec "bel" et" vieil" qui sont des masculins et devraient donner beau (et non belle) et vieux (et no vieille) au féminin. Le rôle du "e" est ici crucial puisque selon sa position, il renforce la consonne masculine.
On a souligné le fait que le passage d'un genre à l'autre, en français, était le fait d'un jeu de voyelles et de consonnes et non d'un changement de voyelle (comme o masculin et a féminin) Le génie de la langue française est de faire l'économie des voyelles, ce qui en fait une langue consonantique par excellence. Mais il convient de préciser que l'état primitif est vocalique et que l'état transmuté est consonantique. Autrement dit, la français a vocation à passer de la matière " brute à la forme, à la structure, au squelette .(Gestalt), à dévocaliser les langues (passage de l'italien au français par exemple Leonardo da Vinci devenant Léonard de vinci).
JHB 11 12 25
mercredi 10 décembre 2025
jacques halbronn histoire du prophétisme. Les avatars du mimétisme . Corpus biblique/ Corpus Nostradamus, Corpus du français.
jacques halbronn histoire du prophétisme. Les avatars du mimétisme . Corpus biblique/ Corpus Nostradamus, Corpus du français.
vendredi 5 décembre 2025
jacques halbronn Supériorité de la langue française actuelle, à l'oral au prisme de l'astrologie septénale. La Marseillaise
jacques halbronn Supériorité de la langue française actuelle, à l'oral au prisme de l'astrologie septénale. La Marseillaise
Dans les années 80-90,nos travaux en linguistique n'abordaient pas la problématique de l'oralité et s'en tenaient à la seule question de la lexicaité écrite. De la sorte, la supériorité du français ne pouvait être pleinement démontrée, ce qui conduisait au nivellement (en Astrologie septénale, on parlera de la phase "Hessed"(45). Quand on ne recourt pas à des critères pertinents, l'on risque fort de ne pas capter les vraies supériorités, quel que soit le domaine abordé.
Le registre de l'oralité concerne le passage de l'écrit à l'oral, le décryptage de la forme écrite, son décodage. Le français moderne n'a pas perdu certaines clefs que d'autres langues n'auront pas su préserver, conserver tellles que la diphtongaison et plus largement le principe de liaison, même si une réforme peut être envisagée sur certains aspects ayant subi quelque forme de déperdition.
Si l'on prend le cas de l'hymne "La Marseillaise", un étranger à la langue française n'ayant pas assimilé tous ses méandres et nuances, risque de se sentir quelque peu égaré s'il ne se rapporte qu'à la forme écrite, à l'orthographe. Dès le premier couplet, les laisons et les diphtongues sont au rendez vous et testent la " francité du locuteur".
Allons enfants de la patrie, le jour de gloire est arrivé.
Il y a liaison entre allons et enfants, Il y a diphtongue pour allons et "enfants". Il y a liaison pour "est arrivé" Mais ce n'est pas tout: comment prononcer "de la". Le "de" est considéré dans notre école linguistique, comme un préfixe comportant un "shewa", ce qui exige de connecter deux consonnes sans s'en tenir aux syllabes; Il faudra donc dir "d'la" tout comme "l'jour", ou "d'gloire"' Et ce n'est là qu'un tout début.On va tomber plus loin sur "Contre (et sa diphtongue) nous d'la tyrannie" et ainsi de suite étendard a une diphtongue tout comme la double diphtongue de "sanglant"
Un autre cas de figure intéressant concerne la combinaison de deux voyelles à l'écrit produisant un son ne correspondant à aucune des dites voyelles. Ainsi : au va produire le son "O" (au nom de) et ai le son "é" (j'avais) mais aussi "ou" qui donne le son "ou". Cette convention a été adoptée par l'anglais, du fait de ses emprunts au français oral, le i devenant y. (you, daughter, way) L'allemand fournit de nombreux exemples de ce type avec "ei" (qui donne le son a mouillé) et 'eu" (qui donne le son 0 mouillé), cette convention n'est pas reconnue en français moderne.(ex prononciation de Freud) Les autres langues latine ne reconnaissant pas de telles combinatoires (ex prononciation de Laura qui devient La-oura). Signalons le cas de la forme "oi" rendue en français par le son "wa" alors que l'anglais dissocie les deux voyelles (boy, royal).
Signalons les cas de "ein" en allemand, qui rend bien le "ei" mais ne pratique pas la diphtongue pour "in". En français, nous avons le cas de la "main" (avec diphtongue mais sans réalisation du "ai", En anglais on a "train" sans diphtongue.
JHB 05 12 25
jeudi 4 décembre 2025
jacques halbronn Anthropo-Linguistique et cyclologie. Le possessif en français au prisme du masculin (Din) et du féminin (Hessed) Astrologie Septénale.
jacques halbronn Anthropo-Linguistique et cyclologie. Le possessif en français au prisme du masculin (Din) et du féminin (Hessed) Astrologie Septénale.
Genése I
כו וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, נַעֲשֶׂה אָדָם בְּצַלְמֵנוּ כִּדְמוּתֵנוּ; וְיִרְדּוּ בִדְגַת הַיָּם וּבְעוֹף הַשָּׁמַיִם, וּבַבְּהֵמָה וּבְכָל-הָאָרֶץ, וּבְכָל-הָרֶמֶשׂ, הָרֹמֵשׂ עַל-הָאָרֶץ. 26 Dieu dit: "Faisons l'homme à notre image, à notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail; enfin sur toute la terre, et sur tous les êtres qui s'y meuvent."
כז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ: זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם. 27 Elohim créa (Bara) Adam à son image; c'est à l'image d'Elohim qu'il le (oto) créa.(Bara) Masculin et féminin il le créa
Ces versets du premier chapitre de la Genése ont été généralement mal compris et mal traduits, mal rendus.Au verset 27, l'on passe de Oto à Otam, du singulier au pluriel. L'expression "masculin et féminin" ne saurait signifier homme et femme, l'hébreu use ici d'une formulation grammaticale (Zakhar, Neqéva). Mais nous trouvons du sens à une telle présentation dans le cadre de notre cyclologie (Astrologie Septénale) au prisme de notre description de la langue française, un domaine sur lequel nous avons produit notamment deux mémoires :
Linguistique de L'erreur et Epistemologie Populaire. Mémoire sur les emprunts linguistiques, sous la direction de Louis Jean Calvet .1987 et Essai de description critique du système du français à la lumière des relations interlinguistiques (Université Paris V Descartes) 1989. On s'intéressera ici à la différence de traitement que réalise le français quant au masculin et au féminin; le masculin du français, impliquant un degré de sophistication à celui du féminin. Nous en donnerons deux exemples: mon et ma, le et la. On note que" mon" implique à l'oral, de produire une diphtongue (nasale), tout comme "ton" et "son" à la différence de 'ta" et "sa". En allemand, l'on retrouve les traces d'une même dualité avec Mein et meine, dein et deine, sein et seine mais la diphtongue "ein" n'est plus réalisée en allemand moderne pas plus d'ailleurs que pour l'article indéfini ein eine alors qu'en français on a "un" diphtongué et "une" qui ne l'est plus en raison de l'ajout du "e". En anglais, le seul marqueur de genre, au possessif est "his" (en allemand sein) (M) et "her" (Ihre) (F) sans élément diphtonguable. Les langues germaniques, cependant, ont un plus par rapport au français en ce que le marqueur de genre concerne le sujet et non l'objet alors qu'en français, étrangement, c'est l'objet qui fixe le genre du possessif. Les autres langues latine (espagnol, italien) sont aussi mal loties que le français sous cet angle, s'alignant sur le "genre" de l'objet - toujours aléatoire et non sur celui du sujet (deux possibilités seulement)
Mais, pour le cyclologue que nous sommes, le distingo linguistique entre le masculin et le féminin fait écho à notre description des phases ( sefiroth: Din. et Hessed) car la phase Din (phase 0°) correspond à un niveau de difficulté supérieur à la phase Hessed(45) tout comme le traitement du masculin est moins accessible à l'apprentissage et à l'usage que le traitement du féminin, comme on l'a signalé plus haut. Le passage de 0 à 45 sur une échelle de 90 signifie une baisse de tension, de niveau.
Nous en concluons que la grammaire est liée à la cyclicité (d'où le passage cité du premier chapitre de la Genése) Comme dirait le Livre de l'Ecclésiaste, il y a un temps pour chaque chose, en alternance. Lors du passage d'une phase à l'autre, s'opére une dégradation, comme pour mon et ma ou le et la, la forme "le" comportant un shewa permettant à deux consonnes de s'unir, ce que ne permet pas le "la". De même, en ce qui concerne la diphtongaison laquelle renforce, amplifie, au contraire les voyelles.
Sur le web.
"Quand deux voyelles se « mélangent » dans une seule et même syllabe sans devenir une seule autre voyelle, elles forment une diphtongue."
En hébreu moderne , le possessif est fonction du sujet et non comme en français de l'objet. (Shéli (pas de différence cependant à la première personne du singulier), shelkha, shelakh, shélo, shéla) mais la masculin ne s'y caractérise pas par un niveau supérieur de difficulté. Toutefois, l'on observe que le shewa est lié au féminin (shelakh) et non au masculin (shelkha), ce qui constitue une anomalie vue que l''adjectif est marqué par le shewa at masculin (Baroukh).Le pronom personnel de l'hébreu, à la seconde personne du singulier est at (avec shewa) au féminin et ata au masculin, ce qui n'est guère cohérent!.
En Astrologie Septénale, le passage de la phase Hessed à la phase Din sonne la fin de la facilité qui protége la médiocrité.(médiocratie versus aristocratie, gouvernement des meilleurs) Les équations à résoudre sont hors de portée de l'homme ordinaire.
JHB 04 12 25
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